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On devrait éviter de donner aux fumeurs un nombre innombrables de trucs, de moyens hétéroclites, censés leur garantir un arrêt facile et irrévocable. Ils doivent être capables de découvrir seuls une réponse à leur attente.

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Le plus gros du travail consiste à se débarrasser de tous ces réflexes conditionnés, ces rituels, ces automatismes qui se sont développés au cours du tabagisme. Il ne faut se séparer d’un automatisme qu’en le remplaçant par un autre automatisme : seule cette démarche est active et positive.

Dans les autres cas, les idées se définissent toutes comme l’image en négatif du tabac. On parle d’abstinence, de non-fumeur, de consultations anti-tabac, de sevrage, de privation.

On parle de soutien, de maintenance, de tenir, comme si le fumeur était maintenu à bout de bras le reste de sa vie, comme si on était l’esclave du tabac. Cela aboutit à un sentiment d’enfermement et de découragement, en opposition avec l’idée d’un état stable, où le tabac devient indifférence.

Le message doit être positif, apprendre à vivre sans tabac toutes les situations où l’on fumait.

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Stéphane imbert

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