Frères et soeurs ou chiens et chats

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Jalousie, différence d’âge, rivalité des sexes, besoin d’individualité, autant de prétextes pour que conflits et chamailleries éclatent entre membres d’une même fratrie. Selon les moments, tout devient objet de désaccord et il semble toujours qu’il y en ait un particulièrement prêt à chercher la bagarre. Mis à part la jalousie qui a pour cause le partage de l’affection des parents, les sources de dispute sont souvent déclenchées par des « nuisances ». Le plus grand trouve, par exemple, que le plus petit fait trop de bruit au moment où il doit se concentrer sur ses devoirs ; le plus petit refuse de prêter à son aîné le jeu vidéo que l’on vient de lui offrir et, si ce dernier essaie de s’en emparer par la force, c’est le drame. Mais leurs disputes ne veulent pas dire qu’ils sont incapables de s’entendre comme « larrons en foire ». S’ils se déchirent face aux petites bêtises ­ le « c’est pas moi » est un grand classique ­ ils savent souvent s’entendre sur les plus grosses. Il arrive même que les plus grands prennent la défense des plus petits, voire endossent leurs bêtises, sachant qu’ainsi ils pourront faire face aux adultes.

Moteur de progrès

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La jalousie entre frère et soeur n’a pas que des aspects négatifs ; c’est aussi un moteur nécessaire pour que chacun progresse et évolue. Simplement, elle ne doit pas dépasser les limites de l’acceptable. Les revendications d’un enfant, son opposition à l’aîné révèlent généralement le désir d’accéder à une autre étape dans sa vie. Des parents disponibles et attentifs sauront résoudre habilement ces conflits. Chaque enfant a besoin d’une écoute individuelle, d’un petit coin d’affection bien à lui. Mais la vie de famille nécessite l’instauration de règles de vie commune essentiellement fondées sur le respect de l’autre : respect du territoire, respect de sa personnalité et de son sexe. Les garçons, notamment, aiment afficher leur mépris vis-à-vis des filles qui ont les défauts de leur genre : coquettes, peureuses, chouineuses, etc.. C’est ainsi qu’eux affirment leur masculinité. L’essentiel pour les parents étant de contrôler ces comportements pour éviter à ces petits garçons en puissance de devenir de vilains machos à l’âge adulte.

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