écologie

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Bioplastique : un pot de fleur à base de petits pois

Chaque année, l'industrie alimentaire se débarrasse de millions de tonnes de sous-produits de légumineuses. A l'avenir ces résidus de pois, fèves et autre lentilles, pourraient connaître une seconde grâce au bioplastique. Valoriser les restes de légumineuses jugés impropres à la vente, c'est le but du projet de recherche européen Leguval. A Parme, en Italie, des scientifiques du SSICA ont mis au point une méthode pour transformer ces végétaux en bioplastique. Valoriser les restes de légumineuses Après lavage, les petits pois sont broyés, puis mélangés à une solution dite 'tampon'. 'Les protéines sont solubilisées, ensuite il y a une phase de séparation entre la fraction liquide, et la fraction solide, fibreuse', explique Eleonora Umiltà, chimiste. 'L'extrait protéique final peut contenir quelques sels résiduels mais le pourcentage de protéines est très élevé, autour de 80 %', précise-t-elle. Les fibres serviront à fabriquer des matériaux composites. Les protéines seront l'ingrédient de base du bioplastique. Responsable de la direction technique du projet, Simona Bronco, de l'IPCF souligne l'importance de la pureté des protéines, 'cela permet d'améliorer les performances et les caractéristiques du bioplastique'. Les protéines, ingrédient de base du bioplastique L'intérêt environnemental est double. Il s'agit d'une part de valoriser des déchets et d'autre part, d'utiliser des ressources renouvelables, contrairement au pétrole, matière de base du plastique traditionnel. Les granules de bioplastique sont produites en Slovénie par un autre centre de recherche, partenaire du projet. Leguval: Sustainable production of plastics and biogas from legume residues https://t.co/cpZHleVc3Z pic.twitter.com/EptVVyZkP5- BioGAS+ (@biogasplu) 11 novembre 2016 Une petite entreprise familiale, située également en Slovénie, à Radlje ob Dravi, a pour la première fois testé ce matériau innovant, pour la fabrication de pots de fleurs. Les granules sont fondues avant injection dans un moule. Des pots de fleurs compostables Au final, les pots apportent des nutriments aux végétaux et sont aussi entièrement 'biodégradables' et 'compostables', comme l'explique Eva Štraser, co-gérante de l'entreprise : 'ce matériau est biodégradable dans le compost ménager. Donc quand on en a plus besoin, on peut le jeter dans son compost, ou même le mettre dans le sol et après trois ou quatre mois, il se décompose'. Les débouchés commerciaux ne manqueront pas pour ces pots écolo. De nombreuses autres applications sont envisagées dans le secteur de l'agriculture et des emballages alimentaires.

10 astuces naturelles pour avoir une maison propre

Bicarbonate, citron, vinaigre, argile... Pourquoi ne pas troquer vos produits ménagers nocifs pour la santé et opter pour des alternatives écologiques, économiques et toutes aussi efficaces ? Voici les meilleures astuces naturelles pour nettoyer sa maison, avec les conseils et recettes de Stéphanie Mezerai, naturopathe.

Barbara Pompili dit ne pas avoir été harcelée par Denis Baupin

Barbara Pompili refuse d'accabler Denis Baupin, elle a reçu des SMS mais "ce n'était pas du harcèlement sexuel", a-t-elle expliqué.

France : démission du vice-président de l’Assemblée accusé de harcèlement sexuel

En France, le vice-président de l'Assemblée nationale, Denis Baupin, a dû démissionner après des accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles. Il est mis en cause par huit femmes, dont d'anciennes collègues du parti 'Europe Écologie Les Verts', qu'il a quitté récemment. Parmi elles, Sandrine Rousseau, la porte-parole des Verts. Elle évoque des faits qui remontent à 2011 : ' J'organisais une réunion et, à un moment donné, j'ai fait une pause, j'ai voulu aller aux toilettes, et ,dans le couloir, Denis Baupin m'a calée contre un mur et a cherché à m'embrasser de force.' Pourtant, le 8 mars dernier, Denis Baupin, entouré d'autres députés, posait avec du rouge à lèvres, pour dénoncer les violences faites aux femmes. Parce qu'il y a des chiffres qui ne devraient pas exister https://t.co/alGM20FIDf #8mars #JourneeDesDroitsDesFemmes pic.twitter.com/r8N38QEqSm- Benoist Apparu (@benoistapparu) 8 mars 2016 Cette photo a poussé Elen Debost, adjointe au maire du Mans, a sortir du silence. 'En voyant la photo, j'ai eu la nausée, je suis allée vomir, alors que je ne suis pas une petite nature, à priori. Mais j'ai vraiment eu l'impression que c'était un crachat qu'il nous envoyait à la figure en se présentant comme ça.' Denis Baupin, qui est en outre l'époux de la ministre du Logement, a dénoncé des 'allégations mensongères, diffamatoires, qui ne reposent sur aucun fondement'.