La peur de la mort

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Elle peut naître de la disparition d’un être cher, mais aussi devant une émission ou un film à la télévision. L’enfant de cet âge a encore une notion réversible de la mort et, face à la nouvelle de la disparition d’un proche, il peut dire : « Il est mort mais il revient quand ? » Il lui faudra un certain temps, vers 5-6 ans, pour admettre que la mort est une fatalité à laquelle personne n’échappe, qu’il devra se séparer de ses grands-parents, de ses parents plus tard. Lui expliquer ce qu’est le corps humain, lui expliquer le cycle de la vie, en lui affirmant que la mort n’est pas forcément une disparition totale, peut aider l’enfant à la comprendre. À chacun de trouver les mots, les images qui correspondent à sa croyance religieuse, à sa philosophie ou à sa conception de la vie. Cette peur peut être, aussi, liée à la crise oedipienne. En effet, l’enfant peut souhaiter la mort d’un de ses parents pour avoir l’autre pour lui seul. Ces violents désirs l’inquiètent et il se sent coupable de les éprouver. D’autant plus que, pour lui, il n’y a pas encore de différence entre souhait et réalité.

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À cet âge il est normal d’avoir peur de tout. Pour l’aider à vaincre ses peurs, il faut en parler. C’est par la parole qu’elles sont dominées.

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