LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable

Ce médicament n'est plus commercialisé.

source: ANSM - Mis à jour le : 20/11/2014

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Lévétiracétam........... 250 mg

Pour un comprimé pelliculé sécable

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Comprimé pelliculé sécable.

Comprimé pelliculé, bleu, ovale, dimensions 15x7 mm, lune des faces portant les gravures « RB » et « 18 » de part et dautre d'une barre de sécabilité.

Le comprimé peut être divisé en doses égales.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

LEVETIRACETAM RANBAXY est indiqué en monothérapie dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez les patients à partir de 16 ans présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée.

LEVETIRACETAM RANBAXY est indiqué en association :

·dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez ladulte, lenfant et le nourrisson à partir de 1 mois présentant une épilepsie,

·dans le traitement des crises myocloniques de ladulte et de ladolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie myoclonique juvénile,

·dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de ladulte et de ladolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie généralisée idiopathique.

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

En monothérapie, pour adulte et adolescent à partir de 16 ans

La dose initiale recommandée est de 250 mg 2 fois par jour, elle doit être augmentée après 2 semaines à la dose thérapeutique de 500 mg 2 fois par jour. La dose peut être augmentée à nouveau de 250 mg 2 fois par jour toutes les 2 semaines en fonction de la réponse clinique. La dose maximale est de 1 500 mg 2 fois par jour.

Traitement en association, pour adulte (≥ 18 ans) et adolescent (12 à 17 ans) pesant 50 kg ou plus

La dose thérapeutique initiale est de 500 mg 2 fois par jour. Cette dose peut être débutée dès le premier jour de traitement.

En fonction de la réponse clinique et de la tolérance, la dose quotidienne peut être augmentée jusquà 1500 mg 2 fois par jour. Les augmentations et diminutions posologiques peuvent se faire par paliers de 500 mg 2 fois par jour toutes les 2 à 4 semaines.

Populations particulières

Sujet âgé (65 ans et plus)

Un ajustement de la dose est recommandé chez les sujets âgés présentant une altération de la fonction rénale (voir "Insuffisant rénal" ci-après).

Insuffisance rénale

La dose quotidienne doit être adaptée d'après la fonction rénale.

Pour ladulte, utiliser le tableau ci-dessous et ajuster la posologie comme indiqué. Il est nécessaire de calculer la clairance de la créatinine (CLcr) du patient en ml/min. La CLcr en ml/min peut être estimée à partir de la valeur de la créatinine sérique (en mg/dl), chez ladulte et ladolescent de plus de 50 kg selon la formule suivante :

[140-âge (années)] x poids (kg)

CLcr (ml/min)= ------------------------------------------- (x 0,85 pour les femmes)

72 x créatinine sérique (mg/dl)

Ensuite, la clairance de la créatinine est ajustée à la surface corporelle comme suit :

CLcr (ml/min)

CLcr (ml/min/1,73 m2) = ----------------------------------- x 1,73

Surface corporelle (m2)

Adaptation posologique chez ladulte et ladolescent pesant plus de 50 kg ayant une insuffisance rénale

Groupe

Clairance de la créatinine (ml/min/1,73 m2)

Posologie et fréquence dadministration

Fonction rénale normale

> 80

500 à 1500 mg deux fois par jour

Insuffisance rénale légère

50 - 79

500 à 1000 mg deux fois par jour

Insuffisance rénale modérée

30 - 49

250 à 750 mg deux fois par jour

Insuffisance rénale sévère

< 30

250 à 500 mg deux fois par jour

Insuffisance rénale terminale sous dialyse (1)

500 à 1000 mg une fois par jour (2)

(1) Une dose de charge de 750 mg est recommandée le premier jour du traitement par lévétiracétam.

(2) Après une séance de dialyse, une dose supplémentaire de 250 à 500 mg est recommandée.

Chez lenfant insuffisant rénal, la dose de lévétiracétam doit être ajustée selon la fonction rénale car la clairance du lévétiracétam est dépendante de celle-ci. Cette recommandation se base sur une étude chez ladulte insuffisant rénal.

La CLcr en ml/min/1,73 m2 peut être estimée à partir de la détermination de la créatinine sérique (mg/dl), chez le jeune adolescent, lenfant et le nourrisson, en utilisant la formule suivante (formule de Schwartz) :

Taille (cm) x ks

CLcr (ml/min/1,73 m²) = -----------------------------------

Créatinine sérique (mg/dl)

ks = 0,45 chez le nourrisson né à terme et jusquà 1 an ; ks = 0,55 chez lenfant jusquà moins de 13 ans et chez ladolescente ; ks = 0,7 chez ladolescent.

Adaptation posologique chez le nourrisson et lenfant et ladolescent pesant moins de 50 kg atteint dinsuffisance rénale.

Groupe

Clairance de la créatinine

(ml/min/1,73 m2)

Dose et fréquence(1)

Nourrissons de 1 mois à 6 mois

Nourrissons de 6 à 23 mois, enfants et adolescents pesant moins de 50 kg

Fonction rénale normale

> 80

7 à 21 mg/kg (0,07 à 0,21 ml/kg) deux fois par jour

10 à 30 mg/kg (0,10 à 0,30 ml/kg) deux fois par jour

Insuffisance rénale légère

50 - 79

7 à 14 mg/kg (0,07 à 0,14 ml/kg) deux fois par jour

10 à 20 mg/kg (0,10 à 0,20 ml/kg) deux fois par jour

Insuffisance rénale modérée

30 - 49

3,5 à 10,5 mg/kg (0,035 à 0,105 ml/kg) deux fois par jour

5 à 15 mg/kg (0,05 à 0,15 ml/kg) deux fois par jour

Insuffisance rénale sévère

< 30

3,5 à 7 mg/kg (0,035 à 0,07 ml/kg) deux fois par jour

5 à 10 mg/kg (0,05 à 0,10 ml/kg) deux fois par jour

Patients atteints dinsuffisance rénale au stade terminal sous dialyse

7 à 14 mg/kg (0,07 à 0,14 ml/kg) une fois par jour(2) (4)

10 à 20 mg/kg (0,10 à 0,20 ml/kg) une fois par jour(3) (5)

(1) Lévétiracétam solution buvable est indiqué pour des doses inférieures à 250 ml et pour des patients ayant des difficultés à avaler des comprimés.

(2) Une dose de charge de 10,5 mg/kg (0,105 ml/kg) est recommandée le premier jour de traitement par lévétiracétam.

(3) Une dose de charge de 15 mg/kg (0,15ml/kg) est recommandée le premier jour de traitement par lévétiracétam.

(4) Après dialyse, une dose supplémentaire de 3,5 à 7 mg/kg (0,035 à 0,07 ml/kg) est recommandée.

(5) Après dialyse, une dose supplémentaire de 5 à 10 mg/kg (0,05 à 0,10 ml/kg) est recommandée.

Insuffisance hépatique

Aucun ajustement de la dose nest nécessaire chez le patient atteint d'insuffisance hépatique légère à modérée. Chez le patient atteint d'insuffisance hépatique sévère, la clairance de la créatinine peut sous-estimer linsuffisance rénale. Par conséquent, une réduction de 50 % de la dose quotidienne dentretien est recommandée en cas de clairance de la créatinine < 60 ml/min/1,73 m2.

Population pédiatrique

Le médecin doit prescrire la forme pharmaceutique, la présentation et le dosage les plus adaptés en fonction de lâge, du poids et de la dose.

La forme comprimé nest pas adaptée à lutilisation chez le nourrisson ou lenfant de moins de six ans.

Le lévétiracétam en solution buvable est la forme pharmaceutique adaptée à lutilisation dans cette population. De plus, les dosages disponibles en comprimé ne sont pas appropriés au traitement initial des enfants pesant moins de 25 kg, aux patients ne pouvant pas avaler de comprimé ou à ladministration de doses inférieures à 250 mg. Dans tous ces cas, le lévétiracétam en solution buvable doit être utilisée.

En monothérapie

La sécurité et lefficacité de lévétiracétam chez lenfant et ladolescent de moins de 16 ans nont pas été établies en monothérapie. Il ny a pas de donnée disponible.

Traitement en association chez le nourrisson de 6 à 23 mois, lenfant (2 à 11 ans) et ladolescent (12 à 17 ans) pesant moins de 50 kg

Le lévétiracétam en solution buvable est la forme à utiliser de préférence chez les nourrissons et les enfants de moins de 6 ans.

La dose thérapeutique initiale est de 10 mg/kg 2 fois par jour. En fonction de la réponse clinique et de la tolérance, la dose peut être augmentée jusquà 30 mg/kg 2 fois par jour. Les augmentations et diminutions de doses ne doivent pas dépasser 10 mg/kg 2 fois par jour toutes les 2 semaines. La dose minimale efficace doit être utilisée. La posologie chez lenfant de 50 kg ou plus est la même que chez ladulte.

Recommandations posologiques chez le nourrisson à partir de 6 mois, lenfant et ladolescent :

Poids

Dose initiale : 10 mg/kg 2 fois par jour

Dose maximale : 30 mg/kg 2 fois par jour

6 kg (1)

60 mg (0,6 mL) 2 fois par jour

180 mg (1,8 mL) 2 fois par jour

10 kg (1)

100 mg (1 mL) 2 fois par jour

300 mg (3 mL) 2 fois par jour

15 kg (1)

150 mg (1,5 mL) 2 fois par jour

450 mg (4,5 mL) 2 fois par jour

20 kg (1)

200 mg (2 mL) 2 fois par jour

600 mg (6 mL) 2 fois par jour

25 kg

250 mg 2 fois par jour

750 mg 2 fois par jour

À partir de 50 kg (2)

500 mg 2 fois par jour

1 500 mg 2 fois par jour

(1) Les enfants de 25 kg ou moins doivent de préférence commencer le traitement avec lévétiracétam 100 mg/ml, solution buvable

(2) La posologie chez lenfant et ladolescent de 50 kg ou plus, est la même que chez ladulte.

Traitement en association chez le nourrisson de 1 mois à moins de 6 mois.

La solution buvable est la forme à utiliser chez le nourrisson.

Mode dadministration

Les comprimés pelliculés doivent être avalés avec une quantité suffisante de liquide et peuvent être pris au cours ou en dehors des repas.

La posologie quotidienne sera administrée en deux prises égales.

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4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

Hypersensibilité au lévétiracétam ou aux autres dérivés de la pyrrolidone, ou à lun des excipients.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Arrêt du traitement

Conformément à la pratique clinique usuelle, larrêt éventuel du traitement par LEVETIRACETAM RANBAXY doit être réalisé de manière progressive (par exemple, chez ladulte et ladolescent de plus de 50 kg : diminution de 500 mg 2 fois par jour, toutes les deux à quatre semaines; chez le nourrisson de plus de 6 mois, lenfant et ladolescent pesant moins de 50 kg : diminution de dose ne devant pas dépasser 10 mg/kg 2 fois par jour toutes les 2 semaines) ; chez le nourrisson (moins de 6 mois) : diminution de dose ne devant pas dépasser 7 mg/kg deux fois par jour toutes les deux semaines.

Insuffisance rénale

Ladministration de LEVETIRACETAM RANBAXY à linsuffisant rénal peut nécessiter une adaptation de la dose. Chez le patient atteint dinsuffisance hépatique sévère, lévaluation de la fonction rénale est recommandée avant de déterminer la dose à administrer (voir rubrique 4.2).

Suicide

Des cas de suicide, tentative de suicide, idées et comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des antiépileptiques (y compris le lévétiracétam). Une méta-analyse des essais randomisés, contrôlés versus placebo portant sur des médicaments antiépileptiques a montré une légère augmentation du risque de pensées et comportements suicidaires. Le mécanisme de ce risque n'est pas connu.

Par conséquent, les patients présentant des signes de dépression et/ ou des idées et comportements suicidaires devront être surveillés et un traitement approprié devra être envisagé. Il devra être recommandé aux patients (et à leur personnel soignant) de demander un avis médical si des signes de dépression et/ou des idées et comportements suicidaires surviennent.

Population pédiatrique

La forme comprimé nest pas adaptée aux enfants de moins de 6 ans.

Les données disponibles chez lenfant ne suggèrent pas deffet sur la croissance et la puberté. Toutefois, des effets à long terme chez lenfant sur lapprentissage, le développement intellectuel, la croissance, les fonctions endocrines, la puberté et la capacité à avoir des enfants demeurent inconnus.

La tolérance et lefficacité du lévétiracétam nont pas été complètement établies chez le nourrisson âgé de moins dun an ayant une épilepsie. Seulement 35 nourrissons de moins de 1 an ayant une épilepsie partielle ont été exposés au cours des essais cliniques, parmi eux 13 étaient âgés de moins de 6 mois.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Médicament antiépileptiques

Les études cliniques menées chez ladulte montrent que lévétiracétam ne modifie pas les concentrations plasmatiques des autres médicaments antiépileptiques (phénytoïne, carbamazépine, acide valproïque, phénobarbital, lamotrigine, gabapentine et primidone) et que ceux-ci nont pas dinfluence sur la pharmacocinétique du lévétiracétam.

Comme chez ladulte, il na pas été mis en évidence dinteraction médicamenteuse cliniquement significative chez des enfants recevant jusquà 60 mg/kg/jour de lévétiracétam. Une évaluation rétrospective des interactions pharmacocinétiques chez des enfants et adolescents épileptiques (de 4 à 17 ans) a confirmé que le traitement en association par le lévétiracétam administré par voie orale ninfluence pas les concentrations sériques à létat déquilibre de la carbamazépine et du valproate administrés de façon concomitante. Toutefois, des données suggèrent une augmentation de la clairance du lévétiracétam de 20% chez les enfants prenant des médicaments antiépileptiques inducteurs enzymatiques. Aucun ajustement posologique nest nécessaire.

Probénécide

Le probénécide (500 mg quatre fois par jour), inhibiteur de la sécrétion tubulaire rénale, sest avéré inhiber la clairance rénale du métabolite principal mais pas celle du lévétiracétam. Néanmoins, la concentration de ce métabolite reste faible. Il est prévisible que dautres médicaments éliminés par sécrétion tubulaire active puissent également réduire la clairance rénale du métabolite. Leffet du lévétiracétam sur le probénécide na pas été étudié et leffet du lévétiracétam sur dautres médicaments sécrétés activement comme les A.I.N.S., les sulfonamides et le méthotrexate est inconnu.

Contraceptifs oraux et autres interactions pharmacocinétiques

Le lévétiracétam à la dose de 1000 mg par jour na pas modifié la pharmacocinétique des contraceptifs oraux (éthynilestradiol et lévonorgestrel) ; les paramètres endocriniens (hormone lutéinisante et progestérone) nont pas été modifiés. Le lévétiracétam à la dose de 2000 mg par jour na pas modifié la pharmacocinétique de la digoxine et de la warfarine ; les temps de prothrombine nont pas été modifiés. Ladministration concomitante avec la digoxine, les contraceptifs oraux et la warfarine na pas modifié la pharmacocinétique du lévétiracétam.

Anti-acides

Aucune donnée concernant linfluence des antiacides sur labsorption du lévétiracétam nest disponible.

Nourriture et alcool

Limportance de labsorption du lévétiracétam na pas été modifiée par la consommation d'aliments, mais le taux dabsorption a été légèrement réduit. Aucune donnée nest disponible quant à linteraction du lévétiracétam et de lalcool.

4.6. Grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Il ny a pas de données adéquates sur lutilisation de lévétiracétam chez la femme enceinte. Les études chez lanimal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel chez lhomme est inconnu.

Sauf en cas de réelle nécessité LEVETIRACETAM RANBAXY nest pas recommandé pendant la grossesse ni chez les femmes en âge de procréer nutilisant pas de contraception. Comme avec dautres médicaments antiépileptiques, des changements physiologiques pendant la grossesse peuvent affecter la concentration en lévétiracétam.

Une diminution des concentrations plasmatiques en lévétiracétam a été observée pendant la grossesse. Cette diminution est plus prononcée pendant le troisième trimestre (jusquà 60 % de la concentration de base avant grossesse).

Une prise en charge clinique appropriée des femmes enceintes traitées par le lévétiracétam devra être assurée. Larrêt des traitements anticomitiaux peut entraîner une aggravation de la maladie, qui peut être préjudiciable à la mère et au foetus.

Allaitement

Le lévétiracétam est excrété dans le lait maternel. Par conséquent, lallaitement nest pas recommandé. Toutefois, si un traitement par le lévétiracétam est nécessaire pendant lallaitement, le rapport bénéfice/risque du traitement devra être évalué en considérant limportance de lallaitement.

Fertilité

Aucun impact sur la fertilité na été détecté lors des études sur lanimal (voir rubrique 5.3). Aucune donnée clinique nest disponible, le risque potentiel pour lhomme est inconnu.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Les effets sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines nont pas été étudiés. En raison de la possibilité de différences individuelles en matière de sensibilité, certains patients sont susceptibles de présenter, particulièrement en début de traitement ou après une augmentation de la dose, une somnolence ou dautres symptômes impliquant le système nerveux central. Il est donc recommandé à ces patients d'être prudents lors de lexécution de tâches délicates telles que la conduite dun véhicule ou l'utilisation de machines. Il est conseillé aux patients de ne pas conduire ou de ne pas utiliser des machines tant quil na pas été établi que leurs capacités pour de telles activités ne sont pas affectées.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Résumé du profil de tolérance

Lensemble des données de tolérance des études cliniques menées chez des patients adultes présentant des crises partielles avec les formes orales de lévétiracétam a montré que 46,4 % des patients du groupe lévétiracétam et 42,2 % des patients du groupe placebo ont présenté des effets indésirables. Des effets indésirables graves ont été observés chez 2,4 % des patients du groupe lévétiracétam et chez 2,0 % des patients du groupe placebo. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été : somnolence, asthénie et étourdissement. Dans lanalyse poolée des données de tolérance, il napparaît pas clairement que ces effets soient dose-dépendants, mais lincidence et la sévérité des effets indésirables liés au système nerveux central diminuent avec le temps.

Au cours du traitement en monothérapie, 49,8% des patients ont présenté au moins un effet indésirable lié au produit. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été fatigue et somnolence.

Une étude menée chez des adultes et des adolescents présentant des crises myocloniques (âgés de 12 à 65 ans) montre que 33, 3 % des patients dans le groupe lévétiracétam et 30,0 % des patients dans le groupe placebo ont eu des effets indésirables considérés comme liés au traitement. Les effets indésirables rapportés le plus souvent ont été maux de tête et somnolence. La fréquence des effets indésirables chez des patients souffrant de crises myocloniques a été plus faible que chez des adultes souffrant de crises partielles (33,3 % versus 46,4 %).

Une étude menée chez ladulte et lenfant (de 4 à 65 ans) présentant une épilepsie généralisée idiopathique avec des crises généralisées tonico-cloniques primaires a montré que 39,2 % des patients du groupe lévétiracétam et 29,8% des patients du groupe placebo ont eu des effets indésirables considérés comme liés au traitement. Leffet indésirable rapporté le plus fréquemment a été la fatigue.

Une augmentation de plus de 25 % de la fréquence des crises a été rapportée chez 14% des patients adultes et enfants (de 4 à 16 ans), traités par lévétiracétam pour des crises partielles, contre respectivement 26 % des patients adultes et 21 % des patients enfants sous placebo. Lors de lutilisation de lévétiracétam dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de ladulte et de ladolescent, présentant une épilepsie généralisée idiopathique, la fréquence des absences na pas été modifiée.

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés au cours des études cliniques (adulte, adolescent, enfant et nourrisson de plus de 1 mois) et depuis la commercialisation sont présentés par classe-organe et par fréquence, dans le tableau ci-dessous. Pour les essais cliniques, la fréquence est définie de la façon suivante : très fréquent : (≥ 1/10) ; fréquent : ( ≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent : (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare : (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les données recueillies depuis la commercialisation sont insuffisantes pour déterminer leur incidence dans la population traitée.

Infections et infestations

·Fréquent : infection, rhinopharyngite.

Affections hématologiques et du système lymphatique

·Fréquent : thrombocytopénie.

·Indéterminé : leucopénie, neutropénie, pancytopénie (avec aplasie médullaire identifiée dans quelques cas).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

·Fréquent : anorexie, prise de poids.

·Indéterminé : perte de poids.

Affections psychiatriques

·Fréquent : agitation, dépression, labilité émotionnelle/ sautes dhumeur, hostilité/agressivité, insomnie, nervosité/irritabilité, troubles de la personnalité, troubles de la pensée.

·Indéterminé : trouble du comportement, colère, anxiété, confusion, hallucination, trouble psychotique, suicide, tentative de suicide et idée suicidaire.

Affections du système nerveux

·Très fréquent : somnolence.

·Fréquent : amnésie, ataxie, convulsion, étourdissement, céphalée, hyperkinésie, tremblement, trouble de léquilibre, trouble de lattention, trouble de la mémoire.

·Indéterminé : paresthésie, choréoathétose, dyskinésie.

Affections oculaires

·Fréquent : diplopie, vision trouble.

Affections de loreille et du labyrinthe

·Fréquent : vertige.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

·Fréquent : augmentation de la toux.

Affections gastro-intestinales :

·Fréquent : douleur abdominale, diarrhée, dyspepsie, nausée, vomissement.

·Indéterminé : pancréatite.

Affections hépatobiliaires

·Indéterminé : insuffisance hépatique, hépatite, anomalies des tests de la fonction hépatique.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

·Fréquent : éruption cutanée, eczéma, prurit.

·Indéterminé : nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et alopécie.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

·Fréquent : myalgie.

Troubles généraux et anomalies au site dadministration

·Très fréquent : asthénie/fatigue.

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures

·Fréquent : blessure accidentelle.

Description deffets indésirables sélectionnés : le risque danoréxie est plus important lors de la co-administration de topiramate et de lévétiracétam. Dans plusieurs cas dalopécie, une régression a été observée à larrêt du lévétiracétam.

Population pédiatrique

Une étude menée chez des enfants (de 4 à 16 ans) ayant des crises partielles a montré que 55,4 % des patients dans le groupe lévétiracétam et 40,2 % des patients dans le groupe placebo ont présenté des effets indésirables. Des effets indésirables graves ont été observés chez aucun des patients du groupe lévétiracétam et chez 1,0% des patients du groupe placebo. Les effets indésirables le plus souvent rapportés chez les enfants ont été : somnolence, hostilité, nervosité, labilité émotionnelle, agitation, anorexie, asthénie et céphalées. Les résultats de tolérance chez les enfants sont comparables avec le profil de tolérance du lévétiracétam observé chez ladulte, sauf pour les effets indésirables comportementaux et psychiatriques, plus fréquents chez les enfants que chez les adultes (38,6 % versus 18,6 %). Toutefois, le risque relatif a été similaire chez les enfants et les adultes.

Une étude réalisée chez lenfant (de 1 mois à moins de 4 ans) ayant des crises partielles a montré que 21,7 % des patients du groupe lévétiracétam et 7,1 % des patients du groupe placebo ont présenté des effets indésirables. Aucun effet indésirable grave nest survenu chez les patients du groupe lévétiracétam ni chez les patients du groupe placebo.

Au cours de létude de suivi à long terme N01148, les effets indésirables les plus fréquents dans le groupe des patients âgés de 1 mois à moins de 4 ans ont été : irritabilité (7,9 %), convulsion (7,2 %), somnolence (6,6 %), hyperactivité psychomotrice (3,3 %), trouble du sommeil (3,3 %) et agressivité (3,3 %). Les résultats de tolérance obtenus chez les jeunes enfants concordent avec le profil de tolérance du lévétiracétam chez les enfants plus âgés, de 4 à 16 ans.

Une étude de tolérance dans la population pédiatrique, étude de non infériorité, en double aveugle, contrôlée versus placebo, a permis dévaluer les effets cognitifs et neuropsychologiques du lévétiracétam chez les enfants de 4 à 16 ans ayant des crises partielles. Il a été conclu que le lévétiracétam nétait pas différent (non inférieur) au placebo pour la modification du score Leiter-R Attention and Memory, Memory Screen Composite dans la population per protocole par rapport au score à linclusion. Les résultats concernant les fonctions comportementale et émotionnelle ont indiqué une aggravation du comportement agressif chez les patients traités par lévétiracétam, selon une mesure standardisée et systématique utilisant un instrument validé, la Child Behavior CheckList dAchenbach (CBCL). Cependant, les sujets traités par lévétiracétam dans létude de suivi à long terme en ouvert nont pas présenté, en moyenne, daltération des fonctions comportementale et émotionnelle, en particulier, les mesures du comportement agressif nont pas montré daggravation par rapport aux valeurs à linclusion.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Symptômes

Somnolence, agitation, agressivité, diminution du niveau de conscience, dépression respiratoire et coma ont été observés lors de surdosage avec lévétiracétam.

Conduite à tenir en cas de surdosage

Après un surdosage important, des vomissements peuvent être provoqués ou un lavage gastrique réalisé. Il nexiste aucun antidote spécifique du lévétiracétam. Le traitement du surdosage sera symptomatique et pourra comporter une hémodialyse. Le taux délimination par dialyse est de 60 % pour le lévétiracétam et de 74% pour le métabolite principal.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : antiépileptique, autres antiépileptiques, code ATC : N03AX14

Le principe actif, le lévétiracétam, est un dérivé de la pyrrolidone (le S-énantiomère de lacétamide α-éthyl-2-oxo-1-pyrrolidine), chimiquement non apparenté aux substances actives anticomitiales existantes.

Mécanisme daction

Le mécanisme daction du lévétiracétam nest pas complètement élucidé mais semble être différent des mécanismes daction des médicaments antiépileptiques existants.

Des essais in vitro et in vivo suggèrent que le lévétiracétam ne modifie pas les caractéristiques cellulaires de base ni la neurotransmission normale.

Des études in vitro montrent que le lévétiracétam agit sur les concentrations calciques intra-neuronales en inhibant partiellement les canaux calciques de type-N et en réduisant la libération du calcium des réserves intra-neuronales. De plus, le lévétiracétam inverse partiellement leffet inhibiteur du zinc et des béta-carbolines sur les canaux GABAergiques et GLYCINergiques.

Par ailleurs, des études in vitro ont montré que le lévétiracétam se lie à un site spécifique du tissu cérébral des rongeurs. Ce site de liaison est la protéine 2A de la vésicule synaptique qui semble être impliquée dans la fusion vésiculaire et lexcrétion cellulaire des neurotransmetteurs.

Le lévétiracétam et ses analogues montrent un degré daffinité pour la protéine 2A de la vésicule synaptique en corrélation avec la puissance de protection contre les crises dans le modèle dépilepsie des souris audiogènes.

Cette découverte suggère que linteraction entre le lévétiracétam et la protéine 2A de la vésicule synaptique semble contribuer au mécanisme daction antiépileptique du médicament.

Effets pharmacodynamiques

Le lévétiracétam induit une protection contre les crises sur un grand nombre de modèles animaux de convulsions de type partielles et primaires généralisées sans avoir un effet proconvulsivant. Le métabolite principal est inactif.

Chez lhomme, une activité dans les épilepsies partielles et généralisées (décharge épileptiforme / réponse photoparoxystique), a confirmé le large spectre du profil pharmacologique du lévétiracétam.

Efficacité clinique et tolérance

En association dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire de ladulte, ladolescent, lenfant et le nourrisson de plus de 1 mois épileptique :

Chez ladulte, lefficacité du lévétiracétam a été démontrée dans trois études double aveugle contrôlées versus placebo aux doses de 1 000 mg, 2 000 mg ou 3 000 mg par jour, répartis en deux prises sur une durée de traitement allant jusquà 18 semaines. Dans une analyse poolée, le pourcentage de patients atteignant une réduction de 50 % ou plus de la fréquence des crises partielles par semaine par rapport à la valeur de base à dose stable (12/14 semaines) était de 27,7 %, 31,6 % et 41,3% pour les patients traités respectivement par 1 000, 2 000 ou 3 000 mg de lévétiracétam et de 12,6 % pour les patients sous placebo.

Population pédiatrique

Chez les enfants (de 4 à 16 ans), lefficacité du lévétiracétam a été établie lors dune étude en double aveugle contrôlée versus placebo incluant 198 patients sur 14 semaines de traitement. Dans cette étude, les patients recevaient du lévétiracétam à dose fixe soit 60 mg/kg/jour (répartis en 2 prises).

44,6 % des patients traités par lévétiracétam et 19,6 % des patients sous placebo ont présenté une réduction de 50 % ou plus par rapport à la valeur de base de la fréquence des crises partielles par semaine. Avec un traitement maintenu à long terme, 11,4% des patients étaient libres de crise depuis au moins 6 mois et 7,2 % des patients depuis au moins un an.

Chez les jeunes enfants (de 1 mois à moins de 4 ans), lefficacité du lévétiracétam a été établie au cours d'une étude en double aveugle, contrôlée contre placebo, incluant 116 patients avec une durée de traitement de 5 jours. Au cours de cette étude, les patients ont reçu une dose quotidienne de 20 mg/kg, 25 mg/kg, 40 mg/kg ou 50 mg/kg de solution buvable, en suivant le plan de titration indiqué pour leur âge. Dans cette étude, une dose de 20 mg/kg/jour allant jusquà 40 mg/kg/jour a été utilisée pour les nourrissons dun mois à moins de six mois et une dose de 25 mg/kg/jour allant jusquà 50 mg/kg/jour a été utilisée pour les nourrissons et les enfants de 6 mois à moins de 4 ans. La dose quotidienne totale a été administrée en deux prises par jour.

Le critère principal defficacité a été le taux de patients répondeurs (pourcentage de patients présentant une réduction de la fréquence quotidienne moyenne des crises partielles supérieure ou égale à 50 %, par rapport à la période de référence) évalué par une lecture centralisée en aveugle sur une vidéo-EEG de 48 heures. Lanalyse de lefficacité a porté sur 109 patients ayant eu au moins une vidéo-EEG de 24 heures pendant la période de référence et pendant la période dévaluation. 43,6 % des patients traités par le lévétiracétam et 19,6 % des patients sous placebo ont été considérés comme répondeurs.

Les résultats sont concordants dans tous les groupes dâge. Lors de la poursuite du traitement à long terme, 8,6 % des patients étaient libres de crise pendant au moins 6 mois et 7,8 % pendant au moins 1 an.

Monothérapie dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez les patients à partir de 16 ans présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée

Lefficacité du lévétiracétam en monothérapie a été établie au cours dun essai comparatif de non infériorité en double aveugle, groupes parallèles, versus carbamazépine à libération prolongée (LP) chez 576 patients de 16 ans et plus présentant une épilepsie nouvellement ou récemment diagnostiquée. Les patients devaient avoir des crises partielles non provoquées ou seulement des crises généralisées tonico-cloniques. Les patients étaient randomisés pour recevoir carbamazépine LP 400 - 1 200 mg/jour ou lévétiracétam 1 000 - 3 000 mg/jour. La durée du traitement pouvait aller jusquà 121 semaines en fonction de la réponse thérapeutique.

73,0 % des patients sous lévétiracétam et 72,8 % des patients traités par carbamazépine LP ont été libres de crise pendant 6 mois ; la différence absolue ajustée entre les traitements était de 0,2% (IC 95 % : -7,8 8,2). Plus de la moitié des sujets sont restés libres de crise pendant 12 mois (56,6 % et 58,5 % des patients sous lévétiracétam et sous carbamazépine LP respectivement).

Dans une étude correspondant à la pratique clinique, chez un nombre limité de patients répondeurs au lévétiracétam utilisé en association (36 patients adultes sur 69), les antiépileptiques associés ont pu être arrêtés.

En association dans le traitement des crises myocloniques de ladulte et de ladolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie myoclonique juvénile.

Lefficacité du lévétiracétam a été établie lors dune étude en double aveugle contrôlée versus placebo sur 16 semaines chez des patients de 12 ans et plus souffrant dépilepsie généralisée idiopathique et présentant des crises myocloniques dans différents syndromes épileptiques. La majorité des patients avaient une épilepsie myoclonique juvénile.

Dans cette étude, le lévétiracétam était administré à la posologie de 3 000 mg/jour répartis en deux prises. 58,3 % des patients traités par lévétiracétam et 23,3 % des patients sous placebo ont présenté au moins une réduction de 50 % du nombre de jours avec crises myocloniques par semaine.

Avec un traitement maintenu à long terme, 28,6 % des patients étaient libres de crises myocloniques pendant au moins 6 mois et 21,0% étaient libres de crises myocloniques pendant au moins un an.

En association dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de ladulte et de ladolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie généralisée idiopathique.

Lefficacité du lévétiracétam a été démontrée dans une étude en double aveugle contrôlée versus placebo sur 24 semaines incluant des adultes, des adolescents et un nombre limité denfants souffrant dépilepsie généralisée idiopathique avec crises généralisées tonico-cloniques primaires (GTCP) dans différents syndromes épileptiques (épilepsie myoclonique juvénile, épilepsie-absences de ladolescent, épilepsies-absences de lenfant, épilepsie avec crises Grand-mal du réveil).

Dans cette étude, la dose de lévétiracétam était de 3 000 mg par jour pour ladulte et ladolescent et de 60 mg/kg/jour chez lenfant répartis en 2 prises.

72,2 % des patients traités par le lévétiracétam et 45,2 % des patients sous placebo avaient une diminution de la fréquence des crises GTCP de 50 % ou plus par semaine. Avec un traitement maintenu à long terme, 47,4 % des patients étaient libres de crises tonico-cloniques pendant au moins 6 mois et 31,5 % pendant au moins un an.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Le lévétiracétam est une substance très soluble et perméable. Le profil pharmacocinétique est linéaire, avec une faible variabilité intra- et inter-individuelle. Il ny a pas de modification de la clairance après une administration répétée. Il nexiste aucune preuve de variabilité significative liée au sexe, à l'origine ethnique, ou au cycle nycthéméral. Le profil pharmacocinétique est comparable chez le volontaire sain et le patient épileptique.

Du fait de l'absorption complète et linéaire du lévétiracétam, les taux plasmatiques du produit peuvent être prédits à partir de la dose orale exprimée en mg/kg de poids corporel. Il nest donc pas nécessaire de surveiller les taux plasmatiques du lévétiracétam.

Une corrélation significative entre les concentrations salivaire et plasmatique a été montrée chez ladulte et lenfant (rapport des concentrations salivaire/plasmatique de 1 à 1,7 pour la forme comprimé et 4 heures après ladministration pour la solution buvable).

Adultes et adolescents

Absorption

Le lévétiracétam est rapidement absorbé après administration orale. La biodisponibilité orale absolue est proche de 100 %.

Les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont atteintes 1,3 heures après la prise. Létat déquilibre est obtenu après 2 jours dun schéma dadministration biquotidienne.

Les concentrations maximales (Cmax) sont généralement égales à 31 et 43 μg/ml après respectivement une dose unique de 1000 mg et une dose répétée de 1 000 mg deux fois par jour.

Lampleur de labsorption est indépendante de la dose et nest pas modifiée par les aliments.

Distribution

Aucune donnée concernant la distribution tissulaire n'est disponible chez l'homme.

Ni le lévétiracétam ni son métabolite principal, ne se lient de façon significative aux protéines plasmatiques (< 10 %).

Le volume de distribution du lévétiracétam est denviron 0,5 à 0,7 l/kg, une valeur proche de celui de leau échangeable.

Métabolisme

Le lévétiracétam nest pas métabolisé de façon importante chez lhomme. La voie métabolique principale (24 % de la dose) consiste en une hydrolyse enzymatique du groupe acétamide. La production du métabolite principal, l'ucb L057, est indépendante des isoformes du cytochrome P450 hépatique. Lhydrolyse du groupe acétamide a pu être mesurée au niveau dun grand nombre de tissus, y compris les cellules sanguines. Le métabolite ucb L057 est pharmacologiquement inactif.

Deux métabolites mineurs ont également été identifiés. Lun obtenu par hydroxylation du cycle pyrrolidone (1,6 % de la dose), et lautre par louverture du cycle pyrrolidone (0,9 % de la dose). Les autres composés, non identifiés, nont représenté que 0,6 % de la dose.

In vivo, aucune interconversion énantiomérique na été mise en évidence pour le lévétiracétam ou pour son métabolite principal.

In vitro, le lévétiracétam et son métabolite principal nont pas montré dinhibition des activités des isoformes du cytochrome P450 hépatique (CYP3A4, 2A6, 2C9, 2C19, 2D6, 2E1 et 1A2) de lenzyme glucuronyl transferase (UGT1A1 et UGT1A6) et de lhydroxylase époxyde. En outre, in vitro le lévétiracétam naffecte pas la glucuronidation de lacide valproïque.

Sur les hépatocytes humains en culture, le lévétiracétam a peu ou pas deffet sur le CYP1A2, SULTIE1 ou UGTIA1. Le lévétiracétam a causé une légère induction du CYP 2B6 et du CYP 3A4.

Les données in vitro et les données dinteraction in vivo sur les contraceptifs oraux, la digoxine et la warfarine montrent quaucune induction enzymatique significative nest attendue in vivo. En conséquence, une éventuelle interaction de lévétiracétam avec dautres molécules ou vice versa est peu probable.

Elimination

La demi-vie plasmatique chez ladulte est de 7±1 heures et ne varie pas avec la dose, la voie dadministration ou la répétition des doses. La clairance corporelle totale moyenne est de 0,96 ml/min/kg.

La principale voie délimination est urinaire, représentant environ 95 % de la dose (avec environ 93 % de la dose éliminée en 48 heures). Lélimination par voie fécale ne représente que 0,3 % de la dose.

Lélimination urinaire cumulative du lévétiracétam et de son métabolite principal représente respectivement 66 % et 24 % de la dose au cours des 48 premières heures.

La clairance rénale du lévétiracétam et de lucb L057 est respectivement de 0,6 et 4,2 ml/min/kg, ce qui indique que le lévétiracétam est éliminé par filtration glomérulaire suivie dune réabsorption tubulaire, et que le métabolite principal est également éliminé par sécrétion tubulaire active en sus dune filtration glomérulaire. Lélimination du lévétiracétam est corrélée à la clairance de la créatinine.

Sujet âgé

Chez le sujet âgé, la demi-vie est augmentée denviron 40 % (10 à 11 heures), ce qui s'explique par la diminution de la fonction rénale dans cette population (voir rubrique 4.2).

Insuffisance rénale

La clairance corporelle apparente du lévétiracétam et de son métabolite principal est corrélée à la clairance de la créatinine. Il est donc recommandé dajuster la dose quotidienne dentretien de lévétiracétam en fonction de la clairance de la créatinine chez les patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère (voir rubrique 4.2).

Chez les sujets anuriques adultes ayant une insuffisance rénale au stade terminal, la demi-vie a été denviron 25 heures entre les séances de dialyse et de 3,1 heures lors des séances de dialyse.

Lélimination fractionnelle du lévétiracétam a été de 51 % au cours dune séance classique de dialyse de 4 heures.

Insuffisance hépatique

Chez le sujet atteint d'insuffisance hépatique légère à modérée, il ny a eu aucune modification significative de la clairance du lévétiracétam. Chez la plupart des sujets atteints d'insuffisance hépatique sévère, la clairance du lévétiracétam a été réduite de plus de 50 % en raison dune insuffisance rénale associée (voir rubrique 4.2).

Population pédiatrique

Enfant (4 à 12 ans)

Après administration dune dose unique (20 mg/kg) à des enfants épileptiques (âgés de 6 à 12 ans), la demi-vie du lévétiracétam a été de 6,0 heures. La clairance corporelle apparente, ajustée sur le poids, a été supérieure denviron 30 % à celle des adultes épileptiques.

Après administration répétée dune dose par voie orale (20 à 60 mg /kg/jour) à des enfants épileptiques (âgés de 4 à 12 ans), le lévétiracétam a été rapidement absorbé. Le pic de concentration plasmatique était obtenu 0,5 à 1 heure après administration. Des augmentations linéaires et proportionnelles à la dose étaient observées pour le pic de concentration plasmatique et laire sous la courbe. La demi-vie délimination était approximativement de 5 heures. La clairance corporelle apparente était de 1,1 ml/min/kg.

Nourrisson et enfant (de 1 mois à 4 ans)

Après administration unique dune dose (20 mg/kg) de solution buvable 100 mg/ml à des enfants épileptiques (âgés de 1 mois à 4 ans), le lévétiracétam était rapidement absorbé et le pic de concentration plasmatique était observé approximativement une heure après ladministration. Les résultats pharmacocinétiques indiquaient que la demi-vie était plus courte (5,3 heures) que chez ladulte (7,2 heures) et la clairance apparente plus rapide (1,5ml/min/kg) que chez ladulte (0 ,96 ml/min/kg).

Dans lanalyse pharmacocinétique de population réalisée chez des patients de 1 mois à 16 ans, le poids corporel sest révélé significativement corrélé à la clairance apparente (augmentation de la clairance parallèle à laugmentation du poids corporel) et au volume apparent de distribution. Lâge aussi a eu une influence sur ces deux paramètres. Cet effet était prononcé pour les enfants les plus jeunes, a diminué avec lavancée en âge, pour devenir négligeable vers 4 ans.

Dans les deux analyses pharmacocinétiques de population, il a été observé une augmentation denviron 20 % de la clairance apparente du lévétiracétam lorsquil a été co-administré à un antiépileptique inducteur enzymatique.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les données pré-cliniques ne révèlent aucun risque particulier pour lhomme sur la base des études classiques de tolérance pharmacologique, de génotoxicité ou de carcinogénicité.

Les effets indésirables pouvant avoir une pertinence en clinique, bien que nayant pas été observés dans les études cliniques mais rapportés chez le rat et dans une moindre proportion chez la souris à des niveaux dexposition identiques à ceux utilisés chez lhomme, étaient des modifications hépatiques indiquant une réponse dadaptation comme augmentation du poids, hypertrophie centrolobulaire, infiltration adipeuse et élévation des enzymes hépatiques dans le plasma.

Aucun effet indésirable na été observé chez le rat mâle ou femelle, sur la fertilité, ni sur le taux de reproduction, à des doses allant jusquà 1800 mg/kg/jour (6 x la MRHD évaluée en fonction de la surface corporelle en mg/m2 ou de lexposition) administrées aux parents et à la génération F1.

Deux études du développement fto-embryonnaire (DFE) ont été réalisées chez le rat à 400, 1 200 et 3 600 mg/kg/jour. À 3 600 mg/kg/jour, dans une seule des études de DFE, une légère diminution du poids ftal associée à une augmentation marginale des variations/anomalies mineures du squelette ont été observées. Il ny a eu aucun effet sur la mortalité embryonnaire et aucune augmentation de lincidence des malformations. Le NOAEL (niveau sans effet indésirable observé) était de 3 600 mg/kg/jour pour les rates gravides (12 x la MRHD évaluée en fonction de la surface corporelle en mg/m2) et de 1 200 mg/kg/jour pour les ftus.

Quatre études du développement embryo-ftal ont été réalisées chez le lapin, couvrant les doses de 200, 600, 800, 1 200 et 1 800 mg/kg/jour. Le niveau de dose de 1 800 mg/kg/jour a induit une toxicité maternelle marquée et une diminution du poids ftal, associées à une augmentation des anomalies cardio-vasculaires/squelettiques chez les ftus. Le NOAEL était < 200 mg/kg/jour pour les mères et de 200 mg/kg/jour pour les ftus (égal à la MRHD évaluée en mg/ m2).

Une étude du développement périnatal et postnatal a été réalisée chez le rat avec des doses de lévétiracétam de 70, 350 et 1 800 mg/kg/jour. Le NOAEL était ≥ 1 800 mg/kg/jour pour les femelles F0 et pour la survie, la croissance et le développement de la descendance F1 jusquau sevrage (6 x la MRHD évaluée en mg/m2).

Des études réalisées sur des rats et des chiens nouveau-nés et juvéniles ont démontré labsence deffets indésirables sur les paramètres standards dévaluation du développement ou de la maturation à des doses allant jusquà 1 800 mg/kg/jour, (6 fois-17 fois la MRHD évaluée en mg/m2).

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Noyau du comprimé :

Amidon de maïs, povidone (K-30), cellulose microcristalline, silice colloïdale anhydre, crospovidone (type B), talc, stéarate de magnésium.

Pelliculage :

Opadry bleu 03G50614 contenant : hypromellose, dioxyde de titane (E171), macrogol, talc, laque aluminique dindigotine (E 132).

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur  Retour en haut de la page

Comprimés pelliculé sécables sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

Boîtes de 10, 20, 30, 50, 60, 100, 120 ou 200 comprimés pelliculés sécables.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d'exigences particulières.

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11-15, Quai de Dion Bouton

92800 Puteaux

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·223 249-9 ou 34009 223 249 9 9 : 10 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·223 250-7 ou 34009 223 250 7 1 : 20 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·223 251-3 ou 34009 223 251 3 2 : 30 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·223 253-6 ou 34009 223 253 6 1 : 50 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·223 254-2 ou 34009 223 254 2 2 : 60 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·582 627-1 ou 34009 582 627 1 5 : 100 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·582 628-8 ou 34009 582 628 8 3 : 120 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

·582 629-4 ou 34009 582 629 4 4 : 200 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium/polyamide orienté/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I.


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Ce médicament n'est plus commercialisé.

source: ANSM - Mis à jour le : 20/11/2014

Dénomination du médicament

LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable

Lévétiracétam

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

·Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus dinformations à votre médecin ou à votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelquun dautre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait lui être nocif.

·Si lun des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. Qu'est-ce que LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?

3. Comment prendre LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable

6. Informations supplémentaires.

1. QUEST-CE QUE LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique

LEVETIRACETAM RANBAXY est un médicament antiépileptique (médicament utilisé pour traiter les crises dépilepsie).

Indications thérapeutiques

Ce médicament est utilisé :

·seul, à partir de lâge de 16 ans chez les patients présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée, pour traiter les crises partielles avec ou sans généralisation secondaire.

·en association à dautres médicaments antiépileptiques pour traiter :

oles crises partielles avec ou sans généralisation à partir de lâge de 1 mois,

oles crises myocloniques des patients ayant une épilepsie myoclonique juvénile, à partir de lâge de 12 ans,

oles crises généralisées tonico-cloniques primaires des patients ayant une épilepsie généralisée idiopathique, à partir de lâge de 12 ans.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?   Retour en haut de la page

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable dans les cas suivants :

·si vous êtes allergique (hypersensible) au lévétiracétam ou à lun des autres composants contenus dans LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé (voir rubrique 6 pour plus dinformations concernant les composants des comprimés).

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Faites attention avec LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable :

·Si vous souffrez de troubles rénaux, suivez les instructions de votre médecin. Il décidera si votre posologie doit être adaptée.

·Si vous notez un ralentissement de la croissance ou un développement pubertaire inattendu de votre enfant, contactez votre médecin.

·Si vous observez une augmentation de la sévérité des crises (une augmentation du nombre de crises) contactez votre médecin.

·Un petit nombre de personnes traitées par des antiépileptiques comme LEVETIRACETAM RANBAXY ont eu des idées autodestructrices ou suicidaires. Si vous présentez des symptômes de dépression et/ou des idées suicidaires, contactez votre médecin.

Interactions avec d'autres médicaments

Prise d'autres médicaments

Si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Interactions avec les aliments et les boissons

Aliments et boissons

Vous pouvez prendre LEVETIRACETAM RANBAXY au cours ou en dehors des repas. Par précaution, ne prenez pas de boissons alcoolisées pendant votre traitement avec LEVETIRACETAM RANBAXY.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse et allaitement

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Si vous êtes enceinte ou pensez lêtre, informez votre médecin.

LEVETIRACETAM RANBAXY ne doit pas être utilisé pendant la grossesse sauf en cas de nécessité. Le risque potentiel sur lenfant à naître nest pas connu. Le lévétiracétam a montré des effets indésirables sur la reproduction lors détudes chez lanimal à des doses plus élevées que celles qui sont nécessaires pour contrôler vos crises.

Lallaitement nest pas recommandé durant le traitement.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines :

LEVETIRACETAM RANBAXY peut altérer votre capacité à conduire ou à manipuler un outil ou une machine, car LEVETIRACETAM RANBAXY peut vous rendre somnolent. Cet effet est plus fréquent au début du traitement ou après augmentation de la dose. Vous ne devez pas conduire ou utiliser des machines tant quil na pas été établi que vos capacités pour de telles activités ne sont pas affectées.

Liste des excipients à effet notoire

Sans objet.

3. COMMENT PRENDRE LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?  Retour en haut de la page

Instructions pour un bon usage

Sans objet.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute, consultez votre médecin.

LEVETIRACETAM RANBAXY doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir, approximativement à la même heure chaque jour.

Prenez le nombre de comprimés indiqué par votre médecin.

Monothérapie

Posologie chez ladulte et ladolescent (à partir de lâge de 16 ans) :

Posologie usuelle : comprise entre 1 000 mg et 3 000 mg par jour.

Quand vous allez prendre LEVETIRACETAM RANBAXY pour la première fois, votre médecin vous prescrira une dose plus faible que la dose recommandée pendant 2 semaines, ensuite vous prendrez la dose usuelle efficace la plus petite.

Par exemple : si votre dose quotidienne est de 2 000 mg, vous devez prendre 1 comprimé de 1 000 mg le matin et 1 comprimé de 1 000 mg le soir.

Traitement en association

Posologie chez ladulte et ladolescent (12 à 17 ans) de 50 kg ou plus :

Posologie usuelle : comprise entre 1 000 mg et 3 000 mg par jour.

Par exemple : si votre dose quotidienne est de 2 000 mg, vous devez prendre 1 comprimé de 1 000 mg le matin et 1 comprimé de 1 000 mg le soir.

Posologie chez le nourrisson (6 à 23 mois), lenfant (2 à 11 ans) et ladolescent (12 à 17 ans) de moins de 50 kg :

Votre médecin prescrira la forme pharmaceutique la mieux adaptée en fonction de lâge, du poids et de la dose.

Le lévétiracétam 100 mg/ml, solution buvable est une présentation plus appropriée aux nourrissons et aux enfants de moins de six ans.

Posologie usuelle : comprise entre 20 mg/kg de poids corporel et 60 mg/kg de poids corporel.

Par exemple : si la dose quotidienne est de 20 mg/kg de poids corporel par jour, vous devez donner à votre enfant de 25 kg, un comprimé de 250 mg le matin et un comprimé de 250 mg le soir.

Posologie chez le nourrisson (1 mois à moins de 6 mois) :

Le lévétiracétam 100 mg/ml, solution buvable est une présentation plus appropriée au nourrisson.

Mode dadministration

Avalez vos comprimés de LEVETIRACETAM RANBAXY avec une quantité suffisante de liquide (par ex. un verre deau).

Durée de traitement

·LEVETIRACETAM RANBAXY est un traitement chronique. Vous devez poursuivre votre traitement par LEVETIRACETAM RANBAXY aussi longtemps que votre médecin vous la prescrit.

·Narrêtez pas votre traitement sans lavis de votre médecin car cela pourrait augmenter vos crises. Si votre médecin décide darrêter votre traitement avec LEVETIRACETAM RANBAXY, il vous donnera les instructions concernant larrêt progressif du médicament.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable que vous nauriez dû :

Les effets indésirables possibles après surdosage sont : envie de dormir, agitation, agressivité, diminution de la vigilance, inhibition de la respiration et coma.

Contactez votre médecin si vous avez pris plus de comprimés quil ne le fallait. Celui-ci mettra en place le traitement le plus adapté au surdosage.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable :

Contactez votre médecin si vous avez oublié de prendre une ou plusieurs doses.

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Risque de syndrome de sevrage

Si vous arrêtez de prendre LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable :

En cas darrêt de traitement, comme pour tous les autres médicaments antiépileptiques, LEVETIRACETAM RANBAXY doit être arrêté progressivement afin déviter laugmentation de la fréquence des crises convulsives.

Si vous avez dautres questions sur lutilisation de ce médicament, demandez plus dinformations à votre médecin ou à votre pharmacien

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable est susceptible d'avoir des effets indésirables, bien que tout le monde ny soit pas sujet.

Si vous ressentez un des effets mentionnés comme grave ou si vous présentez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, veuillez-en informer votre médecin.

Certains des effets indésirables tels que lenvie de dormir, la fatigue et létourdissement peuvent être plus fréquents au début du traitement ou lors de laugmentation de la dose. Ces effets devraient cependant diminuer avec le temps.

La fréquence des effets indésirables possibles présentée ci-dessous est définie en utilisant la convention suivante :

·Très fréquent (affecte plus de 1 utilisateur sur 10)

·Fréquent (affecte 1 à 10 utilisateurs sur 100)

·Peu fréquent (affecte 1 à 10 utilisateurs sur 1000)

·Rare (affecte 1 à 10 utilisateurs sur 10 000)

·Très rare (affecte moins de 1 utilisateur sur 10 000)

·Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Effets indésirables très fréquents :

·somnolence (envie de dormir) ;

·asthénie (fatigue).

Effets indésirables fréquents :

·infection, rhinopharyngite ;

·diminution du nombre de plaquettes sanguines ;

·anorexie (perte dappétit), prise de poids ;

·agitation, dépression, instabilité émotionnelle/ sautes dhumeur, hostilité ou agressivité, insomnie, nervosité ou irritabilité, troubles de la personnalité (problèmes comportementaux), troubles de la pensée (réflexion lente, incapacité à se concentrer) ;

·étourdissements (sensation vertigineuse), convulsion, maux de tête, hyperkinésie (hyperactivité), ataxie (troubles de la coordination des mouvements), tremor (tremblement involontaire), amnésie (perte de mémoire), trouble de léquilibre, trouble de lattention (perte de concentration), trouble de la mémoire (oubli) ;

·diplopie (vision double), vision trouble ;

·vertige (sensation de rotation) ;

·toux (augmentation dune toux préexistante) ;

·douleur abdominale, nausée, dyspepsie (troubles de la digestion), diarrhée, vomissement ;

·éruption cutanée, eczéma, prurit ;

·myalgie (douleur musculaire) ;

·blessure accidentelle.

Effets indésirables de fréquence indéterminée :

·diminution du nombre des globules rouges et/ou des globules blancs ;

·perte de poids ;

·comportement anormal, colère, anxiété, confusion, hallucination, trouble mental, suicide, tentative de suicide et idée suicidaire ;

·paresthésie (fourmillements), difficulté à contrôler les mouvements, spasmes musculaires incontrôlables affectant la tête, le torse et les membres ;

·pancréatite, insuffisance hépatique, hépatite, anomalies des tests de la fonction hépatique ;

·perte de cheveux, apparition de cloques au niveau de la bouche, des yeux et des parties génitales, éruption cutanée.

Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?  Retour en haut de la page

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser après la date de péremption mentionnée sur la boîte en carton et la plaquette après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien ce quil faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger lenvironnement.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES  Retour en haut de la page

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable ?

La substance active est :

Lévétiracétam....... 250,00 mg

Pour un comprimé pelliculé sécable

Les autres composants sont :

Amidon de maïs, povidone, cellulose microcristalline, silice colloïdale anhydre, crospovidone, talc, stéarate de magnésium, Opadry bleu (hypromellose, dioxyde de titane (E 171), macrogol, talc, laque aluminique dindigotine (E 132)).

Forme pharmaceutique et contenu

Quest-ce que LEVETIRACETAM RANBAXY 250 mg, comprimé pelliculé sécable et contenu de lemballage extérieur ?

Comprimé pelliculé, bleu, ovale, dimensions 15x7 mm, lune des faces portant les gravures « RB » et « 18 » de part et dautre d'une barre de sécabilité.

Le comprimé peut être divisé en doses égales.

Boîtes de 10, 20, 30, 50, 60, 100, 120 ou 200 comprimés pelliculés sécables sous plaquettes.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable de la libération des lots, si différent

Titulaire

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11-15, Quai de Dion Bouton

92800 Puteaux

Exploitant

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11-15, Quai de Dion Bouton

92800 Puteaux

Fabricant

RANBAXY IRELAND LTD

Spafield, Cork Road

Cashel, Co. Tipperary

IRLANDE

TERAPIA SA

Str. Fabricii nr. 124, Cluj Napoca

ROUMANIE

BASICS GmbH

Hemmelrather Weg 201,

D-51377 Leverkusen,

ALLEMAGNE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants :

Conformément à la réglementation en vigueur.

Date dapprobation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lAnsm (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

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Source : ANSM

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