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La loi française permet à une femme d’accoucher en demandant le secret de son admission et de son identité. C’est une disposition à caractère sanitaire et social qui trouve son origine dans la loi du 28 janvier 1793 sur les maisons maternelles. Elle fut officialisée par celle du 2 Septembre 1941 sur la protection de la naissance signée à Vichy par le maréchal Pétain. Elle est légalisée au regard du droit de la filiation par la loi du 8 janvier 1993. Le nom de la mère n’est pas mentionné dans l’acte de naissance ni dans les dossiers médicaux ou administratifs. Toute naissance mal déclarée trouble l’ordre humain. Elles font partie des hypocrisies que l’on arrive mal à mettre en ordre socialement. Il en est ainsi des accouchements sous "X".

Lorsqu’une femme décide d’accoucher dans l’anonymat, les frais relatifs à la naissance sont pris en charge par l’état et le bébé est confié à une oeuvre d’adoption publique ou privée. Après deux mois d’attente en pouponnière ou en famille d’accueil, délai de rétractation encore accordé à la mère pour changer d’avis et récupérer son enfant, celui-ci sera déclaré "adoptable". Il ne pourra cependant légalement jamais avoir accès à ses origines si la mère en a décidé ainsi.

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Les services sociaux ont maintenant obligation de recueillir quelques éléments qui seront retransmis à l’oeuvre d’adoption, on les nomme éléments non-identifiants, mais c’est une disposition qui reste assez floue. L’enfant n’est pas nommé et n’a pas de filiation, il devient pupille de l’état. On disait il y a encore peu de temps qu’il était "immatriculé pupille de l’état", un terme à connotation déshumanisante qui a été progressivement abandonné.

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