Non à la fessée

Publicité
Publicité

Punir par une tape ou une fessée ne sert qu’à calmer les nerfs des parents. Angoissé par les risques pris, l’enfant ne comprend pas cette réaction sauf s’il a imaginé le « pire ». Mieux vaut dans ce cas, au moment de la désobéissance, affirmer son désaccord d’un « non » appuyé. Le ton suffit, même si cet enfant est en pleine période d’opposition. Si vous vous êtes laissé aller à la violence, retrouvez d’abord votre calme. Laissez l’enfant « digérer » votre geste, mais ne négligez pas de lui expliquer pourquoi vous avez réagi de cette façon et les raisons du danger qu’il vient d’encourir. Frapper un enfant est le résultat d’un échec éducatif et personnel mais c’est aussi une atteinte au respect du corps de l’enfant. La plupart des pays nordiques ont interdit la fessée. Cette décision ne doit pas être jugée comme farfelue car bon nombre d’actes de maltraitance ne sont, aux dires des parents, que des fessées méritées. Si vous perdez votre calme, confiez votre enfant à quelqu’un de votre famille pour quelques jours et n’hésitez pas à pousser la porte d’un psychologue, si la situation se pérennise.

Publicité

Publicité
Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité