Traumatisme crânien

Publicité
Publicité

De quoi s’agit-il ?

Accidents très fréquents : chute de table à langer, du lit, du canapé, à l’école, au parc, ou d’accident sur la voie publique.

Publicité
Tout coup sur la tête est un traumatisme crânien, le risque ne doit pas être sous estimé car pouvant se compliquer de lésions majeures.

Il importe de connaître les antécédents de l’enfant et surtout les circonstances de l’accident, ainsi que la violence du choc.

Ce qu’il faut faire

Observer le crâne : déformation, hématome, plaie.

Rechercher des signes associés : saignement de nez ou d’oreille, nausées, vomissements, mouvements anormaux, céphalées, asymétrie des pupilles, trouble de l’équilibre, de la motricité, perte de connaissance brève et immédiate ou secondaire...

Des problèmes respiratoires : anomalie du rythme, encombrement

Des signes cardiaques : troubles du rythme

Autres anomalies : troubles vasomoteurs, sueurs, autres lésions...

Il faut alors :
- Immobiliser la victime, en veillant à maintenir tête et tronc dans l’axe, sans mouvement de flexion latéral.
- Alerter les secours
- En cas d’absence de signes immédiats, surveillance à domicile.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ne pas s’affoler

Ne pas mobiliser le patient, surtout au niveau du cou qui ne doit pas subir de mouvements de flexion ou rotation.

Il ne faut pas omettre de surveiller l’enfant.

Courir faire des radiographies est une perte de temps. Dans la plupart des cas elles sont normales, ceci ne préjugeant pas d’une atteinte cérébrale sous-jacente.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Devant l’apparition primaire ou secondaire des signes précédemment cités.

Attention aux enfants secoués, qui sans notion du choc direct peuvent développer des lésions intra-crâniennes par cisaillement de vaisseaux sanguins.

Surveillance à domicile

Elle est pratiquée sur un enfant qui a subi un traumatisme crânien bénin car il n’existe pas :
- de perte de connaissance
- de vomissements
- de saignement

L’examen par un médecin se révèle strictement normal.

Les radiographies ne sont pas nécessaires.

La surveillance à domicile comporte :
- un repos de 48 heures
- pas d’exercice physique excessif
- le réveil deux fois par nuit après le traumatisme pour surveiller le comportement

ainsi que l’absence de :
- vomissements
- céphalées
- somnolence
- anomalies de l’équilibre ou déclenchement des convulsions et mouvements anormaux
- asymétrie des pupilles

En cas d’apparition d’un ou plusieurs signes : il faut aller consulter aux urgences de l’hôpital pédiatrique le plus proche.

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité