Des couches au pot

Des couches au pot
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Bien que les couches pour bébés soient de plus en plus « performantes » tant sur le confort que sur la capacité d’absorption, les enfants en grandissant commencent à ne pas toujours trouver agréable d’être en permanence dans l’humidité. De plus, relativement épaisses pour être efficaces, elles gênent à la longue les prouesses du petit marcheur. Aussi, il n’est pas rare de voir les enfants tirer sur leur couche ou même, pour les plus débrouillards, venir demander qu’on la leur change. Profitez de son inconfort. En été, laissez-lui les fesses à l’air : ainsi, il appréciera le plaisir d’être libre de ses mouvements et, par la suite, trouvera désagréable la sensation des couches souillées contre sa peau. En hiver, efforcez-vous de le changer dès qu’elle est sale et de lui faire sentir, là encore, le plaisir de porter simplement une petite culotte de coton, puis remettez-lui une couche une bonne heure après. Poursuivez cette « éducation » plusieurs jours. Quand il aura bien compris quelles sont les sensations qui précèdent une miction, il sera prêt à faire dans son pot. Aujourd’hui, on trouve dans le commerce des « changes complets » qui se baissent comme une culotte, ils ont l’avantage de permettre les petites fuites sans que cela se remarque et donnent à l’enfant une totale autonomie.

Le pot doit être avant tout stable et confortable. L’enfant doit pouvoir s’y asseoir facilement. Évitez de le choisir incorporé à une chaise relax ou ressemblant à un jouet. Il doit avoir pour l’enfant une fonction précise. Il se range plutôt dans les toilettes, à côté des W.-C., pour permettre au petit de faire l’association avec la fonction de cet endroit réservé aux adultes. Enfin, il doit lui être donné comme un bien propre, comme son lit, sa chambre, ses jouets. Il est inutile de prolonger les séances « pot » ; si l’enfant n’a rien fait au bout de quelques minutes, c’est qu’il n’a rien à faire ou pas encore bien compris l’usage de ce récipient.

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Un peu de soi

Tous les enfants sont intéressés par ce qu’ils laissent au fond de leur pot. Ils veulent connaître ce qu’ils viennent d’expulser de leur corps. Il est même fréquent qu’ils souhaitent y toucher. Expliquez-leur simplement que ce n’est pas dans les habitudes humaines.

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Mais, attention, imposer une volonté à un enfant incapable de comprendre, c’est aller droit à l’échec. En revanche, rien ne vous empêche de lui expliquer très tôt que certaines situations ne sont pas de votre goût. Mieux vaut alors adopter un ton ferme, sans crier ni faire appel à l’affectivité du bébé ; l’interdit, le « non » s’apprendront de la même manière que le « oui ».
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