Pour éviter les extrêmes : ne pas le forcer à manger

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Toutes les mères vivent mal le refus d’un biberon ou d’un repas et il leur est parfois très difficile de ne pas insister. Mais d’expérience, vous vous apercevrez qu’il est impossible de faire manger un bébé de force. Généralement cette baisse d’appétit a une raison, petite maladie en incubation ou changement d’habitude dans sa vie de tous les jours. Avant de vous inquiéter et de consulter votre médecin, demandez-vous ce qui peut perturber votre bébé. L’enfant qui refuse de se nourrir, sauf s’il est malade, exprime ainsi sa mauvaise humeur ou sa déception affective. Lui qui prend généralement un tel plaisir à se nourrir, attire votre attention, s’oppose à vous pour imposer ses premières volontés. L’enfant ressent la tension qu’il entretient, de même qu’il est sensible à celle qui perturbe sa mère comme une dépression légère ou sévère. Si cette perturbation dure et s’installe, il peut présenter des troubles anorexiques. Dans ce cas, le premier recours est dans la recherche d’une aide extérieure apportée par le père ou les grands-parents, notamment au moment des repas. Si cette solution est impossible ou inefficace, seul un accompagnement psychiatrique dénouera les difficultés de la relation mère-enfant.

L’avis du spécialiste

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Un refus alimentaire isolé peut être interprété comme une manifestation d’opposition précoce. Mais s’il est associé à d’autres troubles, comme des difficultés de sommeil ou une impression de désintérêt pour ce qui l’entoure, il faut consulter un spécialiste. Nous disposons actuellement de bons outils d’évaluation du développement de l’enfant de 6 mois. L’évaluation ne prête pas à conséquence, ce qui l’est, c’est le retard de diagnostic devant une difficulté psychologique, car il permet à un trouble de s’installer durablement. Le diagnostic est indispensable devant un refus alimentaire répétitif ou permanent.

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