DMLA : sèche ou humide

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Il n'existe pas une seule mais bien deux formes particulières de Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA). Si toutes les deux affectent la macula, elles n'évoluent pas de la même manière et ne présentent pas les mêmes risques de complications visuelles. Quelles sont les différences entre la DMLA sèche et la DMLA humide ?

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La DMLA sèche, qu'est-ce que c'est ?

Il s'agit de la forme la plus fréquente de cette maladie dégénérative (environ 90% des cas). Caractérisée par une disparition lente des cellules photosensibles de la macula, la DMLA sèche peut potentiellement affecter un ou deux yeux. Asymptomatique dans un premier temps, ce trouble oculaire est souvent diagnostiqué fortuitement au cours d'un examen ophtalmique de routine. A un stade plus avancé, il se manifeste par l'apparition de points noirs dans le champ visuel ou encore l'apparition d'une vision floue. Ce type de dégénérescence fait l'objet d'une surveillance médicale accrue et, parfois, d'une supplémentation vitaminique spécifique. Des mesures hygiénico-diététiques sont également mises en œuvre dans la plupart des cas afin de ralentir au maximum la progression de la pathologie.

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Et la DMLA humide ?

Egalement qualifiée d'"exsudative", la DMLA humide est aussi la forme la plus agressive de la maladie puisqu'elle se traduit par l'apparition de vaisseaux anormaux sous la macula. La formation de ces néovaisseaux peut conduire à une perte importante, voire totale, de la vision centrale en seulement quelques semaines. Cette évolution rapide s'explique par l'accumulation plus ou moins massive de sang ou de liquide au niveau de la macula. Les ophtalmologistes disposent de différentes options thérapeutiques pour enrayer le processus dégénératif : photocoagulation au laser, photothérapie dynamique (PDT), traitements anti-angiogéniques...

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