La poupée

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La poupée a toujours été le jouet par excellence. On constate sa présence, dans toutes les civilisations. Victor Hugo observait que, comme l’oiseau habille son nid avec n’importe quoi, les enfants font des poupées de tout. Tout enfant qui tient une poupée ou son simulacre retrouve le besoin tout à fait primitif de donner une vie aux objets. Il établit avec ce jouet tout un réseau de relations très personnelles. Il s’y attache, à tel point que, même adulte, il en garde un souvenir attendri. L’aspect de la poupée n’a, dans cet attachement, aucune importance. C’est souvent la plus laide que l’on aime le mieux, celle que l’on a transformée en lui mettant des vêtements de fortune, celle à qui l’on a coupé les cheveux... Jouer à la poupée favorise le développement affectif et psychologique. Bien des conflits, notamment avec la mère, se trouvent extériorisés grâce à la poupée. Et cela, autant chez les garçons que chez les filles. Quand l’enfant est tout petit, vers 2 ans, ses poupées seront molles, pour leur douceur et leur maniabilité. Il aime alors en avoir une véritable famille. C’est le début des jeux d’imitation, mais c’est aussi et surtout un objet offert par maman et qui sert à consoler de son absence.

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Les poupées ne devraient pas être réservées aux filles. Tous les petits garçons devraient jouer à la poupée, à partir du moment où ils ne jouent pas uniquement à la poupée. Les gestes de refus sont souvent dus à la pression des parents, mais cet état de choses évolue.

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