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Dans les Années 60 : amphétamines

La mort du cycliste Tom Simpson fut le principale détonateur de la prise de conscience du dopage.

La lutte antidopage est lancée à la fin des années 60 par le C.I.O qui institue des contrôles pour limiter les abus pharmaceutiques faits par les sportifs professionnels.
Mais l’efficacité de cette lutte est restreinte puisque peu de produits sont décelables (amphétamines) et encore faut il qu’ils soient administrés à très forte dose pour les détecter. Les dopés n’hésitaient pas d’ailleurs à utiliser des subterfuges lors des contrôles ( mélange d’additifs à l’urine, siphonnage de la vessie...). Mais le plus inquiétant était l’utilisation massive de stéroïdes anabolisants ou de corticoïdes sans aucun contrôle.

Heureusement les progrès dans la lutte antidopage ne se font pas attendre et en 1974, on peut enfin repérer des substances apparentées aux amphétamines qui étaient jusque là interdites et indécelables.

L’élite sportive se détourne ainsi de l’usage de ces produits, mais d’autres déjà font leurs apparitions...

Dans les Années 70 : anabolisants

Les stéroïdes anabolisants dont les athlètes abusent déjà dans les années 60 sont interdits par aux Jeux de Munich en 1972. Un an plus tard, les recherches permettent de déceler les anabolisants et en 1976 les premiers contrôles sont effectués à Montréal.

L’interdiction du produit et les avancées technologiques compliquent de plus en plus la vie des utilisateurs : les contrôles inopinés institués grâce à l’IAAF, l’extension aux autres disciplines mais aussi la détection des stéroïdes même 8 mois après leur prise ont détourné l’intérêt des tricheurs. En 1997, les stéroïdes ont été retirés du marché par de nombreux laboratoires.

Dans les Années 80 : testostérones

Ayant pris conscience des dangers des stéroïdes anabolisants, les athlètes se sont tournés vers des substances hormonales naturelles produisant les mêmes effets, comme la testostérone.
Une problématique se présente alors aux laboratoires : comment discerner le produit avalé de la substance sécrétée par le corps ?

Les experts ont institué pour la première fois la notion de seuil critique au delà duquel la prise de produits est suspectée et peut entraîner des sanctions.

Et comme pour chaque produit interdit, les dopés trouvent une parade : ils s’injectent de l’épitestostérone pour rétablir la bonne concentration épistestostérone/ testostérone dans l’organisme.

Pour contrer cela , les contrôles sanctionnent peu de temps après des concentrations supérieures à 150 ng/ml.
En 1993 le C.I.O. établit la règle suivante : "un taux de testostérone/épitestostérone dans les urines supérieur à 6 constitue une infraction à moins que l’on puisse prouver que ce taux est dû à un état physiologique ou pathologique".

Dans les Années 90 : EPO

C’est au tour de l’EPO (érythropoïétine) de circuler dans les mains d’athlètes et de soigneurs peu soucieux de l’éthique sportive.

Même si elle est interdite par le C.I.O en 1990, cette molécule qui favorise la fabrication de globules rouges, fait des émules. Rapidement le cyclisme comme la course de fond sont touchés par ce fléau.

Conscientes des risques mortels qu’entraînent l’EPO comme de nombreux dopants, la Fédération Internationale de Ski et l’Union National de Biathlon imposent des seuils limites d’hémoglobine : 16,5 grammes /litre chez la femme et 18,5 chez l’homme. Le C.I.O prend des mesures similaires aux J.O de Nagano tout comme le cyclisme où sont institués des contrôles sanguins. Mais à l’heure actuelle, les résultats des laboratoires ne sont pas fiables à 100% et des innocents peuvent être sanctionnés à tort. Le doute est alors toujours possible.

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