Dormir à 1 an

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La nature de son sommeil change ; le sommeil calme prend 50 minutes d’un cycle de 55 à 75 minutes et le sommeil paradoxal s’installe plutôt sur la fin de la nuit. Au-delà de 1 an, les cycles de sommeil sont voisins de ceux de l’adulte, soit de 90 minutes. L’enfant dort en moyenne 13 heures. La plupart des enfants font facilement la sieste et « piquent du nez » bien involontairement en fin de journée. Une habitude qu’ils garderont jusqu’au seuil de leurs 2 ans. D’autres, par contre, sont tellement excités par leurs nouvelles capacités motrices, qu’ils passent ce temps de repos à se lever et à s’asseoir dans leur lit. Il est alors conseillé de les laisser faire mais en les maintenant dans leur lit. Cependant, à cet âge, un bébé a du mal à trouver le sommeil le soir : il lui faut 30 à 40 minutes pour y parvenir. C’est dû à sa nouvelle vie. Les relations sociales prennent de plus en plus d’importance pour lui. Il aime être avec les autres. Trop d’énervement, de mouvements et de cris avant de le mettre au lit peuvent provoquer des perturbations au moment du coucher. Bébé entrera mieux dans le sommeil après un doux échange de caresses et de baisers qu’après un chahut ponctué de chatouilles.

Un dormeur agité

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L’activité motrice a aussi une certaine importance sur la qualité de son sommeil. Ses temps d’éveil sont essentiellement occupés par la préparation à la marche. Quelle dépense d’énergie ! Il n’est pas étonnant alors qu’à cet âge, dominer ses gestes au moment de l’endormissement ne soit pas évident. Des observations faites pendant cette période révèlent une agitation importante. Les moments où l’enfant bouge le plus se situent au milieu de la nuit et peuvent aboutir parfois au réveil. Mieux vaut ne pas intervenir et le laisser se rendormir, à cet âge il peut le faire tout seul. Vous devez faire preuve d’une certaine patience quand il pleure en pleine nuit et même parfois d’un peu de fermeté. Pour ces enfants « mauvais dormeur » le Pr Brazelton, célèbre pédiatre américain, conseille aux parents de réveiller l’enfant vers 22-23 heures pour jouer un peu, pour lui témoigner un peu d’affection, puis de le recoucher en lui disant qu’ils seront près de lui à son réveil. Il paraît que cette pratique limite les risques de cris à 2 heures du matin de manière considérable.

Tout comme chez l’adulte, la qualité du sommeil dépend pour beaucoup de ce que l’enfant a vécu à ses moments de veille. Et peut-être de manière encore plus profonde, car chez lui tout est sensation. Des parents tendus, anxieux, vont le rendre nerveux, d’autant plus qu’ils vont sans doute multiplier les « maladresses ». À la tension risque alors de se mêler un certain inconfort.

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