En attendant le médecin

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Le premier geste est, bien sûr, de prendre la température de l’enfant, car ce sera la première préoccupation du médecin. Les thermomètres au mercure ayant été retirés de la vente pour des raisons écologiques, utilisez les nouveaux dont le réservoir est rempli d’un liquide inoffensif : le gallium, mélange d’indium et d’étain. Vous pouvez aussi préférer un thermomètre électronique qui donne la température en quelques secondes ou le thermomètre auriculaire parfaitement fiable sauf en cas de bouchon de cérumen ! et très facile d’emploi. Une étude a mis en valeur des variations de degré d’une oreille à l’autre et conseille de faire les prises toujours dans la même oreille. Si votre bébé a de la fièvre, découvrez-le, même s’il frissonne, et donnez-lui souvent à boire, par petites quantités, s’il transpire et surtout s’il a tendance à vomir. En cas de forte transpiration, pensez à changer ses vêtements et ses draps s’ils sont humides ne couvrez pas un enfant qui a de la fièvre, même s’il frissonne. Vous pouvez également le baigner une vingtaine de minutes, au moins dans une eau inférieure de 2 °C à la température de son corps, en prenant bien soin de mouiller la tête, sans l’immerger, évidemment ou bien lui passer une éponge imbibée d’eau tiède sur son corps. N’utilisez pas d’eau froide, elle provoque la contraction des vaisseaux sanguins et ralentit les échanges de chaleur, entraînant une poussée de fièvre. Avant l’arrivée du médecin, ne donnez aucun médicament à l’enfant sur la seule base de votre expérience. Le traitement prescrit à un enfant du même âge et pour les mêmes symptômes n’est pas forcément efficace sur un autre enfant ni sur le même enfant dans d’autres circonstances. Encore plus vrai que chez l’adulte, l’automédication peut être dangereuse : elle peut entraîner des troubles graves dus à une mauvaise posologie, à une association malheureuse alimentation-médicament ou de médicaments entre eux, si l’enfant suit déjà un autre traitement. Enfin, c’est négliger l’effet psychologique et bénéfique de la rencontre malade-médecin.

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De moins en moins de médecins se déplacent au chevet des enfants malades. Le pédiatre ou le généraliste vous demandera sans doute d’amener votre enfant à sa consultation. Rassurez-vous, même très fiévreux et en plein hiver, un enfant peut bien souvent sortir sans risque.

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