SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé

source: ANSM - Mis à jour le : 25/01/2016

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Vigabatrine .............. 500 mg

Pour un comprimé pelliculé.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Comprimé pelliculé.

Comprimé blanc à blanc cassé, ovale, biconvexe avec une barre de cassure sur une face et «SABRIL» gravé sur l'autre face. La barre de cassure sert à faciliter la prise par 1/2 comprimé en cas de difficulté à avaler les comprimés, mais ne sert pas à diviser en 2 doses égales.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

En association avec un autre traitement antiépileptique, traitement des épilepsies partielles résistantes, avec ou sans généralisation secondaire, lorsque toutes les autres associations thérapeutiques appropriées se sont révélées insuffisantes ou mal tolérées.

Traitement en monothérapie des spasmes infantiles (syndrome de West).

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Le traitement par SABRIL ne peut être instauré que par un spécialiste en épileptologie, neurologie ou neurologie pédiatrique. Le suivi doit être assuré sous la supervision d'un spécialiste en épileptologie, neurologie ou neurologie pédiatrique.

Posologie :

SABRIL est destiné à une administration par voie orale, en une ou deux prises quotidiennes avant ou après les repas. Les comprimés doivent être avalés avec un demi-verre deau.

Si, après un essai de traitement bien conduit, la vigabatrine ne procure pas une amélioration cliniquement significative des manifestations de l'épilepsie, le traitement ne doit pas être poursuivi. Le traitement par la vigabatrine doit être arrêté progressivement sous étroite surveillance médicale.

La forme comprimé n'est pas adaptée à l'enfant de moins de 6 ans en raison du risque de fausse-route.

Chez ladulte

L'efficacité maximale est généralement obtenue avec une posologie quotidienne comprise entre 2 et 3 g. Le traitement est instauré à une posologie quotidienne de 1 g en complément du traitement antiépileptique du patient. La dose quotidienne doit ensuite être augmentée par paliers de 0,5 g à intervalles d'une semaine en fonction de la réponse clinique et de la tolérance. La dose maximale recommandée est de 3 g/jour.

Il n'y a pas de corrélation entre la concentration plasmatique et l'efficacité. La durée d'action du produit dépend de la vitesse de re-synthèse de la GABA-transaminase et non de la concentration plasmatique du produit (voir rubriques 5.1 et 5.2).

Population pédiatrique

Traitement des épilepsies partielles résistantes

La dose initiale recommandée chez le nouveau-né, l'enfant et ladolescent est de 40 mg/kg/jour. Les recommandations sur la base du poids corporel pour le traitement d'entretien sont les suivantes :

Poids corporel

Posologie

10 - 15 kg

0,5 - 1 g/j

15 - 30 kg

1 - 1,5 g/j

30 - 50 kg

1,5 - 3 g/j

> 50 kg

2 - 3 g/j

La posologie maximale recommandée pour chacune des catégories de poids corporel ne doit pas être dépassée.

Traitement en monothérapie des spasmes infantiles (syndrome de West) :

La posologie initiale recommandée est de 50 mg/kg/jour. Cette posologie peut être atteinte par une augmentation progressive sur une période d'une semaine, si nécessaire. Des doses allant jusqu'à 150 mg/kg/jour ont été bien tolérées.

Chez la personne âgée et chez linsuffisant rénal

La vigabatrine étant éliminée par voie rénale, une attention particulière doit être apportée lors de son administration chez la personne âgée et, plus particulièrement, lorsque la clairance de la créatinine est inférieure à 60 ml/min. Un ajustement de la dose ou de la fréquence d'administration doit être envisagé. Ces patients sont susceptibles de répondre à une dose d'entretien plus faible. Ils doivent faire l'objet d'une surveillance particulière à la recherche d'éventuels effets indésirables à type de sédation ou de confusion (voir rubrique 4.4 et rubrique 4.8).

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4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

·Hypersensibilité à la vigabatrine ou à l'un des composants du médicament.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

A l'exception du traitement des spasmes infantiles, SABRIL ne doit pas être instauré en monothérapie.

Des anomalies du champ visuel ont été rapportées avec une prévalence élevée chez les patients traités par la vigabatrine (environ 1 patient sur 3). Les fréquences des anomalies du champ visuel, déterminées dans une étude clinique en ouvert, sont présentées dans la rubrique 5.1. Ces anomalies surviennent généralement après des mois, voire des années, de traitement par la vigabatrine. Le degré de rétrécissement du champ visuel peut être important, ce qui peut avoir des conséquences pratiques pour le patient. La plupart des patients présentant des anomalies confirmées à la périmétrie étaient asymptomatiques. Cet effet indésirable ne peut donc être détecté de manière fiable que par la réalisation systématique d'une périmétrie, celle-ci n'étant généralement réalisable que chez les patients âgés de plus de 9 ans d'âge mental. Une méthode spécialement mise au point pour évaluer la vision périphérique chez l'enfant âgé de 3 ans et plus, basée sur les Potentiels Evoqués Visuels (PEV) spécifiques du champ visuel, est disponible sur demande auprès du laboratoire. Cette méthode n'a pas, à l'heure actuelle, été validée pour la détection des anomalies du champ visuel imputables à la vigabatrine. L'électrorétinographie peut être utile mais elle ne doit être utilisée que chez les adultes incapables de coopérer lors de la périmétrie ou chez les très jeunes enfants (voir Anomalies du champ visuel). Les données disponibles suggèrent que les anomalies du champ visuel sont irréversibles, y compris après l'arrêt du traitement par la vigabatrine. Une aggravation des anomalies du champ visuel après arrêt du traitement ne peut être exclue. La vigabatrine ne doit donc être utilisée qu'après une évaluation rigoureuse des bénéfices et des risques par rapport aux alternatives thérapeutiques disponibles. La vigabatrine n'est pas recommandée chez les patients présentant une anomalie du champ visuel préexistante cliniquement significative. Les patients devront subir un examen de dépistage systématique dès le début du traitement par la vigabatrine, puis à intervalles réguliers, afin de détecter d'éventuelles anomalies du champ visuel. Un examen du champ visuel devra être effectué tous les 6 mois pendant toute la durée du traitement (voir Anomalies du champ visuel).

Anomalies du champ visuel (ACV) :

Selon les données disponibles, les anomalies du champ visuel se présentent généralement sous la forme d'un rétrécissement concentrique bilatéral du champ visuel, qui est généralement plus prononcé du côté nasal que temporal. Une amputation nasale annulaire est fréquemment observée dans le champ visuel central (dans une limite de 30 degrés d'excentricité). Les ACV rapportées chez les patients traités par la vigabatrine ont cependant été d'intensité légère à sévère. Les cas sévères sont potentiellement invalidants.

La plupart des patients qui présentent des anomalies confirmées à la périmétrie n'avaient pas auparavant spontanément remarqué de symptômes, y compris dans les cas où une anomalie sévère a été mise en évidence à la périmétrie. Les éléments disponibles semblent indiquer que l'ACV est irréversible, y compris après l'arrêt du traitement par la vigabatrine. Une aggravation des anomalies du champ visuel après arrêt du traitement ne peut être exclue.

Le regroupement des données issues des enquêtes de prévalence suggère qu'un tiers des patients traités par la vigabatrine présente une ACV. Les hommes seraient plus à risque que les femmes. Les fréquences des ACV, déterminées dans une étude clinique en ouvert, sont présentés dans la rubrique 5.1. Un lien possible entre le risque dACV et limportance de lexposition à la vigabatrine, en terme de dose journalière (de 1 gramme à plus de 3 grammes) et de durée de traitement (maximum pendant les 3 premières années) a été montré dans cette étude.

Avant le début du traitement par la vigabatrine, tous les patients doivent être adressés à un ophtalmologiste pour une exploration du champ visuel.

Une exploration appropriée du champ visuel (périmétrie) à l'aide d'une méthode de périmétrie standard statique (Humphrey ou Octopus) ou cinétique (Goldmann) devra être réalisée avant la mise en route du traitement, puis tous les six mois pendant toute la durée du traitement. La périmétrie statique est la méthode de choix pour la détection des anomalies du champ visuel associées à la vigabatrine.

L'électrorétinographie peut être utile mais elle ne doit être utilisée que chez les adultes incapables de coopérer lors de la périmétrie. Selon les données disponibles, il semble que les premières réponses du potentiel oscillatoire et du clignotement à 30 Hz qui apparaissent sur l'électrorétinogramme soient corrélées à une ACV associée à la vigabatrine. Ces réponses sont retardées et de plus faible amplitude que la normale. Ces modifications n'ont pas été observées chez les patients traités par la vigabatrine qui n'ont pas d'ACV.

Le patient et/ou les proches doivent recevoir une information complète sur la fréquence et les conséquences du développement d'une ACV au cours du traitement par la vigabatrine. Il est recommandé aux patients de signaler l'apparition de tout nouveau problème ou symptôme visuel susceptible d'être associé à un rétrécissement du champ visuel. En cas d'apparition de symptômes visuels, le patient devra être adressé à un ophtalmologiste.

En cas d'apparition d'un rétrécissement du champ visuel au cours du suivi, il faudra envisager d'arrêter progressivement le traitement par la vigabatrine. S'il est décidé de poursuivre le traitement, il faudra envisager un suivi plus fréquent (périmétrie) afin de détecter la progression du rétrécissement ou la survenue d'anomalies potentiellement dangereuses pour la vision.

La vigabatrine ne doit pas être administrée parallèlement à d'autres médicaments rétinotoxiques.

Population pédiatrique

La périmétrie est rarement possible chez l'enfant âgé de moins de 9 ans d'âge mental. Le risque du traitement doit être très soigneusement évalué par rapport au bénéfice attendu chez l'enfant. A l'heure actuelle, il n'existe pas de méthode établie pour diagnostiquer ou exclure des anomalies du champ visuel chez les enfants chez lesquels une périmétrie standard ne peut pas être réalisée. Une méthode spécialement mise au point pour évaluer la vision périphérique chez l'enfant âgé de 3 ans et plus, basée sur les Potentiels Evoqués Visuels (PEV) spécifiques du champ visuel, est disponible sur demande auprès du laboratoire. Cette méthode n'a pas, à l'heure actuelle, été validée pour la détection des anomalies du champ visuel imputables à la vigabatrine. Si la méthode révèle une réponse normale du champ visuel central mais une absence de réponse périphérique, les bénéfices et le risque de la vigabatrine devront être réévalués et un arrêt progressif du traitement envisagé. La présence d'une vision périphérique n'exclut toutefois pas la possibilité de survenue d'ACV. L'électrorétinographie peut être utile mais elle ne doit être utilisée que chez les enfants âgés de moins de 3 ans.

Affections neurologiques et psychiatriques

Compte tenu des résultats des études de sécurité conduites chez l'animal (voir rubrique 5.3), les patients traités par la vigabatrine doivent faire l'objet d'une surveillance étroite à la recherche d'éventuels effets indésirables neurologiques.

De rares cas de symptômes d'encéphalopathie, à type de sédation prononcée, stupeur ou confusion, associés à la présence non spécifique d'ondes lentes à l'électroencéphalogramme, ont été décrits peu de temps après le début du traitement par la vigabatrine. Les facteurs de risque de développement de ces réactions sont notamment l'administration d'une dose initiale plus élevée que la dose recommandée, une augmentation des doses plus rapide et/ou par paliers plus importants que les paliers recommandés, ou encore la présence d'une insuffisance rénale. Ces événements se sont révélés réversibles après une réduction de la posologie ou à l'arrêt de la vigabatrine (voir rubrique 4.8).

Des cas danomalies cérébrales ont été rapportés à lIRM, en particulier chez les jeunes enfants traités pour des spasmes infantiles avec des doses élévées de vigabatrine. Les conséquences cliniques de ces anomalies ne sont pas connues à ce jour.

Des mouvements anormaux incluant dystonies, dyskinésies et hypertonie ont été rapportés chez des patients traités pour des spasmes infantiles. Le rapport bénéfice/risque de la vigabatrine doit être évalué pour chaque patient. En cas dapparition de nouveaux mouvements anormaux pendant le traitement par la vigabatrine, une diminution de la dose ou un arrêt progressif du traitement peut-être envisagé.

Comme avec tout antiépileptique, certains patients sous vigabatrine peuvent présenter une augmentation de la fréquence des crises ou l'apparition de nouveaux types de crises (voir rubrique 4.8). Ces phénomènes peuvent également résulter d'un surdosage, d'une diminution des concentrations plasmatiques de l'antiépileptique administré parallèlement ou d'un effet paradoxal.

Comme avec tout antiépileptique, l'arrêt brutal du traitement peut entraîner l'apparition de crises de rebond. Dans le cas où le patient devrait arrêter un traitement par la vigabatrine, il est recommandé de réduire progressivement la posologie sur une période de 2 à 4 semaines.

La vigabatrine doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de psychose, de dépression ou de troubles du comportement. Des effets indésirables psychiatriques (par ex. agitation, dépression, troubles de l'idéation, réactions paranoïdes) ont été rapportés au cours du traitement par lavigabatrine. Ces effets ont été observés chez des patients avec ou sans antécédents psychiatriques et ils ont généralement été réversibles en cas de réduction de la posologie de la vigabatrine ou d'arrêt progressif du traitement.

Risque suicidaire

Des idées et comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des antiépileptiques dans plusieurs indications. Une méta-analyse dessais randomisés, contrôlés versus placebo portant sur des antiépileptiques a également montré une légère augmentation du risque didées et de comportements suicidaires. Les causes de ce risque ne sont pas connues et les données disponibles nexcluent pas la possibilité dune augmentation de ce risque pour la vigabatrine.

Pas conséquent les patients doivent être étroitement surveillés pour tout signe didées et de comportements suicidaires et un traitement approprié doit être envisagé. Il doit être recommandé aux patients (et leur personnel soignant) de demander un avis médical en cas de survenue de signes didées et de comportements suicidaires.

Chez la personne âgée et chez linsuffisant rénal

La vigabatrine étant éliminée par voie rénale, une attention particulière doit être apportée chez les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 60 ml/min ainsi que chez les personnes âgées. Ces patients doivent faire l'objet d'une surveillance particulière à la recherche d'éventuels effets indésirables à type de sédation ou de confusion (voir rubrique 4.2).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Comme la vigabatrine n'est ni métabolisée, ni liée aux protéines, ni inducteur d'enzymes hépatiques à cytochrome P450 responsables du métabolisme des médicaments, il y a peu de risque d'interaction avec d'autres médicaments. Une réduction progressive des concentrations plasmatiques de phénytoïne atteignant 16 à 33 % a parfois été rapportée lors des études cliniques contrôlées. Le mécanisme précis de cette interaction n'est pas connu mais, dans la majorité des cas, cette interaction n'a pas eu de conséquence clinique.

Les concentrations plasmatiques de carbamazépine, de phénobarbital et de valproate de sodium ont également été surveillées lors des essais cliniques contrôlés et aucune interaction cliniquement significative n'a été observée.

La vigabatrine peut entraîner une diminution des taux plasmatiques d'alanine aminotransférase (ALAT) et, dans une moindre mesure, des taux plasmatiques d'aspartate aminotransférase (ASAT). La variation de la diminution de l'ALAT s'est située entre 30 et 100 %. Ces tests hépatiques peuvent donc ne pas être fiables du point de vue quantitatif chez les patients traités par la vigabatrine (voir rubrique 4.8).

La vigabatrine peut entraîner une augmentation des taux d'acides aminés dans les urines pouvant se traduire par des faux positifs lors des examens de dépistage de certaines affections métaboliques génétiques rares (p.ex. acidurie alpha-aminoadipique).

4.6. Grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Risques liés à lépilepsie et aux médicaments anti-épileptiques en général :

Chez des enfants nés de mères traitées par des médicaments antiépileptiques, la prévalence des malformations est de 2 à 3 fois plus élevée que celle de la population générale. Les malformations les plus fréquemment rapportées sont les fentes labiales, les malformations cardiovasculaires et les anomalies du tube neural. Un traitement associant plusieurs antiépileptiques pourrait être associé à un risque plus élevé de malformations congénitales quune monothérapie par conséquent, la monothérapie doit être utilisée chaque fois que possible.

Un avis médical doit être donné aux femmes débutant une grossesse ou en âge de procréer. La nécessité d'un traitement antiépileptique doit être réévaluée lorsqu'une femme envisage une grossesse. En cas de grossesse chez les femmes traitées pour une épilepsie, un arrêt brutal du traitement antiépileptique doit être évité car cela peut conduire à laugmentation des crises qui pourraient avoir des conséquences graves pour la femme et le ftus.

Risques liés à la vigabatrine

Les données dexposition à vigabatrin pendant la grossesse issues de notifications spontanées, ont rapporté des cas danomalie dans la descendance des mères prenant de la vigabatrine (anomalies congénitales ou avortements spontanés). Compte tenu du nombre limité de données disponibles et de l'administration concomitante d'autres médicaments antiépileptiques lors de ces grossesses, il nest pas possible de conclure sur laugmentation éventuelle du risque de malformations liée à ladministration de vigabatrine pendant la grossesse.

Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).

SABRIL ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf en cas d'absolue nécessité.

Très peu dinformations sont disponibles quant à la possibilité de survenue d'une anomalie du champ visuel chez les enfants exposés in utero à la vigabatrine.

Allaitement

La vigabatrine est excrétée dans le lait maternel. Les informations sur les effets de la vigabatrine sur les nouveaux-nés et les nourrissons sont insuffisantes actuellement. La décision soit dinterrompre lallaitement soit dinterrompre/de sabstenir du traitement avec SABRIL doit être prise en considérant le bénéfice de lallaitement pour lenfant au regard du bénéfice du traitement pour la mère.

Fertilité

Des études de fertilité chez le rat nont montré aucun effet sur la fertilité du mâle ou de la femelle (voir rubrique 5.3).

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

En règle générale, les patients dont l'épilepsie n'est pas contrôlée ne sont pas à même de conduire ou d'utiliser des machines potentiellement dangereuses. Compte tenu du fait que des cas de somnolence ont été observés au cours des essais cliniques avec SABRIL, les patients doivent être informés de ce risque lors de la mise en route du traitement.

Des anomalies du champ visuel susceptibles d'affecter de manière significative l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines ont été fréquemment rapportées en association avec SABRIL. Les patients doivent être examinés afin de dépister d'éventuelles anomalies du champ visuel (voir rubrique 4.4). Les patients qui conduisent, qui utilisent des machines ou qui effectuent des tâches dangereuses doivent être particulièrement prudents.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Résumé des données de sécurité

Des anomalies du champ visuel d'intensité légère à sévère ont été fréquemment rapportées chez les patients traités par la vigabatrine. Les cas sévères sont potentiellement invalidants. Ces anomalies apparaissent généralement après quelques mois ou années de traitement par la vigabatrine. Le regroupement de données issues des enquêtes de prévalence suggère qu'un tiers des patients traités par la vigabatrine présente des anomalies du champ visuel (voir rubrique 4.4).

Lors des études cliniques contrôlées, environ 50 % des patients ont présenté des effets indésirables au cours du traitement par la vigabatrine. Chez l'adulte, les principaux effets indésirables sont en relation avec le système nerveux central, à type de sédation, somnolence, fatigue et troubles de la concentration. Chez l'enfant, en revanche, les cas d'excitation ou d'agitation sont fréquents. L'incidence de ces effets indésirables est généralement plus élevée au début du traitement et diminue ensuite.

Comme avec tout antiépileptique, certains patients traités par la vigabatrine peuvent présenter une augmentation de la fréquence des crises, voire un état de mal épileptique. Les patients qui présentent des crises myocloniques sont particulièrement susceptibles de présenter cet effet. L'apparition de novo d'une myoclonie ou l'aggravation d'une myoclonie préexistante a été observée dans de rares cas.

Tableau sommaire des effets indésirables

Les effets indésirables sont classés dans chaque rubrique par fréquence, en suivant la convention suivante : très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100 et <1/10) ; peu fréquent (≥1/1 000 et <1/100) ; rare (≥1/10 000 et <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée, sur la base des données disponibles).

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très rare

Fréquence indéterminée

Affections hématologi-ques et du système lymphatique

anémie

Affections psychiatriques*

agitation, agressivité, nervosité, dépression, réaction paranoïde

hypomanie, manie, troubles psychotiques

tentative de suicide

hallucinations

Affections du système nerveux

somnolence

troubles de lélocution, céphalées, étourdisse-ments, paresthésies, troubles de lattention et de la mémoire, diminution des facultés mentales (troubles de lidéation), tremblements

troubles de la coordination (ataxie)

encéphalopa-thie**

névrite optique

des cas danomalies cérébrales ont été rapportés à lIRM (voir rubrique 4.4).

mouvements anormaux, incluant dystonie, dyskinésie et hypertonie, isolées ou associées à des anomalies de lIRM ont été rapportés (voir rubrique 4.4).

Affections oculaires

anomalies du champ visuel

vision trouble, vision double, nystagmus

affections rétiniennes (par ex. atrophie rétinienne périphérique)

atrophie du nerf optique

Affections gastro-intestinales

nausées,

vomissements,

douleur abdominale

Affections hépatobiliaires

hépatite

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

éruption

dème de Quincke, urticaire

Affections musculo-squelettiques et systémiques

arthralgie

Troubles généraux et anomalies au site dadministra-tion

fatigue

dème, irritabilité

Investigations***

prise de poids

*Des réactions psychiatriques ont été rapportées sous traitement par la vigabatrine. Ces réactions ont été observées chez des patients avec ou sans antécédents psychiatriques et elles ont généralement été réversibles en cas de réduction de la posologie ou d'arrêt progressif du traitement (voir rubrique 4.4). La dépression est une réaction psychiatrique qui a été fréquemment observée au cours des essais cliniques, mais elle n'a que rarement nécessité l'arrêt du traitement par la vigabatrine.

** De rares cas de symptômes d'encéphalopathie, à type de sédation prononcée, stupeur ou confusion, associés à la présence non spécifique d'ondes lentes à l'électroencéphalogramme, ont été décrits peu de temps après le début du traitement par la vigabatrine. Ces réactions se sont révélées totalement réversibles après une réduction de la posologie ou à l'arrêt de la vigabatrine (voir rubrique 4.4).

*** Les résultats des examens biologiques indiquent que le traitement par la vigabatrine ne provoque pas de néphrotoxicité. Des baisses de l'ALAT et de l'ASAT, considérées comme le résultat de l'inhibition de ces aminotransférases par la vigabatrine, ont été observées.

Population pédiatrique :

Affections psychiatriques

·Très fréquent : excitation, agitation

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Symptômes

Des cas de surdosage de vigabatrine ont été rapportés. Quand elles étaient connues, les doses étaient le plus souvent comprises entre 7,5 et 30 g, mais des surdosages atteignant 90 g ont également été signalés. Dans près de la moitié des cas, il s'agissait d'ingestions médicamenteuses multiples. Les symptômes les plus fréquemment rapportés ont été une somnolence ou un coma.

D'autres symptômes ont été rapportés moins fréquemment et notamment vertiges, céphalées, psychose, dépression respiratoire ou apnée, bradycardie, hypotension artérielle, agitation, irritabilité, confusion, troubles du comportement, troubles de l'élocution. Aucun des cas de surdosage n'a eu d'issue fatale.

Conduite à tenir

Il n'y a pas d'antidote spécifique. Les mesures symptomatiques habituelles doivent être prises. Des mesures visant à éliminer le produit non encore absorbé doivent être envisagées. Dans une étude in vitro le charbon activé n'a pas adsorbé de manière significative la vigabatrine. L'efficacité de l'hémodialyse dans le traitement du surdosage en vigabatrine n'est pas connue. Dans des cas isolés chez des patients insuffisants rénaux traités par des doses thérapeutiques de vigabatrine, l'hémodialyse a réduit les concentrations plasmatiques de vigabatrine de 40 à 60 %.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

ANTIEPILEPTIQUE, code ATC:N03AG04, (N: système nerveux central)

La vigabatrine est un antiépileptique dont le mécanisme d'action est clairement défini. Le traitement par la vigabatrine entraîne une augmentation de la concentration du GABA (acide gamma-aminobutyrique), principal neurotransmetteur cérébral inhibiteur. La vigabatrine est un inhibiteur irréversible sélectif de la GABA-transaminase, enzyme responsable du catabolisme du GABA.

Les essais cliniques contrôlés et à long terme ont montré que la vigabatrine est un anticonvulsivant efficace lorsqu'il est administré comme traitement d'appoint chez les patients épileptiques contrôlés de manière non satisfaisante par les traitements classiques. L'efficacité de la vigabatrine est particulièrement marquée chez les patients atteints d'épilepsie partielle.

L'épidémiologie des anomalies du champ visuel chez les patients présentant une épilepsie partielle réfractaire a été examinée dans une étude de phase IV observationnelle, en ouvert, multicentrique, comparative, en groupes parallèles, incluant 734 patients, âgés d'au moins 8 ans, et présentant une épilepsie partielle réfractaire depuis au moins un an.

Les patients ont été divisés en 3 groupes de traitement: les patients sous traitement avec de la vigabatrine (groupe I), les patients précédemment traités par la vigabatrine (groupe II) et les patients n'ayant jamais été traités par la vigabatrine (groupe III).

Le tableau suivant présente les principaux résultats à l'inclusion, à la première et à la dernière évaluation dans la population chez laquelle l'évaluation était réalisable (n=524).

Enfants (de 8 à 12 ans)

Adultes (> 12 ans)

Groupe I1

Groupe I2

Groupe III

Groupe I3

Groupe II4

Groupe III

N= 38

IN=47

N= 41

N= 150

N= 151

N= 97

Anomalies du champ visuel sans étiologie identifiée

A l'inclusion

1 (4,4%)

3 (8,8%)

2 (7,1%)

31 (34,1%)

20 (19,2%)

1 (1,4%)

A la première évaluation concluante

4 (10,5%)

6 (12,8%)

2 (4,9%)

59 (39,3%)

39 (25,8%)

4 (4,1%)

A la dernière évaluation concluante

10 (26,3%)

7 (14,9%)

3 (7,3%)

70 (46,7%)

47 (31,1%)

5 (5,2%)

1Durée de traitement médiane: 44,4 mois; posologie journalière moyenne: 1,48 g

2Durée de traitement médiane: 20,6 mois; posologie journalière moyenne: 1,39 g

3Durée de traitement médiane: 48,8 mois; posologie journalière moyenne: 2,10 g

4Durée de traitement médiane: 23,0 mois; posologie journalière moyenne: 2,18 g

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption

La vigabatrine est un produit hydrosoluble, dont l'absorption digestive est rapide et totale.

La prise de nourriture n'influence pas l'absorption de la vigabatrine. Le temps pour atteindre la concentration plasmatique maximale (tmax) est approximativement 1 heure.

Distribution

Le produit se distribue de manière importante, avec un volume de distribution apparent légèrement supérieur à celui de l'eau corporelle totale. Les concentrations dans le plasma et dans le liquide céphalorachidien sont proportionnelles à la dose administrée dans l'intervalle des posologies recommandées.

Biotransformation

Vigabatrine nest pas métabolisé de façon significative. Aucun métabolite na été identifié dans le plasma.

Elimination

La vigabatrine est éliminée par excrétion rénale avec une demi-vie d'élimination terminale comprise entre 5 et 8 heures. La clairance orale (Cl/F) est approximativement de 7 L/h (i.e. 0,10 L/h/kg). Approximativement 70 % de la dose administrée ont été retrouvés inchangés dans les urines 24 heures après l'administration d'une dose orale unique.

La vigabatrine n'est pas inducteur des enzymes hépatiques à cytochrome P450 et elle n'est ni métabolisée ni liée aux protéines. Il y a donc peu de risque d'interaction avec d'autres médicaments.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamiques

Il n'y a pas de corrélation directe entre la concentration plasmatique et l'efficacité. La durée d'action du produit dépend de la vitesse de re-synthèse de la GABA-transaminase.

Population pédiatrique

Les propriétés pharmacocinétiques de la vigabatrine ont été étudiées dans des groupes de six nouveau-nés (âgés de 15 à 26 jours), six nourrissons (5 à 22 mois) et six enfants (4,6 à 14,2 ans) souffrant dépilepsie résistante. Après ladministration dune dose unique de 37-50 mg/kg de vigabatrine en solution orale, le tmax était approximativement de 2,5 heures chez les nouveau-nés, 5,7 heures chez les nourrissons et 5,5 heures chez les enfants. La moyenne Cl/F de lénantiomère S actif de la vigabatrine chez les nourrissons et les enfants était de 0,591 L/h/kg et de 0,446 L/h/kg respectivement.

Données de sécurité précliniques

Les études de sécurité conduites chez le rat, la souris, le chien et le singe ont montré que la vigabatrine n'a pas d'effets indésirables importants sur le foie, le rein, le poumon, le cur et le tube digestif.

Dans le cerveau, une microvacuolisation a été observée dans la substance blanche du rat, de la souris et du chien à des doses comprises entre 30 et 50 mg/kg/jour. Chez le singe, ces lésions sont minimes ou discutables. Ce phénomène est provoqué par le décollement de l'enveloppe lamellaire externe des fibres myélinisées, qui est une modification caractéristique de l'dème intramyélinique. Aussi bien chez le rat que chez le chien, l'dème intramyélinique s'est révélé réversible à l'arrêt du traitement par la vigabatrine et, même en cas de poursuite du traitement, une régression histologique a été observée. Chez les rongeurs, toutefois, des modifications résiduelles mineures à type de gonflement des axones (sphéroïdes éosinophiles) ou de minéralisation des peroxysomes ont été observées. Chez le chien, les résultats d'une étude électrophysiologique indiquent que l'dème intramyélinique est associé à une augmentation de la latence du potentiel évoqué sensitif, réversible à l'arrêt du traitement.

Une rétinotoxicité associée à la vigabatrine a été observée chez le rat albinos, mais pas chez le rat pigmenté, le chien ou le singe. Les modifications rétiniennes chez le rat albinos ont été caractérisées par une désorganisation focale ou multifocale de la couche nucléaire externe avec déplacement des noyaux dans la zone des cellules à cônes et bâtonnets. Les autres couches de la rétine n'ont pas été affectées. Ces lésions ont été observées chez 80 à 100 % des animaux à la dose de 300 mg/kg/jour par voie orale. L'aspect histologique de ces lésions s'est révélé comparable à celui des lésions retrouvées chez le rat albinos après une exposition excessive à la lumière. Les modifications rétiniennes pourraient toutefois résulter également d'un effet direct du produit.

Les études chez l'animal ont montré que la vigabatrine n'a pas d'effet délétère sur la fertilité et le développement des petits. Aucun effet tératogène n'a été observé chez des rats traités par des doses allant jusqu'à 150 mg/kg (3 fois la dose humaine) et chez des lapins traités par des doses allant jusqu'à 100 mg/kg. Chez le lapin, toutefois, une légère augmentation de l'incidence des fentes palatines a été observée à des doses comprises entre 150 et 200 mg/kg.

Les études de la vigabatrine n'ont mis en évidence aucun effet mutagène ni carcinogène.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les études de sécurité conduites chez le rat, la souris, le chien et le singe ont montré que la vigabatrine n'a pas d'effets indésirables importants sur le foie, le rein, le poumon, le cur et le tube digestif.

Dans le cerveau, une microvacuolisation a été observée dans la substance blanche du rat, de la souris et du chien à des doses comprises entre 30 et 50 mg/kg/jour. Chez le singe, ces lésions sont minimes ou discutables. Ce phénomène est provoqué par le décollement de l'enveloppe lamellaire externe des fibres myélinisées, qui est une modification caractéristique de l'dème intramyélinique. Aussi bien chez le rat que chez le chien, l'dème intramyélinique s'est révélé réversible à l'arrêt du traitement par la vigabatrine et, même en cas de poursuite du traitement, une régression histologique a été observée. Chez les rongeurs, toutefois, des modifications résiduelles mineures à type de gonflement des axones (sphéroïdes éosinophiles) ou de minéralisation des peroxysomes, ont été observées. Chez le chien, les résultats d'une étude électrophysiologique indiquent que l'dème intramyélinique est associé à une augmentation de la latence du potentiel évoqué sensitif, réversible à l'arrêt du traitement.

Une rétinotoxicité associée à la vigabatrine a été observée chez le rat albinos, mais pas chez le rat pigmenté, le chien ou le singe. Les modifications rétiniennes chez le rat albinos ont été caractérisées par une désorganisation focale ou multifocale de la couche nucléaire externe avec déplacement des noyaux dans la zone des cellules à cônes et bâtonnets. Les autres couches de la rétine n'ont pas été affectées. Ces lésions ont été observées chez 80 à 100 % des animaux à la dose de 300 mg/kg/jour par voie orale. L'aspect histologique de ces lésions s'est révélé comparable à celui des lésions retrouvées chez le rat albinos après une exposition excessive à la lumière. Les modifications rétiniennes pourraient toutefois résulter également d'un effet direct du produit.

Les études chez l'animal ont montré que la vigabatrine n'a pas d'effet délétère sur la fertilité et le développement des petits. Aucun effet tératogène n'a été observé chez des rats traités par des doses allant jusqu'à 150 mg/kg (3 fois la dose humaine) et chez des lapins traités par des doses allant jusqu'à 100 mg/kg. Chez le lapin toutefois, une légère augmentation de l'incidence des fentes palatines a été observée à des doses comprises entre 150 et 200 mg/kg.

Les études de la vigabatrine n'ont mis en évidence aucun effet mutagène ni carcinogène.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Noyau: povidone K30 (E1201), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (Type A), stéarate de magnésium.

Pelliculage: opadry blanc OY-S-7298 (hypromellose 15 mPa.s (E464), dioxyde de titane (E 171), macrogol 8000).

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur  Retour en haut de la page

Plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium) transparentes de 10 comprimés pelliculés ou plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium) bleu opaque de 10 comprimés pelliculés, boîte de 30, 50, 60, 100 ou 200 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d'exigences particulières.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

SANOFI AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·337 804 - 1: 60 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I.

Médicament soumis à surveillance particulière, prescription initiale réservée aux neurologues, pédiatres ou neuropsychiatres.

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source: ANSM - Mis à jour le : 25/01/2016

Dénomination du médicament

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé

Vigabatrine

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. QU'EST-CE QUE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?

3. COMMENT PRENDRE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

5. COMMENT CONSERVER SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

1. QU'EST-CE QUE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique

ANTIEPILEPTIQUE.

Indications thérapeutiques

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé est utilisé pour aider à contrôler diverses formes dépilepsies.

Il est utilisé en association avec votre traitement habituel pour traiter des épilepsies « difficiles à contrôler »

La première prescription de SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé sera effectuée par un spécialiste.

Votre réponse au traitement sera surveillée.

Il est également utilisé pour contrôler les spasmes infantiles (syndrome de West).

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?   Retour en haut de la page

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé :

·si vous êtes dallergique (hypersensibilité) à la vigabatrine ou à lun des autres composants contenus dans de SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé (voir paragraphe 6 pour plus d'informations).

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Mises en garde et précautions demploi

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé :

Vous devez prévenir votre médecin si :

·vous allaitez,

·vous êtes enceinte ou envisagez dêtre enceinte,

·vous avez une dépression ou avez eu une dépression ou dautres maladies psychiatriques dans le passé,

·vous avez eu des problèmes rénaux,

·vous avez eu des problèmes aux yeux.

Des modifications du champ visuel (perte de la vue sur les bords de votre champ visuel) peuvent survenir pendant le traitement avec SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé. Cette éventualité doit être discutée avec votre médecin avant de débuter un traitement avec ce médicament.

Cette diminution de champ visuel peut être grave et irréversible, par conséquent, elle doit être détectée tôt. Une aggravation de cette diminution du champ visuel après larrêt du traitement ne peut être exclue.

Il est important de prévenir rapidement votre médecin si vous vous rendez compte dun changement de votre vision quel quil soit.

Votre médecin doit vous faire faire un examen du champ visuel avant le début du traitement par SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé puis à intervalles réguliers pendant le traitement.

Si vous présentez des symptômes tels quune somnolence, une diminution de la conscience et un ralentissement des mouvements (stupeur) ou confusion, consultez votre médecin qui décidera de diminuer la posologie ou darrêter le traitement par SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé.

Des pensées autodestructrices ou suicidaires ont également été observées chez un petit nombre de personnes traitées par des antiépileptiques tels que SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé. Si vous avez ce type de pensées, contactez immédiatement votre médecin.

Enfants

Des mouvements anormaux ont été rapportés chez les enfants jeunes traités pour des spasmes infantiles (syndrome de West). Si vous observez des mouvements inhabituels chez lenfant, consultez votre médecin qui pourrait envisager une modification du traitement.

Interactions avec d'autres médicaments

Autres médicaments et SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament, y compris ceux obtenus sans ordonnance.

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ne doit pas être pris en association avec dautres médicaments susceptibles de provoquer des effets indésirables oculaires.

Interactions avec les aliments et les boissons

Sans objet.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse, allaitement et fertilité

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Vous ne devez pas prendre SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé pendant la grossesse sauf avis contraire de votre médecin.

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé peut causer des problèmes à lenfant avant la naissance.

Si vous êtes enceinte ou si vous devenez enceinte pendant le traitement, prévenez immédiatement votre médecin.

Cependant, vous ne devez pas arrêter votre traitement brutalement, car cela peut avoir des conséquences sur votre santé et celle de lenfant.

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé passe dans le lait maternel.

Lallaitement nest pas recommandé pendant le traitement. Si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Si votre maladie nest pas contrôlée, vous ne devez pas conduire ni utiliser des machines.

SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé peut être à lorigine de symptômes tels que somnolence et vertiges qui peuvent diminuer votre concentration ainsi que vos réflexes.

Si de tels symptômes apparaissent pendant votre traitement par SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé, vous ne devez pas effectuer dactivités à risque telles que conduire ou utiliser des machines.

Des troubles visuels, qui peuvent avoir des conséquences sur votre capacité à conduire et à utiliser des machines ont été observés chez certains patients traités avec ce médicament. Si vous souhaitez continuer à conduire, un examen pour détecter la présence de troubles visuels doit être réalisé régulièrement (tous les 6 mois), même si vous navez pas remarqué de changement dans votre vision.

Liste des excipients à effet notoire

Sans objet.

3. COMMENT PRENDRE SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?  Retour en haut de la page

Instructions pour un bon usage

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Posologie

Il est important que vous respectiez strictement les instructions de votre médecin.

Vous ne devez jamais modifier la posologie de vous-même.

Votre médecin choisira une posologie quil adaptera individuellement.

Au début du traitement, la posologie habituelle pour ladulte est de 1 g par jour (soit 2 comprimés). Cependant, votre médecin pourra augmenter ou diminuer cette posologie en fonction de votre réponse au traitement ; la posologie habituelle est de 2 à 3 g par jour (soit 4 à 6 sachets).

La posologie maximum recommandée est 3 g/jour.

Si vous êtes âgé et/ou si vous avez des problèmes rénaux, votre médecin pourra vous prescrire une posologie plus faible.

Utilisation chez les patients

+Epilepsie partielle résistante

Pour les enfants, la posologie dépend de lâge et du poids.

Au début du traitement, la posologie habituelle pour lenfant est 40 mg/kg de poids corporel par jour.

Le tableau suivant donne, à titre indicatif, le nombre de sachets à donner à lenfant en fonction de son poids.

Le médecin pourra prescrire des posologies légèrement différentes.

Poids corporel: 10-15 kg 0,5 - 1 g (1-2 comprimés)/j

15-30 kg 1 - 1,5 g (2-3 comprimés)/j

30-50 kg 1,5 - 3 g (3-6 comprimés)/j

Plus de 50 kg 2 3 g (4-6 comprimés)/j (posologie chez ladulte)

+Syndrome de West (spasmes infantiles)

La posologie initiale recommandée chez lenfant dans le traitement du Syndrome de West (spasmes infantiles) est 50 mg/kg par jour bien que des posologies supérieures puissent être parfois utilisées.

Mode dadministration :

La voie dadministration est la voie orale (par la bouche).

Vous pouvez prendre SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé avant ou après les repas.

La dose quotidienne peut être prise en une ou deux fois.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé que vous nauriez dû :

Prévenez immédiatement votre médecin ou un centre anti-poison ou allez à lhôpital le plus proche.

Les signes possibles en cas de surdosage sont les suivants : somnolence ou diminution voire perte de la conscience.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé:

Si vous avez oublié une prise, prenez-la dès que vous vous en rendez compte.

Si vous vous en rendez compte au moment de la prise suivante, ne prenez quune dose.

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose simple que vous avez oublié de prendre.

Risque de syndrome de sevrage

Si vous arrêtez de prendre SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé:

Narrêtez pas SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé sans lavis de votre médecin. Si votre médecin décide darrêter votre traitement, il vous demandera de réduire progressivement la dose.

Narrêtez en aucun cas brutalement votre traitement en raison du risque de réapparition des crises.

Si vous avez dautres questions sur lutilisation de ce médicament, demandez plus dinformations à votre médecin ou à votre pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Comme avec les autres antiépileptiques, certains patients peuvent présenter une augmentation du nombre de crises dépilepsie pendant le traitement par ce médicament.

Si cela vous arrive à vous (ou à votre enfant), contactez immédiatement votre médecin.

Effets indésirables très fréquents (touchant plus de 1 patient sur 10)

·Modifications du champ visuel : environ un tiers (33 %) des patients traités par SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ont des modifications du champ visuel (rétrécissement du champ visuel). Ces anomalies du champ visuel peuvent être légères à graves. Ces atteintes sont souvent détectées après des mois ou années de traitement avec SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé. Ces modifications du champ visuel pouvant être irréversibles, elles doivent être détectées tôt. Si vous (ou votre enfant) remarquez des troubles de la vision, vous devez contacter votre médecin ou lhôpital immédiatement.

·Fatigue et somnolence prononcée.

·Douleur articulaire

Effets indésirables fréquents (touchant de 1 à 10 patients sur 100)

·Maux de tête.

·Prise de poids.

·Tremblements.

·Gonflement (dème).

·Vertiges.

·Sensations dengourdissement, de picotements (fourmillements).

·Troubles de la concentration et de la mémoire.

·Troubles psychologiques incluant agitation, agressivité, nervosité, irritabilité, dépression, troubles de lidéation, réaction paranoïde. Ces effets indésirables sont généralement réversibles quand la posologies est diminuée ou progressivement arrêtées. Cependant, ne diminuez pas la posologie, sans lavis de votre médecin. Prévenez votre médecin en cas de survenue de ces effets indésirables.

·Nausées, douleurs abdominales.

·Vision trouble, vision double et mouvements rapides involontaires de lil.

·Troubles du langage.

·Diminution du nombre de globules rouges (anémie)

Effets indésirables peu fréquents (touchant de 1 à 10 patients sur 1000)

·Difficultés de coordination des mouvements ou maladresses.

·Troubles psychologiques plus sévères tels quétat hypomaniaque, maniaque et psychose.

·Eruption cutanée.

Effets indésirables rares (touchant de 1 à 10 patients sur 10 000)

·Réaction allergique sévère entraînant un gonflement du visage ou de la gorge : prévenez votre médecin immédiatement en cas de survenue de ces symptômes.

·Urticaire, éruption cutanée identique à celle provoquée par une piqûre dortie.

·Sédation marquée, stupeur et confusion. Ces effets indésirables sont généralement réversibles quand la posologie est diminuée ou progressivement arrêtées. Cependant, ne diminuez pas la posologie de vous-même, sans lavis de votre médecin. Prévenez votre médecin en cas de survenue de ces effets.

·Tentative de suicide.

·Autres troubles oculaires tels quatteintes de la rétine.

Effets indésirables très rares (touchant moins de 1 patient sur 10 000)

·Autres troubles oculaires tels que : atrophie ou névrite optique.

·Hallucinations.

·Troubles hépatiques.

Effets indésirables supplémentaires chez les enfants :

Effets indésirables très fréquents (touchant plus de 1 patient sur 10 000)

·Excitation ou agitation

Effets indésirables de fréquence inconnue (ne peut être estimée, à partir des données disponibles)

·Mouvements anormaux chez les enfants traités pour spasmes infantiles

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?  Retour en haut de la page

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser SABRIL après la date de péremption figurant sur la boîte et les plaquettes thermoformées.

La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES  Retour en haut de la page

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé ?

La substance active est:

Vigabatrine .............. 500 mg

Pour un comprimé pelliculé.

Les autres composants sont:

Noyau: povidone K30 (E1201), cellulose microcristalline (E460), carboxyméthylamidon sodique (Type A), stéarate de magnésium

Pelliculage: opadry blanc OY-S-7298 (hypromellose 15 mPa.s (E464), dioxyde de titane (E171), macrogol 8000).

Forme pharmaceutique et contenu

Qu'est-ce que SABRIL 500 mg, comprimé pelliculé et contenu de l'emballage extérieur ?

Ce médicament se présente sous forme de comprimé pelliculé, blanc à blanc cassé, ovale, biconvexe avec une barre de cassure sur une face et «SABRIL» gravé sur l'autre face. La barre de cassure sert à faciliter la prise par ½ comprimé en cas de difficulté à avaler les comprimés, mais ne sert pas à diviser en 2 doses égales.

SABRIL est disponible sous forme de plaquettes thermoformées transparentes ou bleu opaque, boîte de 30, 50, 60, 100 ou 200 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable de la libération des lots, si différent

Titulaire

SANOFI AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Exploitant

SANOFI AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Fabricant

PATHEON FRANCE

40, BOULEVARD DE CHAMPARET

38300 BOURGOIN JALLIEU

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants:

Conformément à la réglementation en vigueur.

Date dapprobation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lAfssaps (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

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Source : ANSM

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