SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée

source: ANSM - Mis à jour le : 31/08/2016

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Chlorhydrate d'hydroquinidine..... 300,0 mg

Pour une gélule.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Gélule à libération prolongée.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Traitement et prévention des récidives des troubles du rythme ventriculaires documentés, symptomatiques et invalidants, en l'absence confirmée d'altération de la fonction ventriculaire gauche et/ou de coronaropathie avérée. Il convient d'initier le traitement avec des posologies faibles et de pratiquer des contrôles ECG.

Prévention des récidives des tachycardies supraventriculaires documentées lorsque la nécessité d'un traitement est établie et en l'absence d'altération de la fonction ventriculaire gauche.

Prévention des chocs cardiaques électriques chez certains patients porteurs de défibrillateurs implantables (voir rubrique 5.1).

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4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

La dose active est en général de 1 gélule le matin, 1 gélule le soir à 12 heures d'intervalle.

En cas de contrôle incomplet de l'arythmie, 2 gélules le matin, 2 gélules le soir.

Cette dose permet d'obtenir une libération régulière d'une quantité d'hydroquinidine efficace, sans surdosage, ni discontinuité d'action et sans entraîner de manifestations notables d'intolérance.

Population pédiatrique

La sécurité et lefficacité de l'hydroquinidine na pas été démontrée chez les enfants. Aucune donnée nest disponible.

Insuffisance rénale

En cas de fonction rénale diminuée, un contrôle des électrolytes devrait être intensifié sachant quune hyperkaliémie augmente les effets de l'hydroquinidine.

Dans linsuffisance rénale modérée ou sévère, la posologie doit être ajustée en cas de besoin en fonction des concentrations plasmatiques (voir rubrique 4.4).

Surveillance plasmatique

La surveillance plasmatique est recommandée dans les situations de surexposition (comme en cas dinsuffisance rénale modérée ou sévère, de traitement concomitant avec des inhibiteurs du CYP3A4 ou de sous-exposition (inducteurs puissants du CYP3A4)), et des ajustements de dose peuvent être nécessaires. Le dosage du taux plasmatique d'hydroquinidine par des méthodes spécifiques (chromatographie liquide haute pression) doit être compris entre 3 µmol/L et 6 µmol/L (voir rubrique 5.2).

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

Le chlorhydrate dhydroquinidine NE DOIT JAMAIS ÊTRE UTILISÉ dans les situations suivantes :

·hypersensibilité à lhydroquinidine ou à la quinidine (voir rubrique 4.4),

·bloc auriculoventriculaire non appareillé,

·bloc de branche complet, autres troubles marqués de la conduction intraventriculaire,

·troubles de lautomatisme sinusal (maladie de loreillette) non appareillés,

·troubles du rythme de lintoxication digitalique,

·torsades de pointe,

·QT long,

·insuffisance cardiaque,

·association avec les médicaments torsadogènes (sauf antiparasitaires, neuroleptiques et méthadone) :

·les antiarythmiques de classe Ia (quinidine, disopyramide),

·les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide),

·et autres médicaments tels que : arsénieux, cisapride, citalopram, escitalopram, diphémanil, dolasétron IV, dronédarone, érythromycine IV, lévofloxacine, méquitazine, mizolastine, moxifloxacine, prucalopride, spiramycine IV, toréminofène, vandétanib, vincamine IV (voir rubrique 4.5).

·en association aux bêta-bloquants utilisés dans linsuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol) (voir rubrique 4.5).

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Mises en garde spéciales

Dautres anti-arythmiques de classe I ont été testés dans un essai randomisé multicentrique en double-aveugle (essai CAST, Cardiac Arrythmia Suppression Trial) dans des troubles du rythme ventriculaire asymptomatiques et ne menaçant pas le pronostic vital chez des sujets ayant présenté un infarctus du myocarde plus de 6 jours et de moins de 2 ans avant le début de lessai. Lincidence de la mortalité et des arrêts cardiaques non mortels sous ces médicaments a été supérieure à celle observée dans le groupe contrôle sous placebo.

Comme pour les autres antiarythmiques de classe I, il nexiste pas dessai contrôlé mettant en évidence un effet bénéfique de lhydroquinidine en termes de survie ou de mort subite.

Hypersensibilité/idiosyncrasie

Léventualité daccidents gravissimes en cas dhypersensibilité (en particulier arrêt cardiocirculatoire inopiné) conduit à tester la sensibilité des patients avant la mise en route dun traitement par lhydroquinidine :

·une gélule test est administrée,

·si dans les premières heures après la première prise apparaissent une hypotension, une éruption cutanée, un épisode fébrile, une crise dasthme, ou si lintervalle QT sallonge de 0,04 seconde ou plus ou si le QRS sélargit de plus de 25 % ou quapparaissent des extrasystoles nombreuses et/ ou polymorphes : lhypersensibilité est vraisemblable et le traitement doit être suspendu,

·par contre, si les modifications électrocardiographiques ne se produisent quaprès 48 heures (et en labsence des autres signes décrits ci-dessus), il suffira de diminuer les doses,

·lhydroquinidine pouvant entraîner des torsades de pointe, il est nécessaire de surveiller la kaliémie (lhypokaliémie favorise ce trouble du rythme ventriculaire grave responsable de syncopes et de mort subite) et de suivre par des ECG réguliers, surtout en début de traitement, les modifications de la durée de lintervalle QT,

·la survenue dune fièvre inexpliquée doit conduire à la réalisation dun bilan hépatique.

Le chlorhydrate dhydroquinidine EST GÉNÉRALEMENT DÉCONSEILLÉ dans les situations suivantes :

·grossesse, allaitement,

·myasthénie,

·en association avec certains antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (halofantrine, luméfantrine et pentamidine), certains neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, domperidone, dropéridol, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol), autres neuroleptiques (thioridazine, trifluoperazine), la méthadone, et le fingolimod (voir rubrique 4.5).

Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase.

Précautions particulières demploi

Effets pro-arythmiques

Lhydroquinidine, comme les autres agents anti-arythmiques, peut provoquer la survenue dune forme plus sévère darythmie, augmenter la fréquence dune arythmie préexistante ou aggraver la sévérité des symptômes. Une variation spontanée du trouble du rythme propre au patient peut se révéler difficile à distinguer dune aggravation secondaire à ladministration du médicament. Lapparition dextrasystoles ventriculaires plus nombreuses ou polymorphes doit faire interrompre le traitement.

Modifications électrocardiographiques

·lhydroquinidine doit être administrée avec précaution chez les patients ayant des anomalies préexistantes de la conduction,

·la survenue sous traitement dun bloc auriculo-ventriculaire, dun bloc de branche complet permanent ou dun bloc sino-auriculaire doit faire interrompre lhydroquinidine,

·un élargissement de QRS supérieur à 25 % des valeurs de base amènera à réduire la dose,

·un allongement de QT supérieur à 25 % des valeurs de base entraînera larrêt du médicament.

En cas de modification de la dose de lhydroquinidine ou des traitements associés pouvant affecter la conduction cardiaque, les patients, notamment ceux présentant des anomalies de la conduction, seront étroitement surveillés par électrocardiogramme.

Perturbations électrolytiques

Lhypokaliémie ou encore lhypomagnésie peuvent entraîner les effets proarythmiques des anti-arythmiques de classe I et doivent donc être corrigées avant ladministration de chlorhydrate dhydroquinidine.

Insuffisance rénale

La surveillance électrolytique doit être renforcée (lhyperkaliémie majore les effets de lhydroquinidine). Dans linsuffisance rénale modérée à sévère, la dose sera adaptée si nécessaire en fonction des concentrations plasmatiques (voir rubrique 4.2).

Porteurs de stimulateurs cardiaques

Prendre en compte la possibilité dune élévation de seuil.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Médicaments antiarythmiques

De nombreux antiarythmiques sont dépresseurs de lautomatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques. Lassociation dantiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais savère le plus souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de lECG. Lassociation dantiarythmiques donnant des torsades de pointes (amiodarone, disopyramide, quinidiniques, sotalol) est contre-indiquée. Lassociation dantiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnel, en raison du risque accru deffets indésirables cardiaques. Lassociation à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de lECG.

Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes

Ce trouble du rythme cardiaque grave peut être provoqué par un certain nombre de médicaments, antiarythmiques ou non. L'hypokaliémie (cf. médicaments hypokaliémiants) est un facteur favorisant, de même que la bradycardie (cf. médicaments bradycardisants) ou un allongement préexistant de l'intervalle QT, congénital ou acquis.

Les médicaments à lorigine de cet effet indésirable sont notamment les antiarythmiques de classe Ia et III, et certains neuroleptiques. D'autres molécules nappartenant pas à ces classes sont également en cause.

Pour le dolasétron, lérythromycine, la spiramycine et la vincamine, seules les formes administrées par voie intraveineuse sont concernées par cette interaction. L'utilisation d'un médicament torsadogène avec un autre médicament torsadogène est contre-indiquée en règle générale. Toutefois certains dentre eux, en raison de leur caractère incontournable, font exception à la règle, en étant seulement déconseillés avec les autres torsadogènes. Il sagit de la méthadone, des médicaments antiparasitaires (halofantrine, luméfantrine, pentamidine) et des neuroleptiques.

Cependant, le citalopram et lescitalopram ne suivent pas cet assouplissement, et sont contre-indiqués avec tous les torsadogènes.

Médicaments bradycardisants

De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. Cest le cas notamment des antiarythmiques de classe Ia, des bêta-bloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, des digitaliques, de la pilocarpine, des anticholinestérasiquesetc.

Associations contre-indiquées

+ Médicaments torsadogènes (sauf antiparasitaires, neuroleptiques et méthadone) :

·les antiarythmiques de classe Ia (quinidine, disopyramide),

·les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide),

·et autres médicaments tels que : arsénieux, cisapride, citalopram, escitalopram, diphémanil, dolasétron IV, dronédarone, érythromycine IV, lévofloxacine, méquitazine, mizolastine, moxifloxacine, prucalopride, spiramycine IV, toréminofène, vandétanib, vincamine IV.

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

+ Bêta-bloquants utilisés dans linsuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol)

Troubles de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs) avec risque de décompensation cardiaque.

Surveillance clinique et ECG.

Associations déconseillées

+ Antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (halofantrine, luméfantrine, pentamidine)

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Si cela est possible, interrompre lun des deux traitements. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.

+ Neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, domperidone, dropéridol, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol)

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

+ Autres neuroleptiques

Thioridazine, trifluoperazine.

+ Fingolimod

Potentialisation des effets bradycardisants pouvant avoir des conséquences fatales. Les bêta-bloquants sont dautant plus à risque quils empêchent les mécanismes de compensation adrénergique.

Surveillance clinique et ECG continu pendant les 24 heures suivant la première dose.

+ Méthadone

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Associations faisant l'objet de précautions demploi

+ Alcalinisants urinaires (acétazolamide, sodium (bicarbonate de), trométamol)

Augmentation des concentrations plasmatiques de l'hydroquinidine et risque de surdosage (diminution de l'excrétion rénale de l'hydroquinidine par alcalinisation des urines).

Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle des concentrations de l'hydroquinidine ; si besoin, adaptation de la posologie pendant le traitement alcalinisant et après son arrêt.

+ Bêtabloquants (sauf esmolol et sotalol)

Troubles de la contractilité, de lautomatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

Surveillance clinique et ECG.

+ Médicaments bradycardisants

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Surveillance clinique et électrocardiographique.

+ Digoxine

Augmentation de la digoxinémie par diminution de la clairance rénale de la digoxine. De plus, troubles de l'automatisme (bradycardie excessive et troubles de la conduction auriculoventriculaire).

Surveillance clinique et ECG. En cas de réponse inattendue, contrôler la digoxinémie et adapter la dose.

+ Itraconazole

Risque d'acouphènes et/ou de diminution de l'acuité auditive : cinchonisme lié à une diminution du métabolisme hépatique de l'antiarythmique par l'itraconazole.

Surveillance des concentrations plasmatiques de l'antiarythmique et diminution éventuelle de sa posologie si nécessaire.

+ Anticonvulsivants inducteurs enzymatique (carbamazepine, fosphenytoine, phenobarbital, phenytoine, primidone)

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.

Surveillance clinique, ECG et contrôle des concentrations plasmatiques ; si besoin, adaptation de la posologie de l'antiarythmique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.

+ Médicaments hypokaliémiants

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Corriger toute hypokaliémie avant dadministrer le médicament et réaliser une surveillance clinique, électrolytique et électrocardiographique.

+ Esmolol

Troubles de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

Surveillance clinique et ECG.

+ Rifampicine

Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'antiarythmique (augmentation de son métabolisme hépatique).

Surveillance clinique, ECG et éventuellement de la concentration plasmatique de l'antiarythmique. Si besoin, adaptation de la dose de l'antiarythmique pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt (risque de surdosage en antiarythmique).

+ Azithromycine, clarithromycine, roxithromycine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.

+ Hydroxyzine

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique pendant lassociation.

Associations à prendre en compte

+ Autres médicaments bradycardisants

Risque de bradycardie excessive (addition des effets).

+ Pilocarpine

Risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants).

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Il ny a pas de données fiables de tératogenèse chez lanimal.

En clinique, il nexiste pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou ftotoxique de lhydroquinidine lorsquelle est administrée pendant la grossesse.

En conséquence, lutilisation de lhydroquinidine est déconseillée pendant la grossesse.

Allaitement

En raison du passage dans le lait maternel et du profil deffets secondaires, lallaitement est à éviter en cas de traitement par lhydroquinidine.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Sans objet.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Classification des effets indésirables selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Système classe organe

Très Fréquent

Fréquent

Fréquence inconnue

Affections hématologiques et du système lymphatique

Purpura thrombopénique, anémie hémolytique.

Affections du système immunitaire

Cas dhypersensibilité.

Affections du système nerveux

Vertiges*.

Diplopie*, photophobie*, bourdonnements doreille.

Affections de loreille et du labyrinthe

Hypoacousie*.

Affections cardiaques

Comme tous les antiarythmiques (et tout particulièrement ceux de la classe I), lhydroquinidine possède un pouvoir arythmogène potentiel.

Tachycardie ventriculaire, syncope grave particulièrement dans les cas dhypersensibilité.

Arythmie cardiaque et troubles de la conduction, arrêt cardio-circulatoire, bloc auriculo-ventriculaire, bloc intra-ventriculaire, extra-systoles, fibrillation ventriculaire, torsades de pointe.

Affections gastro-intestinales

Diarrhée.

Nausées.

Vomissements.

Affections hépatobiliaires

Atteinte hépatique dorigine immunoallergique, le plus souvent accompagné de fièvre.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Photosensibilisation.

Lésions, intoxications, et complications liées aux procédures

Cinchonisme * (essentiellement en cas de surdosage). (Voir rubrique 4.9. Surdosage)

* Signes de cinchonisme : ces signes peuvent survenir isolément et sur un mode mineur aux posologies usuelles.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Les symptômes de surdosage s'observent pour des doses massives (égales ou supérieures à 4 g d'hydroquinidine base); ces symptômes sont les suivants: troubles digestifs, neurosensoriels (visuels, auditifs), respiratoires (apnée), agitation, hypotension.

Les signes électrocardiographiques vont d'un aspect de bloc de branche ou de bi-bloc, de QRS élargi à des troubles rythmiques ventriculaires majeurs: tachycardie ventriculaire, torsades de pointes, fibrillation ventriculaire.

Conduite d'urgence: hospitalisation en milieu spécialisé, lavage gastrique, entraînement électrosystolique, correction d'éventuels troubles hydro-électrolytiques.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : ANTI-ARYTHMIQUE CLASSE IA, code ATC : C01BA

L'hydroquinidine possède à un degré renforcé toutes les propriétés de la quinidine et le chlorhydrate améliore sa tolérance digestive.

L'hydroquinidine est le chef de file des antiarythmiques de classe I (sous classe Ia) dits «stabilisants de membrane».

Ces produits modifient la perméabilité membranaire aux ions Na+ et K+ et agissent ainsi sur la dépolarisation et la repolarisation des cellules myocardiques :

·diminution de l'automaticité (normale et anormale),

·diminution de la vitesse de conduction dans les oreillettes, le système de His-Purkinje et les ventricules (effet dromotrope négatif),

·diminution de l'excitabilité,

·l'hydroquinidine ralentit la repolarisation ce qui entraîne un allongement des périodes réfractaires effectives auriculaires, du système de His-Purkinje et ventriculaires,

·dépression de la contractilité (effet inotrope négatif),

·l'hydroquinidine possède des propriétés anticholinergiques pouvant entraîner une accélération de la conduction dans la jonction auriculo-ventriculaire,

·l'hydroquinidine est vasodilatatrice artérielle, ce qui, en l'absence de mécanismes compensateurs, peut entraîner une hypotension artérielle.

Les propriétés antiarythmiques de l'hydroquinidine s'exercent donc aux deux niveaux supraventriculaire et ventriculaire.

Les études randomisées et/ou en aveugle nexistent pas dans le cadre des maladies arythmiques héréditaires. La plupart des données disponibles proviennent détudes observationnelles, de registres et de séries de cas de suivi de patients et des informations de résultats enregistrés. Elles montrent lefficacité de lhydroquinidine dans la prévention de linduction de la tachyarythmie ventriculaire, des événements arythmiques chez les patients souffrant du syndrome de Brugada, du syndrome du QT court et de la repolarisation précoce.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

SERECOR est une forme à libération prolongée d'hydroquinidine dans le tube digestif. Après une dose orale unique de 300 à 600 mg de SERECOR, la moyenne de Cmax est de 0,47 et 1,11 mg/L (à savoir 1,4 à 3,4 µM) avec un Tmax respectif de 6 à 7 heures.

Après absorption intestinale, l'alcaloïde est lié à 80% aux protéines plasmatiques, puis se fixe rapidement et en grande concentration aux protéines tissulaires myocardiques du réticulum sarcoplasmique et des mitochondries.

L'excrétion de l'hydroquinidine se fait dans les urines sous forme de métabolites et d'hydroquinidine. Cette excrétion est ralentie en cas d'alcalinisation des urines et de réduction de la filtration glomérulaire.

La forme galénique de SERECOR permet d'obtenir des taux plasmatiques d'hydroquinidine constants et stables pendant une longue durée.

En effet, par comparaison à l'hydroquinidine simple, il n'existe pas de pic d'hydroquinidinémie élevée suivant la prise orale et la concentration plasmatique maximale se maintient plusieurs heures (la durée de concentration plasmatique supérieure à la moitié de la concentration maximale est de l'ordre de 13 à 14 heures, environ le double de celle obtenue avec l'hydroquinidine simple).

L'étude des concentrations plasmatiques en état d'équilibre (dès le 3e jour) démontre que la moyenne des concentrations a une valeur identique à celle trouvée à la 8e heure après une prise unique et que les variations des taux plasmatiques sont très faibles.

Le taux plasmatique d'hydroquinidine dosé par des méthodes spécifiques (type chromatographie liquide haute pression) ne doit pas dépasser 6µmol/L.

La demi-vie d'élimination plasmatique est de 7 à 9 heures.

La concentration plasmatique d'hydroquinidine peut être augmentée chez les patients souffrant dinsuffisance rénale modérée ou sévère (voir rubrique 4.4), ou en cas de traitement concomitant avec des inhibiteurs du CYP3A4 (comme litraconazole, lazithromycine, la clarithromycine ou la roxithromycine (voir rubrique 4.5). Elle peut être diminuée en cas de traitement associé avec des inducteurs puissants du CYP3A4 (comme la rifampicine, la carbamazépine, le phénobarbital ou la phénytoïne). La surveillance plasmatique est recommandée sil y a suspicion de surexposition ou de sous-exposition, et des ajustements de dose peuvent être nécessaires (voir rubrique 4.2).

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les données de tolérance précliniques sont très limitées. Aucun résultat issu des tests précliniques ne serait exploitable pour le prescripteur.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Saccharose, povidone, talc, sphères de sucre*, copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1: 1) (Eudragit L100).

*Composition des sphères de sucre : mélange contenant 80% de saccharose et 20% d'amidon de maïs soit 92,7 mg de saccharose et 23,2 mg d'amidon de maïs par gélule.

Enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E171), érythrosine (E127), indigotine (E132), oxyde de fer jaune (E172).

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

Boîte de 20 ou 60 gélules sous plaquettes (PVC/Aluminium).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas dexigences particulières.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·34009 324 007 0 6 : 20 gélules sous plaquettes (PVC/Aluminium).

·34009 324 008 7 4 : 60 gélules sous plaquettes (PVC/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I.

Prescription initiale réservée aux spécialistes en cardiologie. Renouvellement non restreint.

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source: ANSM - Mis à jour le : 31/08/2016

Dénomination du médicament

SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée

Chlorhydrate dhydroquinidine

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?

3. Comment prendre SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?

6. Contenu de lemballage et autres informations.

1. QUEST-CE QUE SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : ANTIARYTHMIQUE CLASSE Ia - code ATC : C01BA.

Ce médicament est préconisé dans le traitement et la prévention de certains troubles graves du rythme cardiaque ainsi que dans la prévention des chocs cardiaques électriques chez certains patients porteurs de défibrillateurs implantables.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?  Retour en haut de la page

Si votre médecin vous a informé(e) dune intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

Ne prenez jamais SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée :

Ne prenez pas du chlorhydrate dhydroquinidine dans les situations suivantes :

·certains troubles du rythme cardiaque,

·antécédent d'allergie à l'hydroquinidine ou à la quinidine,

·insuffisance cardiaque,

·en association avec les médicaments donnant des torsades de pointes (troubles graves du rythme cardiaque) :

·les antiarythmiques de classe Ia (quinidine, disopyramide), les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide),

·et les autres médicaments tels que: arsénieux, cisapride, citalopram, escitalopram, diphémanil, dolasétron IV, dronédarone, érythromycine IV, lévofloxacine, méquitazine, mizolastine, moxifloxacine, prucalopride, spiramycine IV, toréminofène, vandétanib, vincamine IV.

·en association aux bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (carvédilol, bisoprolol, métoprolol, nébivolol).

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée

Mises en garde

L'éventualité d'accidents sévères en cas d'allergie conduit à tester la sensibilité des patients avant la mise en route d'un traitement par l'hydroquinidine.

·Une prise test est administrée.

·Si dans les premières heures apparaissent une hypotension, une éruption cutanée, de la fièvre, une crise d'asthme ou des troubles cardiaques: arrêter le traitement et contacter votre médecin.

·Par contre, si les troubles cardiaques ne se produisent qu'après 48 heures (et en l'absence des autres signes décrits ci-dessus), il suffira de diminuer les doses.

·Il est nécessaire de surveiller la kaliémie (taux de potassium dans le sang) et de suivre par des électrocardiogrammes réguliers, surtout en début de traitement.

·En cas de survenue de fièvre: avertir immédiatement votre médecin.

Le chlorhydrate dhydroquinidine NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE, sauf avis contraire de votre médecin, en cas de :

·grossesse, allaitement,

·myasthénie,

·en association avec certains antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (halofantrine, luméfantrine et pentamidine), certains neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, domperidone, dropéridol, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol), autres neuroleptiques (thioridazine, trifluoperazine), la méthadone, et le fingolimod.

Lutilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares).

Précautions d'emploi

L'apparition de certains troubles cardiaques (bloc auriculo-ventriculaire, bloc sino-ventriculaire ou bloc de branche bifasciculaire) doit faire arrêter le médicament.

Prévenir votre médecin en cas d'une insuffisance rénale ou si vous êtes porteur d'un stimulateur cardiaque.

Enfants et adolescents

Lutilisation de ce médicament nest pas recommandée chez lenfant de moins de 18 ans en raison de données de sécurité et defficacité insuffisantes dans cette population.

Autres médicaments et SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée

Ce médicament NE DOIT PAS ÊTRE UTILISÉ en association avec les médicaments donnant des torsades de pointes (troubles graves du rythme cardiaque): les antiarythmiques de classe Ia (quinidine, disopyramide), les antiarythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), et les autres médicaments tels que: arsénieux, cisapride, citalopram, escitalopram, diphémanil, dolasétron IV, dronédarone, érythromycine IV, lévofloxacine, méquitazine, mizolastine, moxifloxacine, prucalopride, spiramycine IV, toréminofène, vandétanib, vincamine IV, et en association aux bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (carvédilol, bisoprolol, métoprolol, nébivolol).

Ce médicament DOIT ÊTRE EVITÉ en association avec certains antiparasitaires susceptibles de donner des torsades de pointes (halofantrine, luméfantrine et pentamidine), certains neuroleptiques susceptibles de donner des torsades de pointes (amisulpride, chlorpromazine, cyamémazine, domperidone, dropéridol, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, sultopride, tiapride, zuclopenthixol), autres neuroleptiques (thioridazine, trifluoperazine), la méthadone, et le fingolimod.

AFIN DÉVITER DÉVENTUELLES INTERACTIONS ENTRE PLUSIEURS MÉDICAMENTS, IL FAUT SIGNALER SYSTÉMATIQUEMENT TOUT AUTRE TRAITEMENT EN COURS A VOTRE MÉDECIN.

SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée avec des aliments et boissons

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecinou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Grossesse

Il n'y a pas de données fiables de tératogenèse chez l'animal.

En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou ftotoxique de l'hydroquinidine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse.

En conséquence l'utilisation de l'hydroquinidine est déconseillée pendant la grossesse.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Allaitement

En raison du passage dans le lait maternel et du profil d'effets secondaires, l'allaitement est à éviter en cas de traitement par l'hydroquinidine.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Sans objet.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Sans objet.

SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée contient du saccharose.

3. COMMENT PRENDRE SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?  Retour en haut de la page

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou de votre pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou de votre pharmacien en cas de doute.

Posologie

La posologie active est en général de 1 gélule le matin et 1 gélule le soir à 12 heures d'intervalle.

En cas de contrôle incomplet de l'arythmie, 2 gélules le matin, 2 gélules le soir. Cette posologie permet d'obtenir une libération régulière d'une quantité d'hydroquinidine efficace, sans surdosage, ni discontinuité d'action et sans entraîner de manifestions notables.

Vous devez donc vous conformer strictement à l'ordonnance et ne pas modifier la posologie sans avis médical, de même, vous ne devez pas interrompre votre traitement sans l'avis médical.

Mode dadministration

Voie orale

Avaler la gélule avec un grand verre d'eau sans l'ouvrir ni la croquer.

Si vous avez pris plus de SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée que vous nauriez dû :

En cas de dose excessive de ce médicament, appelez rapidement votre médecin ou le centre antipoison de votre région.

Si vous oubliez de prendre SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée :

Sans objet.

Si vous arrêtez de prendre SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée :

Sans objet.

Si vous avez dautres questions sur lutilisation de ce médicament, demandez plus dinformations à votre médecin à votre pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Ceux-ci doivent être signalés à votre médecin qui vous indiquera si vous devez poursuivre ou interrompre votre traitement :

Très fréquemment (effet pouvant affecter plus d1 personne sur 10):

·Diarrhées.

Fréquemment (effet pouvant affecter jusquà 1 personne sur 10):

·Nausées, vertiges

·Comme tous les antiarythmiques (et tout particulièrement ceux de la classe I), l'hydroquinidine peut provoquer des troubles du rythme cardiaque ventriculaire et syncope grave (perte soudaine de conscience).

·Risque datteinte hépatique le plus souvent accompagné de fièvre.

Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée avec les données disponibles):

·Apparition sur la peau de petites taches rouges ou de «bleus», anémie (quantité insuffisante de globules rouges dans le sang).

·Arrêt cardiocirculatoire, certains troubles cardiaques (bloc auriculoventriculaire, plus souvent bloc intraventriculaire, extrasystolie).

·Vomissements.

·Photosensibilisation cutanée.

·Allergies (hypersensibilité).

·Essentiellement en cas de surdosage : vertiges, vision double, sensibilité excessive à la lumière, bourdonnements doreille, diminution de laudition. Ces signes peuvent survenir isolément et sur un mode mineur aux posologies usuelles.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet:www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée ?  Retour en haut de la page

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Nutilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur le conditionnement extérieur et sur la plaquette après {EXP}. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien déliminer les médicaments que vous nutilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger lenvironnement.

6. CONTENU DE LEMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS  Retour en haut de la page

Ce que contient SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée  Retour en haut de la page

·La substance active est :

Chlorhydrate d'hydroquinidine. 300 mg

Pour une gélule.

·Les autres composants sont : Saccharose, amidon de maïs, povidone, copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1: 1) (Eudragit L100), talc.

Enveloppe de la gélule : gélatine, dioxyde de titane (E 171), érythrosine (E127), indigotine (E132), oxyde de fer jaune (E172).

Quest-ce que SERECOR 300 mg, gélule à libération prolongée et contenu de lemballage extérieur  Retour en haut de la page

Ce médicament se présente sous forme de gélules à libération prolongée, boîtes de 20 et 60.

Titulaire de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Exploitant de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Fabricant  Retour en haut de la page

DELPHARM DIJON

6 BOULEVARD DE L'EUROPE

21800 QUETIGNY

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres  Retour en haut de la page

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM (France).

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Source : ANSM

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