Se balancer en dormant

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Se balancer en dormant

Un autre trouble est assez fréquent à cet âge : votre enfant dort très bien, mais il a une drôle de manie, il se balance en permanence pendant son sommeil, tapant parfois même violemment sa tête contre les parois de son lit, sans pour cela se réveiller. Les médecins reconnaissent aujourd’hui que ces balancements n’ont pas de signification grave, s’ils ne sont pas anormalement violents et durables. Ce phénomène est à mettre au compte des exutoires tensionnels ; l’enfant, au cours de la journée, accumule un certain nombre de tensions dont il doit ensuite se décharger. Certains sucent leur pouce, se frottent le nez avec un tissu, d’autres se balancent d’arrière en avant.

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Si ces balancements persistent et s’ils s’associent à d’autres troubles, l’enfant peut souffrir soit d’un manque affectif, soit de ce que médicalement on nomme l’hyperactivité.

Les insomnies vraies

Certaines insomnies peuvent provenir d’une pathologie de l’enfant, mais elles sont toujours, dans ce cas, associées à des troubles de la communication, une légère dépression. Le seul vrai trouble inquiétant qui peut apparaître à cet âge est « l’insomnie joyeuse du jeune enfant », heureusement exceptionnelle. Cette insomnie a été ainsi baptisée en raison du climat dans lequel elle se déroule. L’enfant est éveillé mais n’éprouve apparemment aucune angoisse, il joue, il semble parfaitement détendu. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas la prendre au sérieux. En effet, elle s’observe en trois circonstances : chez l’enfant anxieux ; chez l’enfants privé de bonnes relations affectives et chez l’enfant autiste.

Ces insomnies se déroulent toujours de la même façon. L’enfant s’endort facilement, ou tout au moins ne fait pas de difficultés pour se coucher. Il se réveille dans la seconde moitié de la nuit. Il est alors saisi d’une véritable frénésie motrice et/ou orale. L’insomnie dure 2 à 3 heures en moyenne. Ce trouble peut persister quelques semaines, plusieurs mois, voire des années.

L’enfant peut mettre en place un ensemble de mécanismes de défense contre son angoisse dépressive qui lui fait craindre d’avoir détruit ou endommagé l’objet de son amour, sa mère, qu’il n’arrive pas à investir et à identifier.

Réveil en douceur

Si dormir est essentiel, sachez qu’il est aussi important de bien se réveiller. Un réveil joyeux et heureux contribue à donner à l’enfant une idée agréable du sommeil. Pour cela, une règle fondamentale : dormir jusqu’au bout d’un cycle. Réveiller un tout-petit entre deux phases de sommeil profond, c’est s’assurer d’une journée grincheuse, tendue et difficile. L’enfant qui a dormi tout son soûl se réveille seul, frais et dispos.

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