Les pleurs

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Autre phénomène fréquemment examiné, les pleurs et la capacité à les calmer. Quand un nouveau-né pleure, il essaie de se tourner sur le côté, d’étendre un bras, puis de le replier pour le ramener vers sa bouche.

Généralement, le bébé réussit seul à prendre cette position calmante. Mais certains enfants ont besoin d’assistance. Il existe des gestes qui vont l’aider à retrouver son calme.

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On commencera par murmurer avec insistance des paroles apaisantes à son oreille. À leur écoute, l’enfant portera sa main à sa bouche. Si la voix n’est pas suffisante, le médecin saisira les bras du bébé qu’il maintiendra croisés sur sa poitrine pour briser le cycle pleurs-soupirs ; la pression physique accompagnée de l’exhortation vocale aura souvent raison de l’accès de pleurs.

Le médecin a aussi à sa disposition une troisième manoeuvre. Il prend l’enfant dans ses bras et le cajole doucement pour guider sa main vers sa bouche.

La manière dont l’enfant réagit à ces tests permet d’établir une échelle de degrés d’assistance dont il aura besoin pour sortir de ses crises de pleurs.

Ainsi, même si le médecin conclut que le bébé n’est pas du genre « facile », il pourra rassurer les parents en leur montrant les gestes qui viennent à bout de son inquiétude.

Le test de Brazelton comporte aussi vingt-huit points pour évaluer le tonus musculaire et la qualité des réponses du bébé aux stimulations physiques.

Ce sont des réflexes de marche automatique, la stimulation de la voûte plantaire, l’accompagnement de la tête dans le mouvement couché-assis. On observe si l’enfant participe vigoureusement, s’il passe facilement du sommeil à l’éveil, et inversement. Enfin, il est encore important d’évaluer son rythme de fatigue.

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