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La peur du noir et de l’obscurité

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C’est sans doute la frayeur la plus banale de l’enfant. Il ne craint pas seulement le noir, mais tous les dangers supposés s’y cacher, son imagination crée un monde inconnu et angoissant : c’est le bruit du parquet ou de l’armoire qui travaillent et qui, dans le silence de la nuit, prend une ampleur démesurée ; ce sont les objets, même les plus familiers, qui se transforment en ombres menaçantes. La nuit, l’enfant se retrouve seul. Alors resurgissent toutes les angoisses. La plus courante est celle de la séparation, à laquelle s’associe une profonde impuissance puisque personne n’est là pour le protéger.

L’enfant traverse aussi une période où il se pose de grandes questions existentielles, notamment celles liées à la sexualité. Ses désirs, ses pulsions étant, il le sait, socialement inacceptables, se transforment en appréhension de multiples dangers imaginaires. Des dispositions simples l’aideront à les surmonter : une veilleuse, la porte entrouverte sur le couloir allumé et un bon ours douillet et protecteur suffisent en général. Vous pouvez lui apprendre à regarder la nuit, à reconnaître ce qui l’entoure, l’emmener main dans la main dans une promenade nocturne à travers la maison, si besoin avec une lampe de poche. Ses craintes ne disparaîtront pas du jour au lendemain, mais très progressivement au fil des mois.

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