OMNIPAQUE 350 mg d'I/ml, solution injectable

source: ANSM - Mis à jour le : 23/05/2017

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

OMNIPAQUE 350 mg d'I/mL, solution injectable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Iohexol..... 755,00 mg

Quantité correspondante en iode............. 350,00 mg

Pour 1 mL de solution.

Osmolarité à 37°C : 780 mOsm/kg

Viscosité à 20°C : 23,3 mPas

Viscosité à 37°C : 10,6 mPas

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Solution injectable.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Médicament à usage diagnostique uniquement.

Produit de contraste destiné à être utilisé chez ladulte et chez lenfant pour :

·urographie

·angiocardiographie

·angiographie

·tomodensitométrie

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4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

La dose peut varier selon le type d'examen, la technique utilisée, et selon le poids, le débit cardiaque et l'état général du sujet.

La posologie moyenne recommandée est :

Indication

Volume

Observation

Administration intraveineuse

Urographie

Adulte

40-80 mL

80 mL peuvent être dépassé pour des cas précis

Tomodensitométrie

Adulte

100-150 mL

Dose totale habituelle 30-60 g iode

Administration intra-artérielle

Artériographies

Aortographie

40-60 mL/injection

Artériographie fémorale

12-40 mL/injection

Angiocardiographie

Adulte:

Ventricules et racine de l'aorte en injection sélective

30-60 mL/injection

Artériographies coronaires

4-8 mL/injection

Enfant:

Varie selon l'âge, le poids et la pathologie (maximum 8 mL/kg

Pour minimiser de possibles réactions indésirables une dose totale d'iode de 3 g ne doit pas être dépassée.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

·Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

·Antécédent de réaction immédiate majeure ou cutanée retardée (voir rubrique 4.8) à l'injection du produit de contraste iodé (OMNIPAQUE)

·Thyréotoxicose manifeste

·Hystérosalpingographie en cas de grossesse

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

·Quelles que soient la voie d'administration et la dose, un risque allergique existe. Quelles que soient la quantité de produit de contraste et la voie d'administration utilisée, des symptômes tels qu'angioedème, conjonctivite, toux, prurit, rhinite, éternuements et urticaire peuvent indiquer une réaction dhypersensibilité nécessitant un traitement.

·le risque d'intolérance n'est pas univoque quand il s'agit de spécialités administrées localement pour l'opacification de cavités corporelles :

a) l'administration par certaines voies particulières (articulaire, biliaire, intrathécale, intra-utérine...) entraîne un passage systémique non négligeable : des effets systémiques peuvent être observés.

b) l'administration per os ou par voie rectale entraîne normalement une diffusion systémique très limitée ; si la muqueuse digestive est normale, on ne retrouve alors dans l'urine qu'au plus 5% de la dose administrée, le reste étant éliminé par les fécès. Par contre en cas d'altération de la muqueuse, l'absorption est augmentée ; elle est totale et rapide en cas de perforation avec passage dans la cavité péritonéale et le médicament est éliminé par voie urinaire. L'éventuelle survenue d'effets systémiques dose-dépendants est donc fonction de l'état de la muqueuse digestive.

c) Le mécanisme immuno-allergique est en revanche non dose-dépendant et toujours susceptible d'être observé, quelle que soit la voie d'administration.

Donc, du point de vue de la fréquence et de l'intensité des effets indésirables, s'opposent :

·Les spécialités administrées par voie vasculaire et certaines voies locales.

·Les spécialités administrées par voie digestive et peu absorbées à l'état normal.

4.4.1. Mentions générales correspondant à l'ensemble des produits de contraste iodés

4.4.1.1 Mises en garde spéciales

Hypersensibilité

Tous les produits de contraste iodés peuvent être à l'origine de réactions mineures ou majeures, pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Elles peuvent être immédiates (moins de 60 minutes), ou retardées (jusqu'à 7 jours). Elles sont souvent imprévisibles.

Ces réactions se manifestent habituellement par des symptômes cutanés ou respiratoires mineurs tels que légères difficultés respiratoires, rougeurs de la peau (érythème), urticaire, prurit ou dème du visage. Les réactions sévères telles qu'angiooedème, dème sous-glottique, spasme bronchique et choc sont rares. Ces réactions surviennent habituellement dans l'heure qui suit l'administration du produit de contraste.

Dans de rares cas, l'hypersensibilité peut apparaître de façon retardée (après quelques heures ou quelques jours), mais ces cas mettent rarement en jeu le pronostic vital et affectent principalement la peau.

Le risque de réaction majeure implique d'avoir à disposition immédiate les moyens nécessaires à une réanimation d'urgence.

Plusieurs mécanismes ont été évoqués :

·Toxicité directe sur l'endothélium vasculaire et les protéines tissulaires.

·Action pharmacologique modifiant la concentration de certains facteurs endogènes (histamine, fractions du complément, médiateurs de l'inflammation), plus fréquente avec les produits hyperosmolaires.

·Allergie immédiate de type IgE dépendante au produit de contraste OMNIPAQUE (anaphylaxie).

·Réactions allergiques de mécanisme cellulaire (réactions cutanées retardées).

Les patients ayant déjà présenté une réaction lors d'une précédente administration d'un produit de contraste iodé ont un risque augmenté de nouvelle réaction en cas de ré administration du même, ou éventuellement d'un autre, produits de contraste iodé et sont donc considérés comme sujets à risque.

Produits de contraste iodés et thyroïde (voir aussi 4.4.1.2.5.)

Il convient de s'assurer avant l'administration de produit de contraste iodés que le patient ne va pas bénéficier d'une exploration scintigraphique ou biologique de la thyroïde ou d'une administration d'iode radioactif à visée thérapeutique.

En effet, l'administration, quelle qu'en soit la voie, de produits de contraste iodés perturbe les dosages hormonaux et la fixation d'iode par la thyroïde ou les métastases de cancer thyroïdien jusqu'à la normalisation de l'iodurie.

4.4.1.2. Précautions d'Emploi

4.4.1.2.1. Intolérance au produit de contraste iodé

Avant l'examen :

·Identifier les sujets à risque par un interrogatoire précis sur les antécédents.

Les corticostéroïdes et les antihistaminiques H1 ont été proposés comme prémédication chez les patients présentant le plus grand risque de réaction d'intolérance (intolérants connus à un produit de contraste iodé). Il est néanmoins possible qu'ils nempêchent pas la survenue dun choc anaphylactique et il est possible quils en masquent les symptômes initiaux.

Les produits de contraste iodés ne doivent être utilisés qu'à condition de pouvoir mettre en uvre un traitement d'urgence. Ceci implique la disponibilité de l'équipement technique et médical nécessaire, d'une expérience médicale suffisante et d'un personnel compétent. En principe, les mesures nécessaires à un traitement immédiat des réactions graves et le matériel requis pour répondre à une urgence doivent être disponibles. Lorsqu'un état de choc est imminent, l'administration du produit de contraste doit être immédiatement arrêtée et si nécessaire un traitement intraveineux spécifique doit être instauré. Le maintien d'une canule souple ou d'un cathéter à demeure (afin de disposer d'un abord veineux immédiat) est recommandé pendant toute la durée de l'examen radiographique.

Après l'examen :

·Après l'administration d'un produit de contraste, le patient doit rester en observation au moins 30 minutes, car la majorité des effets indésirables graves surviennent dans ce délai.

·Le patient doit être prévenu de la possibilité de réactions retardées (jusqu'à 7 jours) (voir rubrique 4.8).

Hydratation

Une hydratation suffisante doit être assurée avant et après l'administration du produit de contraste. Si nécessaire, le patient doit être hydraté par voie intraveineuse jusqu'à élimination complète du produit de contraste.

Ceci s'applique en particulier aux patients présentant une altération préexistante de la fonction rénale, une dysprotéinémie ou une paraprotéinémie, un diabète sucré, une hyperuricémie, ainsi qu'aux nouveau-nés, aux nourrissons, aux tout jeunes enfants, aux patients âgés et aux patients en mauvais état général.

4.4.1.2.2. Insuffisance rénale

Il peut apparaître une insuffisance rénale réversible. Des antécédents de néphropathie, des antécédents d'insuffisance rénale après administration de produits de contraste, une insuffisance rénale préexistante, une néphropathie diabétique, un âge supérieur à 60 ans, une déshydratation, une artériosclérose avancée, une insuffisance cardiaque décompensée, de fortes doses de produit de contraste et des injections multiples, une administration directe de produit de contraste dans l'artère rénale, une exposition à d'autres substances néphrotoxiques, une hypertension sévère et chronique, une hyperuricémie et une paraprotéinémie (par ex. plasmocytome, macroglobulinémie), enfants de moins de 1 an, sujets âgés athéromateux sont des facteurs prédisposants.

Les mesures préventives recommandées sont les suivantes :

·identifier les patients à risque,

·hydrater par un apport hydrosodé approprié le cas échéant. Si nécessaire, maintenir une voie dabord veineuse après la procédure et jusquà-ce que le produit de contraste ait été éliminé par les reins,

·éviter d'associer des médicaments néphrotoxiques, (si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale. Les médicaments concernés sont notamment les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, la pentamidine, le foscarn et, certains antiviraux (aciclovir, ganciclovir, valaciclovir, adéfovir, cidofovir, ténofovir), la vancomycine, l'amphotéricine B, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, l'ifosfamide),

·réduire la dose à son minimum,

·respecter un intervalle au moins de 48 heures entre deux explorations radiologiques avec injection de produit de contraste, ou différer tout nouvel examen jusqu'à la restauration de la fonction rénale initiale.

Les patients hémodialysés peuvent recevoir des produits de contraste iodés, car ces derniers sont dialysables. La programmation des séances na pas à être modifiée.

Patients diabétiques traités par la metformine

·prévenir une acidose lactique chez le diabétique traité par la metformine en se fondant sur le débit de filtration glomérulaire.

Fonction rénale normale : l'administration de metformine est arrêtée dès l'administration du produit de contraste pour une période d'au moins 48 heures ou jusqu'au retour d'une fonction rénale normale.

Fonction rénale anormale : la metformine est contre-indiquée. En urgence : si l'examen s'impose, des précautions doivent être mises en place: arrêt de la metformine, hydratation, suivi de la fonction rénale, du pH plasmatique et recherche des signes d'acidose lactique.

4.4.1.2.3. Insuffisance hépatique

Une attention particulière est nécessaire lorsqu'une insuffisance hépatique s'ajoute à une insuffisance rénale chez un patient, situation qui majore le risque de rétention du produit de contraste.

4.4.1.2.4. Asthme

L'équilibration de l'asthme est recommandée avant injection d'un produit de contraste iodé. Une attention particulière est nécessaire en cas de crise d'asthme déclarée dans les 8 jours avant l'examen, en raison du risque accru de survenue d'un bronchospasme.

4.4.1.2.5. Dysthyroïdie

En raison de la présence diodure dans les solutions et de l'iode également libéré par désiodation après l'administration, les produits de contraste iodés influencent la fonction thyroïde. Ceci peut induire une hyperthyroïdie ou même une crise thyréotoxique chez les patients prédisposés. A ce propos, les patients à risque sont ceux présentant une hyperthyroïdie manifeste qui n'a pas encore été diagnostiquée, ceux atteints d'une hyperthyroïdie latente (souvent des patients présentant un goitre nodulaire) et ceux présentant un nodule thyroïdien autonome (souvent des patients âgés, notamment dans les régions présentant un manque d'iode). Si une administration de produits de contraste iodés est programmée chez des patients présentant un risque potentiel, leur fonction thyroïdienne doit être évaluée avant la réalisation de l'examen radiologique et une hyperthyroïdie ou un nodule thyroïdien autonome doit être exclu.

Avant d'administrer un produit de contraste iodé, il convient de s'assurer que le patient ne va pas bénéficier d'une scintigraphie thyroïdienne ou de tests de la fonction thyroïdienne ou encore d'un traitement par iode radioactif, car ladministration de produits de contraste iodés, quelle qu'en soit la voie, perturbe les dosages hormonaux et la fixation de liode par la thyroïde ou les métastases d'un cancer thyroïdien jusquà la normalisation de lexcrétion urinaire de l'iode. (Voir aussi rubrique 4.5).

A la suite d'une injection de produit de contraste iodé, il existe également un risque d'induction d'une hypothyroïdie. Ce risque d'hypothyroïdie existe également chez les nouveau-nés qui ont reçu, ou dont la mère a reçu, un produit de contraste iodé.

4.4.1.2.6. Maladies cardiovasculaires sévères

En cas d'insuffisance cardiaque avérée ou débutante, de coronaropathie, d'hypertension artérielle pulmonaire, ou de valvulopathie, les risques d'dème pulmonaire, d'ischémie myocardique et de troubles du rythme, de troubles hémodynamiques sévères sont augmentés après l'administration du produit de contraste iodé.

Les patients atteints de maladies cardiaques sévères, de maladies cardiovasculaires et dhypertension pulmonaire ont un plus grand risque de variations sévères des paramètres hémodynamiques et électrophysiologiques cardiaques (stimulation et conduction). Ceci est spécialement vrai après une administration intracoronaire, ventriculaire gauche ou ventriculaire droite du produit de contraste (voir également rubrique 4.8).

Les patients présentant une insuffisance cardiaque, une coronaropathie sévère, un angor instable, une valvulopathie, des antécédents d'infarctus du myocarde, un pontage coronarien ou une hypertension artérielle pulmonaire sont plus prédisposés aux réactions cardiaques.

Chez les patients âgés et les patients présentant des cardiopathies préexistantes, les réactions accompagnées de signes ischémiques à l'ECG et d'arythmies sont plus fréquentes.

Chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque, l'injection intravasculaire de produit de contraste peut induire un dème pulmonaire.

4.4.1.2.7. Troubles du système nerveux central

Le rapport bénéfice/risque doit être estimé au cas par cas :

·en raison du risque d'aggravation de la symptomatologie neurologique chez les patients présentant un accident ischémique transitoire, un infarctus cérébral aigu, une hémorragie intracrânienne récente, un dème cérébral, une épilepsie idiopathique ou secondaire (tumeur, cicatrice).

·en cas d'utilisation par voie intra-artérielle chez un éthylique (éthylisme aigu ou chronique) et chez les toxicomanes à d'autres substances.

La prudence est recommandée en cas d'administration intravasculaire chez des patients présentant un infarctus cérébral aigu ou une hémorragie intracrânienne aiguë ainsi que chez ceux atteints de maladies entraînant une altération de la barrière hémato-encéphalique, les patients présentant un dème cérébral ou une démyélinisation aiguë. Des tumeurs ou des métastases intracrâniennes et une épilepsie peuvent augmenter la fréquence des crises convulsives après administration d'un produit de contraste. Les symptômes neurologiques provoqués par des métastases ainsi que les pathologies dégénératives ou inflammatoires peuvent être aggravés par l'administration de produits de contraste. L'injection intra-artérielle de produit de contraste peut induire un vasospasme responsable d'une ischémie cérébrale. Les patients présentant des maladies cérébro-vasculaires symptomatiques, des antécédents d'accident vasculaire cérébral ou de fréquents accidents ischémiques transitoires ont un risque accru de complications neurologiques dus au produit de contraste après une injection intra-artérielle.

4.4.1.2.8. Phéochromocytome

Les patients atteints de phéochromocytome peuvent développer une crise hypertensive après administration intravasculaire de produit de contraste et nécessitent une prise en charge adaptée (alpha-bloquants) avant l'examen.

4.4.1.2.9. Myasthénie

L'administration de produit de contraste peut aggraver les symptômes de myasthénie.

4.4.1.2.10. Majoration des effets secondaires

Les manifestations des effets indésirables liés à l'administration de produit de contraste iodés peuvent être majorées par les états prononcés d'excitation, l'anxiété et la douleur.

Une prise en charge adaptée peut s'avérer nécessaire pouvant aller jusqu'à la sédation.

4.4.1.2.11. Drépanocytose

Lorsqu'ils sont injectés par voie intraveineuse ou intra-artérielle, les produits de contraste peuvent favoriser une falciformation des hématies chez les sujets atteints d'une forme homozygote de drépanocytose.

4.4.1.2.12. Autres facteurs de risque

Chez les patients souffrant de maladies auto-immunes, il a été observé des cas de vascularite grave ou des syndromes du type de celui de Stevens-Johnson.

Les maladies neurologiques ou vasculaires sévères, notamment celles présentes chez les personnes âgées, sont des facteurs de risque de survenue de réactions aux produits de contraste.

4.4.1.2.13 Extravasation

Lextravasation de produit de contraste peut en de rares occasions causer des douleurs locales, dèmes et érythèmes, qui régressent généralement sans séquelles. Cependant, des inflammations et même des nécroses tissulaires ont été observées. Lélévation et le refroidissement de la région affectée sont recommandés en tant que mesures de routine. La décompression chirurgicale peut être nécessaire en cas de syndrome de compartiment.

4.4.1.2.14 Population pédiatrique

Une hypothyroïdie transitoire a été rapportée chez les nourrissons prématurés, chez les nouveau-nés et chez les autres enfants après administration de produit de contraste iodé. Les prématurés sont particulièrement sensibles aux effets de liode. Il est recommandé de surveiller la fonction thyroïdienne des nouveau-nés durant la première semaine de la vie, en cas dadministration de produit de contraste iodé à la mère durant la grossesse. Une surveillance de la fonction thyroïdienne est recommandée entre 2 et 6 semaines, particulièrement chez les nouveau-nés de faible poids ou les prématurés (voir aussi rubrique 4.6).

Particulièrement chez les nourrissons et les petits enfants, une hydratation adéquate doit être assurée avant et après ladministration de produit de contraste. Les traitements néphrotoxiques doivent être suspendus. Le débit de filtration glomérulaire moindre, âge-dépendant, chez les nourrissons peut aussi provoquer une excrétion ralentie des produits de contraste.

Les petits nourrissons (<1 an) et particulièrement les nouveau-nés sont sujets à des troubles électrolytiques et à des altérations hémodynamiques.

4.4.2. Mises en garde et Précautions d'emploi propres à certaines voies d'administration avec diffusion systémique notable

4.4.2.1. Spécialités injectables par voie intrathécale

Précautions d'emploi

L'indication d'une myélographie doit être soigneusement pesée chez les malades ayant un risque épileptogène accru, des antécédents épileptiques, ou présentant une grave insuffisance hépatorénale.

Les malades sous traitement anticonvulsivant ne doivent pas interrompre leur traitement. Les manipulations du malade pendant et après l'examen doivent être de faible amplitude. Apres l'examen, le malade doit rester allongé, la tête et le thorax surélevés de 20° pendant au moins 8 heures. La surveillance du patient est attentive pendant 24 heures pendant lesquelles il est recommandé au patient de ne pas se pencher. Les patients susceptibles davoir un seuil épileptogène bas ne doivent pas être laissés seuls pendant les 24 premières heures.

4.4.2.2. Cathétérisme vasculaire

Lors de la réalisation de procédures de cathétérisme vasculaire, une attention particulière doit être réservée à la technique angiographique et le cathéter doit être rincé fréquemment (avec une solution dhéparine) de manière à minimiser le risque de thrombose et dembolie lié à la procédure.

Coagulopathie

Une angiographie par cathétérisme avec produit de contraste entraîne un risque d'événements thromboemboliques. In vitro, les produits de contraste non ioniques ont un plus faible effet anticoagulant que les produits de contraste ioniques. Ceci doit être pris en compte au cours d'un cathétérisme car, en dehors des produits de contraste, de nombreux autres facteurs peuvent également favoriser le développement d'événements thromboemboliques. Ces facteurs sont les suivants : durée de l'examen, nombre d'injections, type de cathéter et de seringue, existence de maladies sous-jacentes et médicaments concomitants. Afin de minimiser le risque de thrombo-embolie lié à l'examen, il convient de respecter une technique angiographique très rigoureuse et d'irriguer fréquemment les cathéters utilisés (ex : avec une solution dhéparine), en outre, la durée de l'examen devra être aussi courte que possible.

La prudence est également recommandée chez les patients présentant une homocystéinurie (risque d'induction d'une thrombo-embolie).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

4.5.1. Médicaments

+ Metformine chez le diabétique (voir rubrique 4.4 Insuffisance rénale).

+ Radiopharmaceutiques (voir rubrique 4.4/Mises en garde spéciales)

Les produits de contraste iodés perturbent pendant plusieurs semaines la capture de l'iode radioactif par le tissu thyroïdien pouvant entraîner d'une part un défaut de fixation dans la scintigraphie thyroïdienne et d'autre part une baisse d'efficacité du traitement par l'iode 131.

Lorsqu'une scintigraphie rénale réalisée par injection de radiopharmaceutique secrété par le tubule rénal est prévue, il est préférable de l'effectuer avant l'injection de produit de contraste iodé.

+ Béta-bloquants, substances vasoactives, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine.

Ces médicaments entraînent une baisse de l'efficacité des mécanismes de compensation cardiovasculaire des troubles tensionnels : le médecin doit en être informé avant l'injection de produit de contraste iodé et disposer des moyens de réanimation.

+ Diurétiques

En raison du risque de déshydratation induit par les diurétiques, une réhydratation hydro-électrolytique préalable est nécessaire pour limiter les risques d'insuffisance rénale aiguë.

+ Interleukine 2

Il existe un risque de majoration de réaction aux produits de contraste en cas de traitement récent par l'interleukine 2 et interférons (voie intraveineuse): érythème, éruption cutanée ou plus rarement hypotension, oligurie, voire insuffisance rénale.

+ Autres médicaments

Lutilisation concomitante de certains neuroleptiques ou antidépresseurs tricycliques est susceptible de réduire le seuil épileptogène et donc daugmenter le risque de crises convulsives induites. Les antalgiques, antiémétiques et sédatifs de la famille des phénothiazines sont susceptibles de diminuer le seuil épileptogène lors de l'injection intrathécale de produit de contraste.

4.5.2. Autres formes d'interactions

Des concentrations élevées de produit de contraste iodé dans le plasma et l'urine peuvent interférer avec les dosages in vitro de bilirubine, de protéines et de substances inorganiques (fer, cuivre, calcium et phosphate) ; il est recommandé de ne pas faire pratiquer ces dosages dans les 24 heures qui suivent l'examen.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Embryotoxicité

Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.

En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

Ftotoxicité

Comme au cours de la grossesse, l'exposition aux rayons X doit être évitée autant que possible, avec ou sans agent de contraste iodé, le bénéfice de l'examen par rayon X devra être envisagé avec précaution.

La surcharge iodée ponctuelle consécutive à l'administration du produit à la mère peut entraîner une dysthyroïdie ftale si l'examen a lieu après 14 semaines d'aménorrhée. A part l'exposition du ftus aux radiations, la prise en considération du bénéfice-risque après administration d'un produit de contraste iodé devra également prendre en compte la sensibilité de la thyroïde ftale à l'iode, car la surcharge iodée ponctuelle consécutive à l'administration du produit à la mère peut entraîner une dysthyroïdie ftale.

Cependant, la réversibilité de cet effet et le bénéfice maternel attendu justifient de ne pas surseoir à l'administration ponctuelle d'un produit de contraste iodé dans le cas où l'indication de l'examen radiologique chez une femme enceinte est bien pesée.

La fonction thyroïdienne des nouveau-nés doit être surveillée durant la première semaine de la vie, en cas dadministration de produit de contraste iodé à la mère durant la grossesse. Il est recommandé de surveiller à nouveau la fonction thyroïdienne entre 2 et 6 semaines, particulièrement chez les nouveau-nés dont le poids de naissance est faible et chez les prématurés.

Mutagénicité et fertilité

Les études toxicologiques réalisées sur la fonction de reproduction n'ont pas montré d'effet sur la reproduction, la fertilité ou le développement ftal et post natal.

Allaitement

Les produits de contraste sont faiblement excrétés dans le lait maternel et des quantités minimes sont absorbées par lintestin. Dans une étude, la quantité de iohexol excrétée dans le lait maternel dans les 24 heures suivant ladministration était de 0,5% de la dose. La quantité de iohexol ingérée par le bébé dans les premières 24 heures correspond à seulement 0,2% de la dose pédiatrique.

Une administration ponctuelle de produit de contraste iodé à la mère ne nécessite pas l'interruption d'allaitement.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Il nest pas recommandé de conduire un véhicule ou dutiliser des machines pendant lheure qui suit la dernière administration ou pendant 24 heures en cas dadministration intrathécale (voir section 4.4). Cependant, une évaluation au cas par cas doit être réalisée si des symptômes persistent après une myélographie.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Un effet indésirable est dit :

·très fréquent si la fréquence est ≥ 10 %

·fréquent si la fréquence est ≥ 1 % et < 10 %

·peu fréquent si la fréquence est ≥ 0, 1 % et < 1 %

·rare si la fréquence est comprise entre ≥ 0,0 1 % et < 0, 1 %

·très rare si la fréquence est < 0,01 %

4. 8. 1. Réactions anaphylactoïdes et d'hypersensibilité (rare)

Les réactions dhypersensibilité peuvent se manifester indépendamment de la dose et du mode dadministration. Des symptômes modérés peuvent représenter les premiers signes dune réaction ou dun choc anaphylactoïde grave. Ladministration de produit de contraste doit dans ce cas être arrêtée immédiatement et, si nécessaire, un traitement spécifique administré par la voie dabord vasculaire. Les réactions dhypersensibilité cutanées tardives peuvent apparaître jusquà plusieurs jours après administration.

Les réactions d'hypersensibilité, incluant les réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, pouvant aller jusqu'au décès regroupent l'un ou plusieurs des effets suivants :

4.8.1.1. Cutanéo muqueux

Peu fréquent :

·immédiates : prurit, érythème, rougeur, urticaire localisé ou étendue, dème de Quincke

·retardées : eczéma, exanthème maculo papuleux, érythème polymorphe et, exceptionnellement, syndrome Stevens-Johnson ou syndrome de Lyell.

Rare : conjonctivite

Fréquence inconnue : Vascularite, nécrose toxique épidermique, dermatite bulleuse, rash avec éosinophilie et symptômes systémiques, psoriasis.

4.8.1.2. Respiratoires

Peu fréquent :

Crise d'éternuements, toux, sensation de gorge serrée, dyspnée, dème laryngé, spasme laryngé, bronchospasme, signes et symptômes respiratoires sévères, dème pulmonaire non cardiogénique, arrêt respiratoire.

Rare : Rhinite.

4.8.1.3. Cardio-vasculaires

Peu fréquent : Hypotension, vertiges, malaise, tachycardie, arrêt cardiaque.

Fréquence inconnue : Arrêt cardio-respiratoire

4.8.1.4. Autres manifestations

Peu fréquent : Nausées, vomissements, douleurs abdominales.

4.8.2. Autres effets indésirables

4.8.2.1. Cardiovasculaires

Peu fréquent :

·Malaise vagal, troubles du rythme, angor, infarctus du myocarde, plus fréquents en cas d'injection intra coronaire.

·Collapsus cardiovasculaire de gravité variable pouvant survenir d'emblée, sans aucun signe annonciateur, ou compliquer les manifestations cardiovasculaires décrites ci-dessus.

Rare : Bradycardie

Très rare : Hypertension

Fréquence inconnue : Spasme des artères coronaires, choc, défaillance cardiaque, cyanose, thrombophlébite, thrombose veineuse.

4.8.2.2. Neurosensoriels

Peu fréquent :

·Administration systémique : sensation de chaleur, céphalées (pouvant être intenses et prolongées).

·Examens au cours desquels le produit de contraste iodé est à une concentration élevée dans le sang artériel cérébral : agitation, état confusionnel, désorientation, hallucinations, troubles du langage, aphasie, dysarthrie, troubles visuels (photophobie, cécité transitoires) troubles auditifs, perte auditive transitoire, tremblement, hypoesthésie, paresthésies, parésie / paralysie, modifications mineures de l'EEG, convulsions, somnolence.

Très rare : Encéphalopathie transitoire, stupeur, accident vasculaire cérébral.

Fréquence inconnue : encéphalopathie induite par les produits de contraste (comprenant perte de mémoire transitoire, coma, amnésie rétrograde), anxiété, dème cérébral.

Voie intrathécale :

Peu fréquent : syndrome méningé, probablement dû à une diminution de la pression lombaire, résultant de la fuite de liquide céphalorachidien au point de ponction (un retrait excessif du LCR doit être évité afin de minimiser la diminution de pression); douleurs radiculaires, méningite aseptique (dont méningite chimique).

Rare : Vertiges

Très rare : Convulsions, Encéphalopathie transitoire, stupeur.

Fréquence inconnue : Anomalies de lélectroencéphalogramme, état de mal épileptique, syndrome méningé, agitation, photophobie, encéphalopathie transitoire induite par les produits de contraste comprenant perte de mémoire transitoire, coma, stupeur, amnésie rétrograde.

4.8.2.3. Digestif

Peu fréquent :

·Nausées, vomissements, hypertrophie des parotides dans les jours qui suivent l'examen, hypersalivation, troubles transitoires du goût.

·Douleurs abdominales et diarrhée surtout liées à l'administration par voie orificielle digestive haute ou basse.

·Augmentation de l'amylasémie, due à la pression d'injection, et, rarement, survenue d'une pancréatite aiguë après une CPRE.

Fréquence inconnue :

·Aggravation dune pancréatite, pancréatite aiguë.

4.8.2.4. Respiratoires

Fréquent : Modification transitoire de la fréquence respiratoire

Peu fréquent : dème du poumon.

Rare : arrêt respiratoire

Fréquence inconnue : syndrome de détresse respiratoire aigüe, apnée, aspiration, crise dasthme,

4.8.2.5. Troubles des tissus cutanés et sous-cutanés

Rare : Rash, prurit, urticaire

Fréquence inconnue : Dermatite bulleuse, syndrome de Stevens-Johnson, érythème multiforme, nécrolyse épidermique toxique, exanthème pustuleux aigu généralisé, rash médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques, érythème, éruption cutanée, desquamation.

4.8.2.6. Troubles musculo-squelettiques et des tissus conjonctifs

Fréquence inconnue : Faiblesse musculaire, spasme musculo-squelettique

4.8.2.7. Rénaux (voir rubrique 4.4)

Très rares : Une augmentation transitoire de la créatininémie peut être observée mais l'insuffisance rénale aiguë anurique est très rare.

4.8.2.8. Thyroïdiens (voir rubriques 4.4 et 4.5)

Fréquence inconnue : Thyrotoxicose, hyperthyroïdie transitoire, hypothyroïdie transitoire.

4.8.2.9. Troubles sanguins et des vaisseaux

Fréquence inconnue : Thrombocytopénie

4.8.2.10. Effets locaux

Peu fréquent : Hyperhidrose, sensation de froid, réactions vasovagales

Rare : Fébrilité.

Très rare :

·Douleur et dème locaux bénins, transitoires peuvent apparaître au point d'injection en l'absence d'extravasation du produit injecté. En administration intra-artérielle, la sensation douloureuse au site d'injection dépend de l'osmolalité du produit injecté. En cas d'extravasation, une réaction inflammatoire locale, voire une nécrose tissulaire, peuvent être observées.

·Thrombophlébite.

4.8.2.11. Autres manifestations

Très rare :

·Arthralgie, arthrite.

·Utilisation intrathécale : Douleurs dorsales, cervicales, aux extrémités, spasmes musculaires.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Les données précliniques dOmnipaque sont en faveur dune grande marge de sécurité et aucune dose maximale na été établie pour lutilisation intravasculaire de routine. Un surdosage symptomatique est improbable chez les patients dont la fonction rénale est normale à moins que le patient nait reçu plus de 2000 mg I/kg de poids corporel sur une courte période. La durée de la procédure est importante pour la tolérance rénale des fortes doses de produit de contraste (t1/2 = 2 heures). Le surdosage accidentel est plus probable dans le cas de procédures angiographiques complexes chez lenfant, en particulier quand de multiples administrations de produit de contraste avec de fortes concentrations sont pratiquées.

En cas de très forte dose, la perte hydrique et électrolytique doit être compensée par une réhydratation appropriée. La fonction rénale doit être surveillée pendant au moins trois jours. Si nécessaire, une hémodialyse peut être réalisée. Il ny a pas dantidote spécifique.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : Produit de contraste iodé, code ATC : V08AB02

(V : divers)

Produit de contraste tri-iodé, hydrosoluble, non ionique, monomère, de basse osmolalité.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Environ 100 % de la dose injectée par voie intraveineuse de iohexol sont excrétés inchangés à travers les reins dans les 24 heures chez les patients dont la fonction rénale est normale. La demie-vie d'élimination est approximativement de 2 heures chez les patients ayant une fonction rénale normale.

Aucun métabolite n'a été détecté.

La liaison d'Omnipaque aux protéines est très faible (<2%). Elle n'a pas de conséquence clinique et peut de ce fait être négligée.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Sans objet.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Trométamol, calcium édétate de sodium (E 385), acide chlorhydrique, eau pour préparations injectables.

Le pH du produit est compris entre 6,8 et 7,6.

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

En labsence détudes de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec dautres médicaments.

Utiliser une seringue séparée

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Flacon (verre) de 20 mL, 50 mL, 100 mL ou 200 mL: A conserver à une température ne dépassant pas +30°C, à l'abri de la lumière et des rayons ionisants.

Le produit réchauffé en vue de ladministration peut être conservé 3 mois à une température de +37°C.

10 mL en flacon (polypropylène) de 20 mL: A conserver à une température ne dépassant pas +30°C, à l'abri de la lumière et des rayons ionisants.

Le produit réchauffé en vue de ladministration peut être conservé 1 semaine à température de +37°C.

Flacons (polypropylène) de 50 mL, 75 mL, 100 mL, 150 mL, 175 mL ou 200 mL: A conserver à une température ne dépassant pas +30°C, à l'abri de la lumière et des rayons ionisants.

Le produit réchauffé en vue de ladministration peut être conservé 1 mois à une température de +37°C.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

Flacons en verre :

Le produit est présenté dans des flacons pour injection (20 mL) et dans des flacons bouteilles pour perfusion (50, 100 et 200 mL). Ces contenants sont en verre borosilicaté incolore, hautement résistant (Type I). Ils sont obturés par des bouchons en caoutchouc halobutyl (Type I), et scellés avec un sceau " flip off/tear off - disque de plastique plat " ; boîtes de 1, 6 ou 10 flacons.

Flacons en polypropylène :

Le produit est présenté en flacon et flacon bouteille en polypropylène. Les flacons de 20 mL sont en polypropylène rigide avec un col dévissable. Les flacons bouteilles de 50 mL, de 100 mL remplis à 75 mL ou 100 mL et de 200 mL remplis à 150 mL, 175 mL ou 200 mL présentent un bouchon en matière plastique dévissable serti dun anneau dinviolabilité ; boîte de 1 ou 10 flacons.

Boîtes avec nécessaire dadministration :

Présentations de 50 mL, 100 mL ou 150 mL en flacon bouteille polypropylène avec seringue, microperfuseur, raccord, cathéter.

Présentations de 100 mL ou 150 mL en flacon bouteille en polypropylène avec tubulure patient et cathéter.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Comme tous les produits à usage parentéral, OMNIPAQUE doit être contrôlé visuellement pour vérifier l'absence de particules ou de changement de couleur et contrôler l'intégrité du conditionnement avant l'emploi. Ce produit doit être transféré dans une seringue juste avant l'emploi. Les flacons sont à usage unique et toute quantité résiduelle doit être rejetée.

OMNIPAQUE peut être réchauffé à la température corporelle avant l'administration.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

GE HEALTHCARE SAS

22/24, AVENUE DE LEUROPE

78140 VELIZY VILLACOUBLAY

[Tel, fax, e-Mail : à compléter ultérieurement par le titulaire]

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·34009 326 819 2 1 : 20 mL en flacon (verre). Boîte de 1.

·34009 572 107 5 5 : 20 mL en flacon (verre). Boîte de 10.

·34009 346 010 4 0 : 20 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 561 475 8 8 : 20 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 326 820 0 3 : 50 mL en flacon (verre). Boîte de 1.

·34009 333 497 7 6 : 50 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1 + seringue + microperf.

·34009 555 325 8 3 : 50 mL en flacon (verre). Boîte de 10.

·34009 346 011 0 1 : 50 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 561 476 4 9 : 50 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 353 179 0 2 : 75 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 562 387 5 0 : 75 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 326 821 7 1 : 100 mL en flacon (verre). Boîte de 1.

·34009 346 012 7 9 : 100 mL en flacon (verre). Boîte de 1 + matériel pour injection.

·34009 555 326 4 4 : 100 mL en flacon (verre). Boîte de 10.

·34009 353 180 9 1 : 100 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 562 388 1 1 : 100 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 266 765 9 9 : 100 mL en flacon (polypropylène) + seringue pour injecteur Nemoto (+ microperfuseur + raccord) et cathéter ; boîte de 1

·34009 266 766 5 0 : 100 mL en flacon (polypropylène) + seringue pour injecteur Medrad Stellant (+ microperfuseur + raccord) et cathéter ; boîte de 1

·34009 300 909 7 8 : 100 mL en flacon (polypropylène) + tubulure patient pour injecteur Ulrich CT motion et cathéter ; boîte de 1

·34009 353 181 5 2 : 150 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 562 389 8 9 : 150 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 266 767 1 1 : 150 mL en flacon (polypropylène) + seringue pour injecteur Nemoto (+ microperfuseur + raccord) et cathéter ; boîte de 1

·34009 266 768 8 9 : 150 mL en flacon (polypropylène) + seringue pour injecteur Medrad Stellant (+ microperfuseur + raccord) et cathéter ; boîte de 1

·34009 300 909 6 1 : 150 mL en flacon (polypropylène) + tubulure patient pour injecteur Ulrich CT motion et cathéter ; boîte de 1

·34009 353 182 1 3 : 175 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 562 390 6 1 : 175 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10.

·34009 331 444 3 2 : 200 mL en flacon (verre). Boîte de 1.

·34009 557 709 8 5 : 200 mL en flacon (verre). Boîte de 6.

·34009 353 183 8 1 : 200 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 1.

·34009 562 391 2 2 : 200 mL en flacon (polypropylène). Boîte de 10

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

Date de première autorisation:{JJ mois AAAA}

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

{JJ mois AAAA}

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I

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source: ANSM - Mis à jour le : 23/05/2017

Dénomination du médicament

OMNIPAQUE 350 mg d'I/ml, solution injectable

iohexol

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant dutiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant d'utiliser OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?

3. Comment utiliser OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?

6. Contenu de lemballage et autres informations.

1. QUEST-CE QUE OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

PRODUIT DE CONTRASTE IODE - code ATC : V08AB02 (V : divers)

OMNIPAQUE est un produit de contraste tri-iodé, hydrosoluble, non ionique, monomère, de basse osmolalité.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DUTILISER OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?  Retour en haut de la page

Nutilisez jamais OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable :

·si vous êtes allergique (hypersensible) à la substance active ou à lun des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.

·si vous avez déjà eu une réaction immédiate majeure ou cutanée retardée après l'injection d'Omnipaque (voir rubrique 4).

·si vous souffrez d'un excès d'hormones thyroïdiennes (thyréotoxicose).

·pour la réalisation d'une hystérosalpingographie (examen de l'utérus et des trompes) si vous êtes enceinte.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou votre infirmier/ère avant dutiliser Omnipaque.

Faites attention avec OMNIPAQUE 350 mg I/mL, solution injectable :

Comme tous les produits de contraste iodés et quelles que soient la voie d'administration et la dose, il existe une possibilité d'effet indésirable, qui peut être minime mais qui peut aller jusqu'à engager le pronostic vital. Ces réactions peuvent survenir dans l'heure ou, plus rarement, jusqu'à 7 jours après l'administration. Elles sont souvent imprévisibles mais ont un risque augmenté si vous avez déjà présenté une réaction lors d'une précédente administration de produit de contraste iodé (voir «Effets indésirables»). En conséquence, il convient de prévenir le médecin radiologue qui pratiquera l'injection si vous avez présenté un effet indésirable lors d'un examen radiologique antérieur avec un produit de contraste iodé.

Signalez également toute autre maladie dont vous souffrez afin que le médecin qui pratiquera l'injection puisse prendre les précautions d'emploi nécessaires.

Prévenez aussi votre médecin :

·Si vous avez déjà présenté une réaction lors d'une précédente injection de produit de contraste iodé.

·Si vous souffrez d'une insuffisance rénale (mauvais fonctionnement des reins); si vous avez du diabète, si vous avez un myélome.

·Si vous souffrez d'une insuffisance cardiaque (mauvais fonctionnement du cur); d'insuffisance coronarienne, ou d'une autre maladie du cur.

·Si vous souffrez à la fois d'une insuffisance hépatique (mauvais fonctionnement du foie) et rénale.

·Si vous êtes asthmatique et si vous avez fait une crise d'asthme dans les 8 jours précédant l'examen.

·Si vous souffrez de troubles neurologiques tels que épilepsie ou accident vasculaire cérébral, ou bien d'un phéochromocytome (production excessive d'hormone provoquant une hypertension artérielle sévère), ou d'une myasthénie (maladie auto-immune des muscles).

·Si vous présentez une maladie de la thyroïde ou si vous avez des antécédents de maladie de la thyroïde.

·Si vous êtes anxieux, nerveux ou souffrez de douleurs dans ces situations les effets indésirables peuvent être majorés.

·Si vous présentez une maladie du pancréas (pancréatite aiguë).

·Si vous présentez une maladie de la moelle osseuse (gammapathie monoclonale : myélome multiple ou maladie de Waldenström).

·Si vous présentez un antécédent récent d'hémorragie intracrânienne.

·Si vous présentez un dème cérébral.

En cas d'alcoolisme ou de toxicomanie, il est important que votre médecin radiologue en soit prévenu.

Si vous devez avoir prochainement un examen de la thyroïde ou un traitement par iode radioactif, signalez-le au médecin radiologue.

Enfants et adolescents

Sans objet.

Autres médicaments et OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable

Veuillez indiquer à votre médecin ou à votre pharmacien toute maladie dont vous souffrez ou si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, même s'il s'agit d'un médicament obtenu sans ordonnance. Faites particulièrement attention si vous prenez des médicaments prescrits pour le diabète (metformine), l'hypertension artérielle (diurétiques et bêtabloquants), la douleur (antalgiques), les vomissements (antiémétiques) ou si vous avez reçu de l'interleukine-2, des neuroleptiques, des tranquillisants (sédatifs)

OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable avec des aliments, boissons et de lalcool

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Grossesse

Il est impératif de signaler au médecin votre grossesse, ou tout retard de règles, avant de faire pratiquer votre examen radiologique.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Allaitement

Vous pouvez continuer à allaiter votre enfant après une seule administration de ce médicament.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Sans objet.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Pas de risque particulier connu à ce jour.

OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable contient

Sans objet.

3. COMMENT UTILISER OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?  Retour en haut de la page

Posologie

La dose injectée, qui peut varier selon le type d'examen, la technique utilisée mais aussi selon votre poids, votre débit cardiaque et votre état général, est strictement déterminée par le médecin.

Mode dadministration

Solution injectable par voie intraveineuse ou intra-artérielle.

Si vous avez utilisé plus dOMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable que vous nauriez dû :

Sans objet.

Si vous oubliez dutiliser OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable :

Sans objet.

Si vous arrêtez dutiliser OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable :

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Des réactions d'hypersensibilité (réactions allergiques) parfois sévères et qui peuvent se présenter sous la forme de :

·réactions immédiates avec démangeaisons (prurit), rougeur de la peau (érythème), conjonctivite, urticaire localisée ou étendue, dème angioneurotique, dème de Quincke (gonflement du visage ou des muqueuses),

·réactions retardées au niveau de la peau telles que éruption maculo-papuleuse, dermatite bulleuse, rash, nécrose de la peau, psoriasis, et de façon exceptionnelle syndrome de Lyell ou de Stevens-Johnson (atteinte importante de la peau avec lésions à type de cloques),

·manifestations respiratoires: toux, rhinite sensation de gorge serrée, difficultés à respirer, spasme des bronches, dème et spasme du larynx, spasme du larynx, dème du poumon, arrêt respiratoire, crise dasthme,

·manifestations cardio-vasculaires : hypotension, vertiges, malaise, tachycardie, bradycardie, arrêt cardiaque, arrêt cardio-respiratoire.

·Autres manifestations : nausées, vomissements.

D'autres effets indésirables peuvent être :

·Cardiovasculaires, neurosensoriels, digestifs, rénaux, respiratoires, musculo-squelettiques, sanguins, effets indésirables locaux (douleur et gonflement sans gravité et transitoires au niveau du site de l'injection ; thrombophlébite locale; en cas de diffusion du produit en dehors des vaisseaux une inflammation locale voire une nécrose de la peau peuvent être observées), réactions d'hypersensibilité cutanées.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable ?  Retour en haut de la page

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Nutilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur le flacon après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Conserver à l'abri de la lumière et à une température ne dépassant pas 30°C.

Flacon verre de 20 mL, 50 mL, 100 mL ou 200 mL : ce médicament réchauffé en vue de ladministration peut être conservé pendant 3 mois à une température de +37°C.

Flacons polypropylène de 20 mL : ce médicament réchauffé en vue de ladministration peut être conservé pendant 1 semaine à une température de 37°C.

Flacons polypropylène de 50, 75, 100, 150, 175 et 200 mL : ce médicament réchauffé en vue de ladministration peut être conservé pendant 1 mois à une température de +37°C.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien déliminer les médicaments que vous nutilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger lenvironnement.

6. CONTENU DE LEMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS  Retour en haut de la page

Ce que contient OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable  Retour en haut de la page

·La substance active est :

Iohexol... 755 mg

Quantité correspondant à iode 350 mg

Pour 1 mL de solution.

·Les autres composants sont : trométamol, calcium édétate de sodium (E 385), acide chlorhydrique, eau pour préparations injectables.

Quest-ce que OMNIPAQUE 350 mg dI/mL, solution injectable et contenu de lemballage extérieur  Retour en haut de la page

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Ce médicament se présente sous forme de solution injectable en boîte de 1 ou 10 flacons de 10 mL, 20 mL, 50 mL, 75 mL, 100 mL, 150 mL, 175 mL et 200 mL; ou en coffret comprenant un flacon de 50 mL, 100 mL ou 150 mL, une seringue et un microperfuseur.

Titulaire de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

GE HEALTHCARE SAS

22/24, AVENUE DE LEUROPE

78140 VELIZY VILLACOUBLAY

FRANCE

Exploitant de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

GE HEALTHCARE SAS

22/24, AVENUE DE LEUROPE

78140 VELIZY VILLACOUBLAY

FRANCE

Fabricant  Retour en haut de la page

GE HEALTHCARE AS

OSLO PLANT

NYCOVEIEN 1-2

0401 OSLO

NORVEGE

ou

GE HEALTHCARE IRELAND LIMITED

IDA BUSINESS PARK

CARRIGTOHILL

CO CORK

IRLANDE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen  Retour en haut de la page

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :  Retour en haut de la page

{mois AAAA}

Autres  Retour en haut de la page

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM (France).

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Source : ANSM

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