Brulures

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Les brûlures concernent 2% des accidents des enfants et peuvent entraîner des séquelles lourdes. Chez les petits il s’agit de brûlures par liquides bouillants et solides chauds. Chez les plus grands, ce sont flammes et explosions qui sont en cause.
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Ce qu’il faut faire

Ecarter l’enfant de la source, sans prendre de risque soi-même.
Refroidissement immédiat de la zone brûlée après avoir retiré les vêtements qui n’adhèrent pas.

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Désinfecter avec un produit non alcoolisé, non coloré.

Emballer dans un linge propre et sec.

Consulter après avoir calmé l’enfant (antalgique).

Selon l’origine de la brûlure :

- acide : rincer abondamment surtout les yeux
- Bases (déboucheur) : attention au dégagement de gaz
- Electrique : risques d’électrisation (Consultez la fiche)
- Soleil : risque de déshydratation (Consultez la fiche)

Ce qu’il ne faut pas faire

Ne pas retirer les vêtements qui adhèrent, en synthétique ou incrustés.

Rompre des phlyctènes (bulles formées par les brûlures du second degré).

Ne pas employer des traitements de « grand-mère » ou folkloriques : dentifrice, huile, légumes...

Quand faut-il s’inquiéter ?

Certaines localisations sont particulièrement délicates : cuir chevelu, face, cou, plis, mains, pieds, périnée, organes génitaux externes.
Les brûlures circulaires sont dangereuses de par leur évolution vers la striction.

Les brûlures par corps gras et en particulier par de l’huile sont plus grave qu’avec de l’eau L’étendue de la brûlure est à prendre en compte chez le nourrisson elle est grave si elle dépasse 10% de surface corporelle.

La profondeur est également à prendre en compte ainsi qu’une atteinte des voies aériennes supérieures (nez, bouche, gorge).

En cas de troubles de conscience, il faut s’inquiéter, et évidemment s’il existe un arrêt cardio-respiratoire.

Voir également

- Corps étrangers inhalés
- Etouffements

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