La prévention des accidents

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L’analyse des facteurs de risque des accidents constitue la première approche de la prévention des accidents. Le garçon est deux fois plus exposé que la fille, et ce dès la maternelle. Les récidives évaluées autour de 8% des accidentés, exclut la coïncidence et souligne que certains enfants sont plus vulnérables que d’autres, il en est ainsi des agités et des instables. Les facteurs de risque ne sont pas l’apanage des victimes, les conditions socio-économiques défavorables de l’environnement familial privilégient le jeu dans la rue, ne permettent pas une bonne surveillance, entraîne des difficultés de rangement des produits toxiques. L’éloignement et les conditions de trajet pour se rendre à l’école sont également à considérer.

Les lésions observées à l’école maternelle, sont constituées d’atteintes électives et bénignes de la face, alors que les accidents plus graves ( fractures, plaies, traumatismes crâniens ) demeurent rares.

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La prévention permet de réduire la part prévisible des accidents ( sécurité des véhicules, siéges-auto adaptés à l’age de l’enfant, ceintures de sécurité, aménagement de voies piétonnières, éducation des familles vis-à-vis des produits ménagers toxiques, apprentissages dès le plus jeune âge des règles de circulation ). Par contre la multiplication des interdits et la surprotection ne peuvent avoir, à longue échéance que des conséquences inverses. L’aménagement des aires et des équipements de jeu, la surveillance et la répartition dans les cours de récréation de différentes zones d’activité, toutes ces dispositions permettent à l’enfant de mieux maîtriser les pièges de son environnement. Une surveillance éducative, à l’école comme à la maison est psychologiquement plus pédagogique que l’interdit dans un climat d’angoisse et d’agressivité.

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