Les examens complémentaires

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Au moment du bilan de fin de maternelle, le regroupement de l’avis de l’institutrice et des conclusions de l’assistante sociale peut amener l’école à décider d’effectuer des examens complémentaires, notamment des tests pratiqués, soit par des psychologues scolaires, soit par les GAPP (groupes d’aide psychopédagogique), quand il en existe dans l’école. Ces tests, très particuliers, permettent, dans la mesure du possible, d’évaluer les possibilités d’apprentissage scolaire de l’enfant en cours préparatoire. Toute une batterie de tests sont à la disposition des « spécialistes ». Cela peut aller du calcul du quotient intellectuel (qui ne prouve d’ailleurs rien en soi), à la construction d’une histoire à l’aide de dessins. Selon la façon de faire de l’enfant, le psychologue pourra mieux cerner sa personnalité.

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Si le psychologue conclut, par exemple, à une immaturité affective, liée à des problèmes de relations familiales, il peut conseiller aux parents de demander une consultation spécialisée dans un centre médico-psychopédagogique ­ CMPP, où une équipe a pour tâche d’aider l’enfant et sa famille. Si l’on est certain que l’enfant ne pourra pas, dans l’immédiat, bénéficier des acquisitions scolaires d’un cours préparatoire, on propose aux parents de garder l’enfant une année de plus en maternelle ou bien de l’inscrire dans une classe d’adaptation, classe intermédiaire entre la maternelle et le CP. Mais, en dernier ressort, ce sont les parents qui décident. Les cas particulièrement épineux sont présentés dans une commission médico-pédagogique départementale, seule habilitée à diriger les enfants en difficulté vers des classes ou des structures plus spécialisées.

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