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Vladimir Poutine prend la défense de Donald Trump

Suite aux dernières révélations choc aux Etats-Unis, Vladimir Poutine a tenté de voler au secours de Donald Trump. Le président américain est accusé par la presse d'avoir divulgué des informations classifiées au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors de leur rencontre la semaine dernière. Le président russe a réagi en estimant qu'une 'schizophrénie politique' régnait aux Etats-Unis. 'Si l'administration américaine l'autorise, nous sommes prêts à fournir l'enregistrement de la conversation entre Lavrov et Trump au Congrès et au Sénat américains, a-t-il déclaré. Ce qui me surprend, c'est qu'ils déstabilisent la situation politique interne avec des slogans anti-russes. S'ils ne comprennent pas qu'ils portent préjudice à leur pays, ils sont stupides. Et s'ils comprennent tout, alors ils sont dangereux et malhonnêtes.' Vladimir Poutine a fait cette déclaration alors qu'il recevait à Sotchi le Premier ministre italien. D'après le Washington Post, les informations secrètes concernaient une opération préparée par le groupe Etat islamique.

Corée du Nord : dialogue possible avec Washington sous conditions

Sous la pression de Pékin et face aux menaces de Washington, le régime nord-coréen semble chercher une sortie de secours. Samedi, une diplomate nord-coréenne en visite en Chine a indiqué à des journalistes que son pays était prêt entamer un nouveau dialogue avec les Etats-Unis... mais sous conditions. Des conditions qu'elle n'a toutefois pas détaillées. La Corée du Nord dénonce 'l'hystérie' des Etats-Unis à l'ONUhttps://t.co/l1gFBOOVS5 pic.twitter.com/zRDfvhdtmF- Challenges (@Challenges) 13 mai 2017 En avril dernier, Donald Trump a averti la communauté internationale sur les risques d'un conflit majeur avec Pyongyang. Le président américain veut forcer la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire. Depuis plusieurs mois les Nord-Coréens ont multiplié les provocations dans la région en procédant à de nombreux test de de missiles balistiques. Une menace prise très au sérieux par Washington qui a envoyé en mer de Chine un porte-avion et un sous-marin nucléaire. Face à cette nouvelle crise des missiles, l'apaisement pourrait aussi venir de la Corée du Sud avec l'élection mardi d'un nouveau président plus ouvert au dialogue. Avec Agences

Obama : Il faut du courage pour défendre les vulnérables

Il n'est plus président des Etats-Unis mais il défend toujours sans relâche sa loi sur l'assurance maladie. Barack Obama a profité de la remise d'un prix à Boston pour appeler les membres du Congrès à défendre son Obamacare que Donald Trump a promis 'd'achever'. 'J'espère que les membres actuels du Congrès se souviennent qu'il ne faut pas beaucoup de courage pour aider ceux qui sont déjà puissants, à l'aise financièrement, et déjà influents. Mais qu'il faut du courage pour défendre les vulnérables, les malades et les infirmes', a déclaré Barack Obama. quand les nations les plus avancées reculent ....États-Unis : la Chambre des représentants abroge l'Obamacare https://t.co/ixFka9Q3Kh- Francois Leraillez (@Fleraillez) 8 mai 2017 Donald Trump tente d'abroger des pans entiers de l'Obamacare, de cette loi emblématique mais coûteuse de l'ère Obama, signée en 2010. Le président américain a engrangé un succès la semaine dernière au Congrès, avec l'adoption de justesse par la Chambre des représentants d'un texte de remplacement de l'Obamacare. Il prédit 'une victoire incroyable' du nouveau texte élaboré par les élus Républicains. After receiving the #ProfileInCourage award, Obama had a message for Congress https://t.co/PG4Szo7uom via RyanGaydos pic.twitter.com/085t6SH33D- Fox News (FoxNews) 8 mai 2017

Donald Trump exulte il est sur le point de remplacer lObamacare

Donald Trump ne boude pas sa joie, il vient de remporter son premier grand succès législatif dans le dossier de l'Obamacare. Plusieurs dizaines de parlementaires sont venus saluer le président américain dans la roseraie de la Maison Blanche. Un mois et demi après le rejet d'une première version, la Chambre des représentants a adopté ce jeudi un texte remplaçant la fameuse loi de Barack Obama sur la santé. Le texte va maintenant être examiné au Sénat, où il devrait être largement remanié. 'Nous savions que ça ne pouvait pas marcher. Je l'avais prédit il y a longtemps. Je disais c'est un échec, et maintenant c'est évident que c'est un échec. C'est mort. Si on ne payait pas une grosse rançon aux compagnies d'assurance l'Obamacare mourrait immédiatement. Cela a vraiment rassemblé le parti républicain. Car nous avons trouvé un système de santé vraiment incroyable' a déclaré Donald Trump. It was a GREAT day for the United States of America! This is a great plan that is a repeal & replace of ObamaCare. Make no mistake about it. pic.twitter.com/fYtghBlXxS- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 5 mai 2017 Le vote final a été très serré : 217 voix contre 213. Les démocrates ont voté non ainsi que 20 républicains modérés. Sur le fond, la loi reviendrait sur plusieurs acquis d'Obamacare : les Américains ne seraient plus obligés de souscrire une assurance maladie ; les financements du programme fédéral d'assurance pour les plus modeste, seraient progressivement réduits; et la couverture minimum instaurée par Obamacare serait allégée. Un rapport initial du Congrès estimait que la réforme conduirait 14 millions d'Américains modestes à perdre leur couverture santé, car elle deviendrait trop chère. Pour les républicains, certains de ces patients doivent être affiliés à des assurances subventionnées par les pouvoirs publics. De cette façon, les prix pour le reste des Américains pourraient baisser. The AHCA will introduce competition and choice into the marketplace to bring down costs and improve access to care.- Peter Roskam (@PeterRoskam) 4 mai 2017 Avec FP

500 Marches pour la science à travers le monde

Des milliers de personnes ont manifesté à Londres comme et à travers le monde pour soutenir les scientifiques américains dans leur mobilisation pour défendre la recherche qu'ils estiment menacée depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Environ dix mille personnes ont ainsi défilé à Berlin en direction de la porte de Brandbourg. Plus de 500 de ces marches pour la science ont eu lieu à travers le monde, dont notamment à Paris ou en Nouvelle-Zélande, au Chili et dans plusieurs villes américaines. PHOTOS: Thousands turn out for DC's #MarchforScience https://t.co/qafUIWankN pic.twitter.com/P4D5QZJ2DV- The Hill (@thehill) April 23, 2017 Chloe Marie Lucas, psychologue clinicienne à New York : 'Les idées qui sont suggérées par l'administration sont tellement dangereuses qu'il semble presque que leur intention est de nous saborder. Il n'a pas le moindre signe qu'ils aient le moindre intérêt pour le bien-être du public ou celui de la planète.' Les manifestants disent s'inquiéter que le débat public ignore trop souvent les faits scientifiques qui sont trop souvent remplancés par des croyances idéologiques. Andres Couve, président de la Société chilienne de biologie cellulaire : 'On manifeste parce que le gouvernement américain a réduit les financements de la recherche et surtout parce qu'ils ne reconnaissent pas les preuves, en particulier sur le changement climatique, pour tout ce qui concerne les politique publiques.' Le président Donald Trump a réagi samedi sur son compte Twitter en assurant défendre une 'science rigoureuse' avec pour objectif la 'croissance économique et la protection environnementale'.

Washington planche sur une liste noire de produits européens

L'Union européenne pourrait saisir l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour contrer les fortes taxes à l'importation prévues par l'administration Trump sur certains produits européens. Commerce international : Trump veut une liste des "tricheurs" https://t.co/FrGsu6yyYb pic.twitter.com/KXmqYx7IJV- Libération (@libe) 31 mars 2017 Selon des informations de presse, des droits de douane de 100 % pourraient être imposés sur des produits ciblés, notamment alimentaires - tomates, fromages, salami, jambon de Parme, San Pellegrino - en représailles à la décision européenne d'interdire l'importation de boeuf américain élevé aux hormones. Washington, qui veut réduire le déficit commercial des Etats-Unis, plancherait actuellement sur une liste de pays et de produits européens, considérés comme des cas de 'triche'. Dans le collimateur de l'administration américaine, la Vespa, le célèbre scooter italien ou encore les groupes sidérurgistes, accusés de pratiquer du dumping sur leurs exportations d'acier. Avec Trump, l'Italie a peur pour ses Vespa - Le gouvernement italien s'inquiète d'une "liste noire" de 90 produ... https://t.co/NdDaBKW0hp- Actualités Suisse (@SuisseSUI) 31 mars 2017 Avec AFP

Soulagement des partisans de lObamacare

Les partisans de l'Obamacare se félicitent de l'échec de Donald Trump à abroger la loi sur l'assurance-maladie héritée d'Obama. Dans l'état démocrate de Californie, certains passants évoquent une victoire politique sur Donald Trump. 'C'est une déconvenue pour lui, mais pas pour les gens' dit ainsi Llianne Vasquez. 'Je suis très contente. J'ai une couverture grâce à l'Obamacare et ces deux derniers tout ça m'a beaucoup inquiété' avoue pour sa part Ashley Hayward. 'Je suis contente que l'accès aux soins du planning familial soit toujours subventionné.' 'C'est pour les paresseux qui sont habitués à ne rien faire' dit au contraire Arebrila Johnson, une dame qui n'est pas convaincue par l'Obamacare. 'Moi, je n'en veux pas et de toute façon, je vais prendre une assurance privée.' Dinah Stephens travaille pour Le Planned Parenthood, l'équivalent américain du planning familial qui aurait perdu ses subventions fédérales si l'Obamacare avait été abrogée. Dinah Stephens, directrice des Affaires publiques au Planned Parenthood de Los Angeles : 'Nous pensons que c'est une véritable victoire pour les millions d'hommes et de femmes de ce pays qui sont debout pour exiger que leur accès aux soins ne soient pas supprimés.' Donald Trump a renoncé ce vendredi à mettre au vote son projet de réforme de l'Obamacare. Au moins une trentaine de parlementaires républicains avait rejoint le camp démocrate et annoncé leur intention de voter contre le projet de Donald Trump.

Donald Trump : La meilleure chose à faire est de laisser exploser l Obamacare

Revers humiliant pour Donald Trump qui a vu une de ses principales promesses de campagne se fracasser, notamment contre des divisions internes, au sein du camp républicain. Mais depuis la Maison Blanche, il accuse les Démocrates d'être responsables de l'échec de sa réforme de santé. S'exprimant devant des journalistes, il a déclaré : 'La meilleure chose à faire, politiquement parlant, est de laisser exploser l' Obamacare', avant d'affirmer que 'presque tous les Etats ont de gros problèmes'. Il a ensuite annoncé sa prochaine priorité : 'nous allons probablement commencer la réforme fiscale, ce que nous aurions pu faire plus tôt, mais cela aurait mieux fonctionné si nous avions pu obtenir un soutien démocrate.' Ce projet de loi qui devait abolir l'Obamacare pour le remplacer par un nouveau système de santé était considéré comme le premier grand test législatif pour Trump. Mais selon les experts, le président aurait sous-estimé la complexité d'une telle réforme.

Trumpcare : 14 millions dAméricains perdraient leur couverture santé dici un an

Les dépenses de santé aux Etats-Unis sont estimées à 20 % du PIB pour 2017, un record mondial qui se chiffre à 3,5 trillions de dollars. Moins de la moitié de ces dépenses sont financées par le gouvernement américain. (A titre de comparaison, selon l'OCDE, au sein de l'Union européenne, les pays membres prennent en charge environ 72 % des dépenses de santé.) A ce jour, 28 millions d'Américains sur 324 n'ont encore aucune couverture santé. Et pourtant, cela a progressé. Depuis mars 2010 et la signature de l'ACA, la loi sur la protection des patients et des soins abordables, appelée aussi Obamacare, 20 millions d'Américains ont pu s'assurer. L'Obamacare a rendu obligatoire pour toute compagnie d'assurance santé de proposer au minimum 10 garanties essentielles : la prise ne charge des urgences, de l'hospitalisation, de l'accouchement et la prise en charge du nouveau-né, la santé mentale, les prescriptions médicales, les services de rééducation, les analyses en laboratoire, la prévention et la prise en charge des maladies chroniques, les services pédiatriques (soins ophtalmologiques et auditifs compris). (Et pour l'ensemble de ces garanties, aucun plafond de remboursement ne peut être fixé.) Elle permet aux jeunes de rester sur la police d'assurance de leurs parents, elle oblige aussi tous les chefs d'entreprise qui emploient plus de 50 salariés à souscrire une assurance pour leurs salariés, elle a élargi la couverture des plus âgées par Medicaid et aidé financièrement les revenus les plus modestes à financer leur couverture santé. Mais Trump a promis d'abroger l'Obamacare. Dès le 20 janvier dernier, juste après sa cérémonie d'investiture, c'est le premier ordre exécutif qu'il a signé. Son nouveau projet de loi est sensé remplacer l'Obamacare. Avec l'entrée en vigueur d'un Trumpcare, le Congressional Budget Office (CBO), agence fédérale qui fait partie de la branche législative des Etats-Unis, a cependant estimé que *14 millions de personnes perdraient leur couverture santé d'ici l'an prochain et 24 millions d'ici 2026*. Ce qui embête les Républicains les plus conservateurs, c'est le coût de l'Obamacare sur les finances publiques, les contraintes exercées sur les assureurs privés, l'élargissement de Medicaid pour les plus pauvres, et l'obligation sous peine de pénalités financières de s'assurer. Depuis le 1er janvier 2014, tous les Américains qui paient des impôts doivent en effet disposer d'une assurance-maladie. Tout résident ou citoyen non-assuré s'expose à des amendes (695 USD par adulte et 347,50 USD par enfant), sauf s'il est Amérindien, Amish, clandestin ou encore prisonnier... Pour Donald Trump, le problème des dépenses de santé aux Etats-Unis vient aussi de l'armée de lobbyistes des géants pharmaceutiques, 'un cartel du médicament' qui maintient des prix élevés, et qu'il accuse donc de coûter très cher au gouvernement fédéral. POTUS menace : s'il n'obtient pas le vote ce soir, il laisse tomber la réforme de santé et passe à la réforme fiscale. #Trumpcare pic.twitter.com/aO6VLleLVO- jean-eric branaa (BranaaJean) 24 mars 2017

Revers cinglant pour Donald Trump : le vote sur la réforme de lObamacare repoussé

C'est un nouveau revers pour Donald Trump. Le vote sur le remplacement de l'Obamacare dont il avait fait sa priorité a dû être retardé, faute d'une majorité suffisante à la Chambre des représentants. Les républicains sont très divisés sur cette réforme. Pour les ultra-conservateurs, elle ne va pas assez loin dans le désengagement de l'Etat sur le dossier des assurances-maladie. 'Nous n'avons pas assez de nos membres prêts à voter oui actuellement, a reconnu Mark Meadows, le chef de file des ultra-conservateurs. Mais je dirais qu'il y a du progrès.' Une confusion dont se délecte l'opposition démocrate. 'Alors que le Trumpcare était déjà très mauvais, les républicains sont restés debout toute la nuit pour le rendre pire, a ironisé la démocrate Nancy Pelosi. Ils s'escriment à trouver une loi qui puisse passer. Je ne sais pas si vous appelez cela une erreur de débutant de la part de Trump. Mais on ne décide pas un jour de faire passer une loi. On bâtit un consensus, et quand on est prêt, on fixe une date pour la soumettre à la Chambre.' Le Trumpcare est censé remplacer l'Obamacare, qui a permis de réduire de 16% à 9% la proportion des Américains vivant sans assurance maladie. Parmi les plus modérés des républicains, certains hésitent aussi à voter la réforme si elle doit faire perdre leur couverture santé à des millions de personnes. Avec AFP

Remplacement dObamacare : les républicains dévoilent leur projet

Réformer la loi sur l'assurance-maladie est l'un des grands chantiers de Donald Trump. Aussitôt investi, le nouveau président américain s'est immédiatement attaqué à l' Obamacare, la mesure emblématique de son prédécesseur, qu'il entend abroger et remplacer. Ce lundi, des élus républicains ont dévoilé les premières propositions, qui suppriment notamment l'obligation universelle pour les Américains de s'assurer et vont dans le sens d'un désengagement financier de l'État fédéral. _'Nous voulons que les Américains puissent avoir le choix. Celles et ceux qui ont des faibles revenus, seront toujours soutenus, via des crédits d'impôts, pour qu'ils aient accès à une assurance-santé abordable, pour eux et leurs familles'_, assure Greg Walden, un élu républicain du Congrès. Le texte prévoit une refonte radicale du programme Medicaid,qui offre une assurance-maladie aux personnes à faible revenu et que Barack Obama avait étendu à quelque 20 millions de personnes supplémentaires. Cette extension sera gelée en 2020. Et des crédits fédéraux seront plafonnés. 'Pour les personnes avec des bas revenus, y compris pour les 20 millions d'Américains qui ont été couverts par Obamacare, ce sera plus difficile avec cette loi, ils auront droit à moins d'aides en souscrivant à une assurance-santé. Et la réduction des financements du programme Medicaid empêchera les États d'accorder les mêmes aides qu'aujourd'hui.', souligne Larry Levitt, analyste en politiques de Santé. Au coeur des débats durant la campagne présidentielle, la réforme de loi sur l'assurance-santé divise au sein même des républicains, certains redoutant un virage trop brutal pour les Américains, ayant profité de l'Obamacare. Les débats s'annoncent serrés au Congrès.

Ce quil faut retenir du discours de Trump devant le Congrès

Donald Trump a passé son premier grand oral devant le Congrès américain. Plus posé qu'à son habitude, le président a rappelé, dans un discours d'une heure, les grandes priorités de son mandat, placé sous le signe du protectionnisme. Souvent ovationné par les républicains, mais boudé par les démocrates, qui sont la plupart du temps restés assis, Trump a plaidé pour un 'renouveau de l'esprit américain', indissociable selon lui d'une grande fermeté sur l'immigration. Un système d'immigration fondé sur le mérite 'C'est un principe de base : ceux qui cherchent à entrer dans un pays doivent pouvoir se prendre en charge financièrement. Mais en Amérique, nous n'appliquons pas cette règle. Se détourner de ce système actuel d'immigration peu qualifié pour adopter, à la place, un système fondé sur le mérite, nous apportera tant d'autres avantages. Cela permettra d'économiser énormément de dollars, d'augmenter les salaires des travailleurs et d'aider les familles en difficulté - y compris les familles d'immigrés - à intégrer la classe moyenne.' Une réforme fiscale 'historique' Donald Trump a également évoqué l'allègement de la fiscalité pour les entreprises et les classes moyennes : 'Aujourd'hui, le niveau des taxes imposées aux entreprises américaines est le plus élevé au monde. Mon équipe économique est en train de mettre en oeuvre une réforme fiscale historique qui réduira le taux d'imposition de nos entreprises afin qu'elles puissent rivaliser et prospérer n'importe où et avec n'importe qui (...) Parallèlement, nous allons accorder à la classe moyenne un important allègement fiscal. Nous devons créer des conditions équitables pour les entreprises américaines et nos travailleurs. Il faut le faire.' De grands travaux d'infrastructure Autre proposition phare de Trump pour relancer l'économie : le lancement de grands travaux d'infrastructure : 'Pour lancer notre reconstruction nationale, je vais demander au Congrès d'approuver une loi qui déclenchera des investissements de mille milliards de dollars pour les infrastructures des États-Unis, financés grâce à des capitaux publics et privés, qui créeront des millions de nouveaux emplois.' Abroger et remplacer Obamacare Enfin, Trump a évoqué également la suppression de la loi sur l'assurance-maladie mise en oeuvre par son prédécesseur : 'Ce soir, je demande au Congrès d'abroger et de remplacer Obamacare (...) Obliger chaque Américain à acheter une assurance maladie, approuvée par le gouvernement, n'a jamais été la bonne solution pour notre pays (...) Pour que chacun puisse avoir accès à l'assurance maladie, il faut réduire le coût de l'assurance maladie. Et c'est ce que nous allons faire (...) J'appelle donc tous les démocrates et les républicains au Congrès à travailler avec nous pour sauver les Américains du désastre qu'est l'Obamacare.' Avec AFP

Slavoj Žižek : “Donald Trump dit aussi des choses très correctes”

Il n'est pas le dernier quand il s'agit de critiquer l'Europe et beaucoup le considèrent comme un révolutionnaire pour ses idées sur la transformation de l'ordre économique : Slavoj Žižek est un philosophe slovène qui parle sans détours. Nous l'avons rencontré à Ljubljana en Slovénie. Mondialisation, Union européenne, réfugiés, quelle est sa vision du monde qui nous entoure ? L'essayiste critique tous azimuts et défend une thèse volontairement provocatrice sur Donald Trump. Sergio Cantone : 'Slavoj Žižek, vous estimez que la mondialisation est l'une des sources principales de l'actuelle crise des migrants. Pourquoi ?' Slavoj Žižek : 'Je pense que l'autre facette de la mondialisation, c'est la construction de nouveaux murs invisibles. Il y a des chômeurs, des travailleurs précaires, même ici en Slovénie. J'ai lu quelque part que déjà, près de moitié des travailleurs ici ne connaissent que des conditions d'emploi précaires. Vous avez des Etats qui ont échoué, vous avez des gens qui vivent dans des bidonvilles, qui sont exclus. Donc la distinction claire et ancienne par classe sociale n'a plus lieu d'être. Les différences sont beaucoup plus floues entre ceux qui sont intégrés et bénéficient d'une relative sécurité, de l'exercice complet de leurs droits civils, etc. et ceux qui sont exclus. Nous avons besoin dans une certaine mesure, d'un niveau de pouvoir transnational pour appliquer des décisions plus internationales. On ne peut pas sauver l'environnement, ni sauver les migrants sans de tels mécanismes.' Biographie : Slavoj Žižek Slavoj Žižek est un philosophe slovène et un psychanalyste. Il est considéré comme mi-libéral, mi-gauchiste, mais il critique aussi le capitalisme mondial et le néolibéralisme. Dans son dernier livre 'La nouvelle lutte des classes : Les vraies causes des réfugiés et du terrorisme', Slavoj Zizek expose sa vision d'une nouvelle lutte des classes qui se joue au niveau mondial. Il exerce aussi en tant que chercheur pour les Universités de Ljubljana, Londres et New York. Ses travaux l'ont rendu mondialement célèbre. 'La tragédie de l'Union européenne' Sergio Cantone : 'Mais l'Union européenne devrait gérer ce genre de questions transnationales. Mais vous dites qu'elle a échoué, les Etats ont échoué...' Slavoj Žižek : 'Oui, c'est la tragédie de l'Union européenne. L'Europe ne sait pas ce qu'elle veut. Aujourd'hui, on a en gros, deux Europe : l'une, c'est celle des technocrates de Bruxelles qui veulent simplement faire partie du marché mondial, ils n'ont pas de vision claire. L'autre Europe, c'est celle qui est populiste et anti-immigration et c'est ce qui je crois, représente la véritable menace pour l'Europe. Je ne m'inquiète pas vraiment d'une invasion massive, on gérera les choses. En revanche, j'ai vraiment peur de ceux qui veulent défendre l'Europe aujourd'hui. Si par exemple, Le Pen arrive au pouvoir en France, etc., est-ce que l'Europe restera celle qu'on connaît tous et que j'espère, on aime tous ? L'Europe continue de représenter aujourd'hui des valeurs d'émancipation, la sécurité sociale, l'égalité, les droits des femmes, etc.' I saw the best Slovenian Neo-Lacanian Post-Hegelians of my generation destroyed by Photoshop. pic.twitter.com/eQJbzY5FoI- Nein. (@NeinQuarterly) 28 décembre 2014 Migrants, classes populaires européennes : même combat Sergio Cantone : 'Pourquoi les classes ouvrières et moyennes des pays occidentaux qui sont fragilisées devraient-elles se joindre au combat des masses populaires pauvres des autres continents ?' Slavoj Žižek : 'Vous posez là, une question non résolue qui est très importante et que la plupart des gens de gauche évitent. Quand on dit que les gens ordinaires qui ont peur des migrants ont d'une certaine manière, des raisons pour cela, si l'Europe s'ouvre totalement aux migrants, ce ne sont pas les riches qui vont en pâtir, mais ceux qui n'auront plus accès à autant d'emplois et qui auront des salaires plus faibles probablement. Donc la seule solution que je peux imaginer, c'est de trouver, de préciser ou bien d'exprimer une sorte de combat commun. La question ne se pose pas qu'en termes humanitaires - de savoir si on reçoit ou non des réfugiés -, le problème, c'est qu'il y a une certaine colère en Europe, notamment sur le déclin de l'Etat providence, etc. Ces gens qui sont mécontents en Europe, ce qui les dérange est lié à la même crise, c'est-à-dire au déséquilibre du capitalisme mondial. Et c'est absolument crucial que d'une certaine manière, on rapproche nos combats de leurs combats. Si on ne l'accepte pas, si à ce stade, on en reste à se dire que les réfugiés qui arrivent représentent un fardeau, etc., alors on est perdu. On a besoin d'organismes transnationaux qui soient capables de prendre des décisions très fortes.' Sergio Cantone : 'Des organismes qui feraient appliquer des lois ?' Slavoj Žižek : 'Absolument, je n'ai aucun problème avec ça !' Sergio Cantone : 'Mais c'est l'Union européenne et on la rejette...' Slavoj Žižek : 'C'est ce qui me rend très triste. OK, on la rejette, mais y a-t-il une alternative ? Je n'en vois pas parce qu'en renonçant à l'Union, on joue le jeu des nations les plus fortes... C'est justement ce que le Royaume-Uni veut faire.' Sergio Cantone : 'Mais le problème ici, ce n'est pas Bruxelles, c'est la mondialisation.' Slavoj Žižek : 'Oui, c'est ce que vous dites...' Sergio Cantone : interrompt : 'La crise des Etats providence n'est pas due à Bruxelles, c'est l'adaptation à la mondialisation... ' Slavoj Žižek : 'Ah ! Oui. Ceux qui critiquent Bruxelles ignorent souvent que l'Union ne se résume pas à cette mauvaise bureaucratie générale, Bruxelles impose aussi certains minima comme les normes dans le travail, un nombre maximum d'heures travaillées... C'est pour ça précisement que je continue de croire que la bataille devrait être menée au sein de l'Union européenne.' Refus obstiné d'un ordre intenable. Pour sortir de la nasse, par Slavoj Žižek https://t.co/eLbcliJ9Hp (accès libre) pic.twitter.com/0vXnwxYqkG- Le Monde diplo (@mdiplo) 31 mai 2016 Donald Trump, un centriste libéral ? Sergio Cantone : 'Donald Trump, le phénomène Donald Trump. Les Etats-Unis vivent-ils une époque révolutionnaire en quelque sorte ?' Slavoj Žižek : 'Evidemment, Trump est une personne dégoûtante, mauvaise, qui fait des blagues racistes, qui dit des vulgarités, etc. Mais en même temps, on remarque qu'il a dit des choses très correctes sur a Palestine et Israël. Il a dit qu'on devait aussi regarder quels sont les intérêts des Palestiniens et aborder les situations d'une manière plus neutre. Il a dit qu'on ne devait pas se contenter d'être dans une opposition à la Russie, mais trouver la voie du dialogue. Il s'est même prononcé pour une hausse du salaire minimum. Il a insinué qu'il ne voulait pas simplement annuler l'assurance maladie pour tous : la loi Obama care.' Sergio Cantone : 'C'est un centriste libéral...' Slavoj Žižek : 'Oui et je veux provoquer avec la thèse que je défends. Si on élimine la surface qui est ridicule et dangereuse - je l'admets -, il est beaucoup plus un candidat opportuniste et en réalité, sa politique ne sera peut-être pas si mauvaise.' Sergio Cantone : 'La Russie et la Chine représentent-elles des modèles différents d'ordre économique, d'organisation économique et politique, des alternatives qu'on pourrait aussi opposer au modèle occidental ?' Slavoj Žižek : 'Oui. Mais ici, je suis totalement du côté de l'Occident, ou relativement, je dirais. Parce que cela ressemble à une alternative, mais c'est simplement une alternative capitaliste, autoritaire, proto-fasciste. Je la connais très bien : je suis allé en Chine, j'ai débattu avec des Chinois, je me suis confronté à toute cette justification confucianiste apparemment subtile du régime communiste et leur argument est toujours le même : 'On ne peut pas se permettre de mettre en place la démocratie, cela signifierait une explosion sociale, on a besoin' - et là, ils utilisent toujours ces termes fascistes sans s'en rendre compte - 'd'une certaine stabilité de la société où chacun a sa place, il doit y avoir un ordre qui garantit la solidarité, etc.' Donc ils veulent une modernisation conservatrice. Et malheureusement, le capitalisme évolue dans cette direction selon moi.' 'Elvis de la philosophie' ? Sergio Cantone : 'Puis-je vous poser pour finir, une question personnelle ?' Slavoj Žižek : 'Oh mon Dieu, je ne me vois pas comme une personne, mais comme un monstre.' Sergio Cantone : 'Vous avez dit que vous étiez le Elvis de la philosophie...' Slavoj Žižek : 'Non, ce n'est pas vrai. J'ai horreur qu'on dise ça. Vous me parlez en ennemi et quand nous, le peuple, on aura pris le pouvoir, vous serez envoyé au goulag pour cinq ans. Oui, pour cinq ans ! (Rires) Sérieusement, tout cela, c'est ce que disent les gens qui emploient une manière beaucoup plus astucieuse pour m'atteindre que les attaques directes : comme quoi, 'je serais un staliniste fou, je serais confus'... Ils reconnaissent que j'ai une certaine popularité, mais leur stratégie et en gros le message qu'ils veulent faire passer en disant que je suis Elvis, c'est 'Ecoutez, c'est un type amusant, vous pouvez aller l'écouter lors d'un débat, mais c'est une supercherie de philosophie populaire qu'il ne faut pas prendre au sérieux.' I don't want to repeat myself but: What makes me depressed, seeing stupid people happy.- Slavoj Žižek (@Slavojiek) 13 juillet 2014

Primaires US : Trump devance Clinton dans les sondages

Les primaires se poursuivent aux Etats-Unis et l'ascension de Donald Trump se poursuit. D'après les derniers sondages, le candidat républicain devance légèrement sa rivale démocrate Hillary Clinton dans la course à la présidence. Une tendance qui renforce la stratégie agressive et provocatrice de Trump, qui a dernièrement publié une vidéo d'une victime présumée de Bill Clinton, dans une affaire d'harcèlement sexuel.

Élections américaines : Trump à la reconquête de son parti appelle à l'unité

Avec le retrait de Ted Cruz, Donald Trump a de plus en plus de chance de remporter la primaire républicaine. Le défi du candidat est désormais de rechercher l'unité de son parti alors que de nombreuses grandes têtes du parti républicain ne cachent pas leur désaccord avec Donald Trump. "Regardez la personnalité, sa violence verbale, sa misogynie, c'est ça le Donald", a affirmé Mitt Romney.