Si vous craquez...

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Vous avez décidé de ne pas intervenir quand votre enfant pleure la nuit. Pour tenir cette méthode, il est essentiel que vous et votre conjoint soyez convaincus de son efficacité et que cela n’entraîne pas de tension entre vous. Si vraiment, au bout de quelques nuits de pleurs, vous êtes trop angoissée, n’entrez pas dans sa chambre mais parlez-lui doucement derrière sa porte. Dites-lui qu’il doit se rendormir, qu’il n’est pas seul et que vous aussi vous devez dormir. Si cela vous semble insuffisant, entrez dans sa chambre, approchez-vous de son berceau mais ne le prenez pas dans vos bras, caressez doucement son front ou ses mains. Vous lui indiquerez ainsi qu’il n’est pas seul et vérifierez par la même occasion qu’il n’a pas trop chaud.

Si vous vivez en appartement, prévenez vos voisins de cette période d’éducation, en leur expliquant que vous « apprenez » à votre enfant à bien dormir. Ainsi, vous ne craindrez pas qu’ils vous qualifient de « mauvaise mère ».

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L’avis du spécialiste

Vous ne comprendrez peut-être pas pourquoi votre bébé qui dormait si bien se réveille maintenant la nuit. C’est que vous avez pris l’habitude des nuits calmes ! Une certaine anxiété perturbe souvent les bébés à cet âge. Ne cédez pas aux médicaments, ne le prenez pas dans votre chambre et surtout pas dans votre lit. Vous vous engageriez alors dans des troubles perdurant jusqu’à l’âge de 6 ou 7 ans. Seule solution, le laisser dans son lit et garder votre calme. Vous devez être persuadés de réussir cette éducation du sommeil. Le calme des parents rassure l’enfant. Vous ne courez aucun risque d’essayer ! S’il pleure quelques nuits prévenez simplement vos voisins que vous lui « apprenez à faire ses nuits ». Sachez bien que vous allez réussir certaines nuits et pas d’autres. Tenez bon et ne vous intéressez qu’à celles qui sont réussies.

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