Le biberon de nuit

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L’allaitement à la demande a l’avantage de prévenir les risques d’engorgement et de crevasses. En effet, si les tétées sont trop espacées, vos seins peuvent être très tendus. De surcroît, un bébé qui a trop attendu risque de « se jeter » goulûment sur votre mamelon et de l’abîmer.

Faut-il de la même façon accéder aux demandes du bébé pendant la nuit ? Aujourd’hui, donner un biberon de nuit n’est plus considéré, jusqu’à l’âge de 3 mois, comme un signe de faiblesse face à un bébé capricieux. C’est au contraire nécessaire au développement de l’enfant, qui adapte ses demandes aux besoins de son organisme. Les psychologues pensent qu’il est dommageable pour l’enfant, et en conséquence pour ses parents, de le laisser pleurer la nuit sans le réconfort d’un adulte. Un bébé de quelques mois ne s’arrête jamais de crier même s’il a compris qu’il n’aura pas satisfaction. Quand il se rendort, c’est après une colère telle qu’elle le met au bord de l’épuisement, et l’on peut craindre que, tenaillé par la faim, il ne se réveille durant la première phase du sommeil, encore très léger.

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Si l’on n’y prend pas garde, l’angoisse liée à la non-satisfaction de sa faim risque alors d’être associée, peu à peu, à l’obscurité qui l’entoure, promettant, ainsi, de bien mauvaises nuits aux parents dans les mois à venir. Malheureusement, il faut l’avouer, toutes les manoeuvres destinées à éviter le biberon (ou la tétée) de nuit sont peu efficaces. Il est toujours plus simple de lui offrir une ration supplémentaire que de l’entendre pleurer ! Attendez toutefois qu’il se réveille pour lui donner à boire. Si vous allaitez, c’est bien sûr plus facile sur le plan de l’organisation. Si votre bébé est au biberon, gardez près de vous le chauffe-biberon, afin que le petit encas soit prêt.

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