Le sommeil perturbé

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Si, par hasard, le petit enfant est spectateur d’un film de violence, le traumatisme n’est pas obligatoire. Il est, dès maintenant, capable d’établir une différence entre le réel et la fiction (le journal télévisé peut-être beaucoup plus troublant). Tout au plus, les enfants très sensibles peuvent-ils être gênés dans leur sommeil. Dans ce cas, un dialogue explicatif s’impose. En revanche, il est fréquent qu’un enfant très excité par le spectacle télévisuel, ses musiques, ses couleurs, ait des difficultés à trouver son calme lors de l’endormissement.

L’avis du spécialiste

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C’en est fini de la diabolisation de la télévision. Elle accompagne l’enfant dès les premiers jours de sa vie et celui-ci apprend très vite à s’en servir, elle et ses accessoires comme le magnétoscope. L’enfant, grâce à eux, visualise les contes de fées et peut arrêter l’image là où il a le plus peur. Dans la cour de récréation, il va aussi jouer avec ses amis à ce qu’il a vu sur le petit écran. Bref, la télévision est pour lui un objet de culture et d’informations, mais à condition qu’il n’y ait pas, de la part des parents, abandon cathodique. L’enfant ne peut être seul devant l’écran, il doit parler avec ses parents de ce qu’il voit, de ce qu’il a vu et de ce qu’il verra.

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