Maman est une mamie

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Mère à 67 ans, est-ce bien raisonnable ? C’est pourtant l’exploit médical - controversé - qu’a réalisé une équipe de médecins californiens fin 2006 avec la naissance de deux petits garçons qui vont bien. Leur mère, Carmela Bousada, est aujourd’hui la maman la plus âgée du monde. Mais au-delà de cette grossesse d’exception, être maman sur le tard est un phénomène de société qui va croissant.

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Des mamans de plus en plus âgées

Etudes universitaires et carrières professionnelles obligent, les femmes sont mamans de plus en plus tard. Même si les grossesses tardives (après 40 ans) représentent aujourd’hui encore un phénomène marginal (5 %), elles tendent à augmenter en nombre depuis les années 80.

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C’est ce que constate Danielle Boyer dans un rapport sur « la parentalité tardive »* réalisée à l’attention de la CNAF (Caisse Nationale d’Allocations Familiales). De plus en plus souvent, ces grossesses tardives concernent des femmes dont l’enfant tardif sera leur seul enfant.

Il existe aussi quelques rares cas de grossesses spontanées à 50 ans ou au-delà (40 naissances ont été répertoriées en France ces dernières années).

Enfin quelques grossesses par procréation médicalement assistée (PMA) ont été menées à terme ces dernières années chez des femmes ménopausées de plus de 60 ans (67 ans pour la mère la plus âgée du monde qui a donné naissance à deux garçons fin 2006).

Bien sûr se pose la question de l’éducation de ces enfants avec une maman si âgée qui risque d’être malade ou même de mourir avant qu’ils ne deviennent adultes.

Mais au-delà de ces questions éthiques, ces grossesses exceptionnelles ne doivent pas occulter la question des risques physiologiques et psychologiques encourus par la mère et l’enfant dans le cadre plus général des grossesses tardives ordinaires.

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