En toute sécurité à la maison

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Cet enfant est un « découvreur » et un « aventurier », ce qui le conduit à affronter des dangers dont la plupart du temps il n’a pas conscience. Les intoxications et les brûlures sont la cause des principaux accidents domestiques.

Les intoxications

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Les plus fréquentes sont dues aux médicaments (une sur deux) : l’enfant avale son sirop antitussif dont le goût à la fraise ou à l’orange lui plaît. La seule prévention est de placer tous les médicaments hors de portée des enfants. Autre agent d’intoxication, les produits ménagers. Ils peuvent avoir des effets redoutables, surtout s’ils contiennent de la soude caustique. L’intoxication à l’eau de Javel et aux produits pour lave-vaisselle est la plus courante. À cet âge, elle est à mettre sur le compte de la méprise : l’enfant croyant se servir une boisson avale un verre d’eau de Javel tout bêtement parce que ses parents ont dilué un berlingot de ce produit dans une bouteille vide de jus d’orange ou d’eau minérale. Il arrive même qu’il ingère des produits beaucoup plus dangereux, tels qu’un déboucheur de canalisations, un détartrant ou un décapant. Les conséquences de ces accidents sont dramatiques, brûlures de la bouche mais aussi de l’oesophage, ce qui entraîne des infirmités irréversibles.

Les brûlures

Elles sont aussi le résultat d’une méconnaissance de l’environnement. L’enfant touche, veut être grand et soulève une casserole trop lourde pour lui ou se déplace avec un plat chaud alors que ses gestes sont encore plein de maladresse. La deuxième grande cause de brûlure chez l’enfant est encore à attribuer à des appareils ménagers tels que fer à repasser, radiateur électrique ou porte de four. Quant aux brûlures dues à l’électricité, c’est le piège pour l’enfant de cet âge : les rallonges encore branchées qu’il manipule les mains mouillées ou qu’il porte à la bouche. L’enfant peut encore se brûler tout simplement avec l’eau trop chaude qui sort du robinet de la baignoire ou avec son bol de soupe ou de chocolat qu’il renverse sur lui. À cet âge, les trois quarts des brûlures sont dues à un liquide chaud.

Les chutes

Avant 5 ans, elles sont responsables dans les deux tiers des cas de contusions du visage, voire de fractures du crâne (chute d’une chaise ou d’une poussette). Entre 2 et 3 ans, c’est l’âge où l’on se penche par la fenêtre. Heureusement rare mais d’une extrême gravité, la défenestration a presque toujours la même cause : l’enfant a voulu « voir » ce qui se passait dans la rue. Même si la fenêtre est haute, il saura déplacer une chaise ou une petite table. Seules préventions, fermer les fenêtres, ne jamais laisser l’enfant seul dans une pièce où une fenêtre est même entrouverte et si possible équiper toutes les ouvertures de systèmes de sécurité.

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