LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé

source: ANSM - Mis à jour le : 01/08/2012

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Chaque comprimé pelliculé contient 300 mg de lamivudine.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Comprimé pelliculé.

Comprimé pelliculé blanc à blanchâtre, ovale, biconvexe, gravé « M300 » sur une face.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

LAMIVUDINE MYLAN est indiqué dans le cadre dassociations antirétrovirales, pour le traitement de linfection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH), chez ladulte et lenfant.

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

La prescription initiale doit être faite par un médecin expérimenté dans la prise en charge de linfection par le VIH. LAMIVUDINE MYLAN peut être administré au cours ou en dehors des repas.

LAMIVUDINE MYLAN peut être administré pendant ou en dehors des repas.

Les comprimés doivent être idéalement avalés sans les écraser, afin de garantir l'administration de la dose complète. Pour les patients dans l'incapacité d'avaler des comprimés, la lamivudine est disponible sous forme de solution buvable. Une autre alternative est d'écraser les comprimés et de les mélanger à une petite quantité de nourriture semi-solide ou de liquide, le tout devant être ingéré immédiatement (voir rubrique 5.2).

Adultes et adolescents de plus de 12 ans :

La posologie recommandée de LAMIVUDINE MYLAN est de 300 mg par jour. Cette dose peut être administrée soit en deux prises journalières de 150 mg chacune, soit en une prise journalière unique de 300 mg (voir rubrique 4.4). Le comprimé à 300 mg ne peut être utilisé que dans le cadre dune prise journalière unique.

Les patients passant de deux prises à une prise par jour devront prendre un comprimé à 150 mg deux fois par jour, le jour précédant le changement de posologie, puis un comprimé à 300 mg le matin suivant. Les patients préférant une prise unique le soir devront, le jour du changement de posologie uniquement, prendre un comprimé à 150 mg le matin, puis un comprimé à 300 mg le même soir. Pour les patients revenant à une posologie de deux prises par jour : prendre normalement le comprimé à 300 mg le jour avant le changement de posologie, puis un comprimé à 150 mg deux fois par jour le jour suivant.

Enfants (de moins de 12 ans)

Cette formulation ne permettant pas de réaliser un dosage précis, il est recommandé d'ajuster la posologie par tranche de poids pour les comprimés de LAMIVUDINE MYLAN. Le schéma posologique établi pour les enfants pesant entre 14 et 30 kg est principalement basé sur une modélisation pharmacocinétique, tout en s'appuyant sur les données issues des études cliniques.

Pour les enfants pesant au moins 30 kg : la posologie utilisée chez les adultes, de 150 mg deux fois par jour, devra être administrée.

Pour les enfants pesant entre 21 kg et 30 kg : la posologie recommandée avec les comprimés sécables de LAMIVUDINE MYLAN 150 mg est d'un demi-comprimé le matin et d'un comprimé entier le soir.

Pour les enfants pesant entre 14 kg et 21 kg : la posologie recommandée avec les comprimés sécables de LAMIVUDINE MYLAN 150 mg est d'un demi-comprimé deux fois par jour.

Enfants de moins de trois mois : les données disponibles sont limitées et insuffisantes pour proposer une recommandation posologique spécifique (voir rubrique 5.2).

La lamivudine est aussi disponible sous forme de solution buvable pour les enfants âgés de plus de trois mois et qui pèsent moins de 14 kg ou pour les patients dans l'incapacité d'avaler des comprimés.

Insuffisance rénale :

En cas d'insuffisance rénale modérée à sévère, les concentrations de lamivudine sont augmentées en raison dune diminution de sa clairance. La posologie doit donc être adaptée, en utilisant la solution buvable de lamivudine, chez les patients dont la clairance de la créatinine est inférieure à 30 ml/min (cf. tableaux) :

Recommandations posologiques - Adultes et adolescents de plus de 12 ans :

Clairance de la créatinine (ml/min)

Dose initiale

Dose dentretien

Cl ³ 50

150 mg

150 mg, deux fois par jour

30 £ Cl < 50

150 mg

150 mg, deux fois par jour

Cl < 30

Des doses inférieures à 150 mg étant nécessaires, lutilisation de la solution buvable est recommandée

Aucune donnée nest disponible concernant lutilisation de la lamivudine chez lenfant insuffisant rénal. En se basant sur lhypothèse dune corrélation similaire chez lenfant et ladulte entre la clairance de la créatinine et celle de la lamivudine, il est recommandé de diminuer la posologie chez lenfant insuffisant rénal en fonction de la clairance de la créatinine, ceci dans les mêmes proportions que celles recommandées chez ladulte.

Recommandations posologiques - Enfants âgés 3 mois à 12 ans :

Clairance de la créatinine (ml/min)

Dose initiale

Dose dentretien

Cl ³ 50

4 mg/kg

4 mg/kg, deux fois par jour

30 ≤ Cl < 50

4 mg/kg

4 mg/kg, une fois par jour

15 ≤ Cl < 30

4 mg/kg

2,6 mg/kg une fois par jour

5 ≤ Cl < 15

4 mg/kg

1,3 mg/kg une fois par jour

Cl<5

1,3 mg/kg

0,7 mg/kg une fois par jour

Insuffisance hépatique : En cas d'insuffisance hépatique modérée à sévère, les paramètres pharmacocinétiques de la lamivudine ne sont pas significativement altérés. Aussi, aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez ces patients, excepté si l'insuffisance hépatique est associée à une insuffisance rénale.

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4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

Hypersensibilité à la substance active ou à lun des excipients.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Lutilisation de LAMIVUDINE MYLAN en monothérapie nest pas recommandée.

Atteinte rénale : En cas dinsuffisance rénale modérée à sévère, la demi-vie plasmatique de la lamivudine est augmentée en raison dune diminution de sa clairance rénale. La posologie doit donc être ajustée (voir rubrique 4.2).

Trithérapie comportant deux analogues nucléosidiques et un analogue nucléotidique : Des taux élevés d'échec virologique et démergence de résistance ont été rapportés à un stade précoce lorsque la lamivudine était associée au ténofovir disoproxil fumarate et à l'abacavir ainsi quau ténofovir disoproxil fumarate et à la didanosine selon un schéma posologique en une prise par jour.

Infections opportunistes : Lapparition dinfections opportunistes ou dautres complications liées à lévolution de linfection par le VIH reste possible sous LAMIVUDINE MYLAN comme avec les autres traitements antirétroviraux. Une surveillance clinique adaptée, par un médecin expérimenté dans le traitement de linfection par le VIH, demeure donc nécessaire.

Transmission du VIH : Les patients doivent être informés quà ce jour il na pas été démontré de prévention du risque de transmission sexuelle ou sanguine du virus sous traitement antirétroviral, y compris par LAMIVUDINE MYLAN. Les précautions appropriées doivent donc être maintenues.

Pancréatite : De rares cas de pancréatite ont été observés. Cependant, la responsabilité respective des traitements antirétroviraux et de l'évolution de l'infection par le VIH n'a pas pu être formellement établie. Le traitement par LAMIVUDINE MYLAN doit être interrompu immédiatement en cas de signes cliniques ou biologiques évocateurs de pancréatite.

Acidose lactique : une acidose lactique, associée habituellement à une hépatomégalie et à une stéatose hépatique, a été rapportée après administration danalogues nucléosidiques. Les symptômes précoces (hyperlactatémie symptomatique) incluent des troubles digestifs bénins (nausées, vomissements et douleurs abdominales), une sensation de malaise général, une perte d'appétit, une perte de poids, des symptômes respiratoires (respiration rapide et/ou profonde) ou neurologiques (incluant un déficit moteur).

L'acidose lactique entraîne une mortalité élevée et peut être associée à une pancréatite, une insuffisance hépatique ou une insuffisance rénale.

L'acidose lactique apparaît généralement après quelques, voire plusieurs, mois de traitement.

Le traitement par analogues nucléosidiques devra être interrompu en cas d'hyperlactatémie symptomatique et dacidose métabolique/lactique, dhépatomégalie évolutive, ou délévation rapide des transaminases.

Ladministration danalogues nucléosidiques devra se faire avec une prudence particulière chez tous les patients (notamment les femmes obèses) ayant une hépatomégalie, une hépatite ou tout autre facteur de risque connu datteinte hépatique et stéatose hépatique (y compris certains médicaments et l'alcool). Les patients co-infectés par l'hépatite C et traités par un interféron-alpha et la ribavirine sont particulièrement exposés.

Les patients à risque élevé devront faire lobjet dune étroite surveillance.

Dysfonctionnement mitochondrial : Il a été démontré que les analogues nucléosidiques et nucléotidiques entraînent, in vitro et in vivo, des atteintes mitochondriales plus ou moins sévères. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons non infectés par le VIH, exposés in utero et/ou en période post-natale à des analogues nucléosidiques. Les effets indésirables principalement rapportés sont des atteintes hématologiques (anémie, neutropénie) et des troubles métaboliques (hyperlactatémie, hyperlipasémie). Ces effets indésirables sont souvent transitoires. Des troubles neurologiques d'apparition tardive ont été rapportés (hypertonie, convulsions, troubles du comportement). Le caractère transitoire ou permanent de ces troubles neurologiques n'est pas établi à ce jour. Tout enfant exposé in utero à des analogues nucléosidiques ou nucléotidiques, y compris les enfants séronégatifs pour le VIH, devra faire l'objet d'un suivi clinique et biologique et d'un bilan approfondi à la recherche d'un éventuel dysfonctionnement mitochondrial devant tout signe ou symptôme évocateur. Ces données ne modifient pas les recommandations actuelles nationales quant à l'utilisation d'un traitement antirétroviral chez la femme enceinte dans la prévention de la transmission materno-foetale du VIH.

Lipodystrophie : Les traitements par association dantirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie). Les conséquences à long terme de ces événements ne sont actuellement pas connues. Le mécanisme à lorigine de ces anomalies nest pas complètement élucidé. L'hypothèse d'une relation entre lipomatose viscérale et inhibiteurs de protéase (IP) d'une part, et lipoatrophie et inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) d'autre part, a été émise. Le risque de lipodystrophie est majoré par des facteurs individuels tels qu'un âge plus avancé et par des facteurs liés au traitement, tels qu'une plus longue durée du traitement antirétroviral avec les anomalies métaboliques qui lui sont associés. L'examen clinique doit comporter une évaluation des signes physiques de redistribution des graisses. Une attention particulière devra être portée aux dosages effectués à jeun des lipides plasmatiques et de la glycémie. Les troubles lipidiques devront être pris en charge en clinique de manière appropriée (voir rubrique 4.8).

Syndrome de Restauration Immunitaire : Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de linstauration du traitement par association dantirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut apparaître et entraîner des manifestations cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été observées classiquement au cours des premières semaines ou mois suivant linstauration du traitement par association dantirétroviraux. Des exemples pertinents sont les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis carinii. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement doit être instauré si nécessaire.

Atteinte hépatique : Si la lamivudine est utilisée concomitamment pour le traitement de l'infection par le VIH et par le virus de l'hépatite B, des informations supplémentaires sur l'utilisation de la lamivudine dans le traitement de l'hépatite B sont disponibles dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) de ZEFFIX.

Les patients atteints d'une hépatite chronique B ou C et traités par association d'antirétroviraux présentent un risque accru de développer des événements indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals. En cas d'administration concomitante d'un traitement antiviral de l'hépatite B ou C, veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) de ces médicaments.

Si le traitement par LAMIVUDINE MYLAN est interrompu chez des patients co-infectés par le virus de l'hépatite B, il est recommandé de procéder à une surveillance régulière de la fonction hépatique et des marqueurs de la réplication du VHB, l'interruption de la lamivudine pouvant entraîner une exacerbation de l'hépatite (cf. RCP de ZEFFIX).

Les patients ayant des troubles préexistants de la fonction hépatique (y compris une hépatite chronique active) ont, au cours d'un traitement par association d'antirétroviraux, une fréquence plus élevée d'anomalies de la fonction hépatique et doivent faire l'objet d'une surveillance appropriée. Chez ces patients, en cas d'aggravation confirmée de l'atteinte hépatique, l'interruption ou l'arrêt du traitement devra être envisagé (voir rubrique 4.8).

Ostéonécrose : Létiologie est considérée comme multifactorielle (incluant lutilisation de corticoïdes, la consommation dalcool, une immunosuppression sévère, un indice de masse corporelle élevé), cependant des cas dostéonécrose ont été rapportés en particulier chez des patients à un stade avancé de la maladie liée au VIH et/ou ayant un traitement par association dantirétroviraux au long cours. Il est conseillé aux patients de solliciter un avis médical sils éprouvent des douleurs et des arthralgies, une raideur articulaire ou des difficultés pour se mouvoir.

LAMIVUDINE MYLAN ne doit pas être pris avec un autre médicament contenant de la lamivudine ou un médicament contenant de l'emtricitabine.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Les études dinteractions nont été réalisées que chez ladulte.

La probabilité dinteractions métaboliques est faible en raison du métabolisme réduit, de la faible liaison aux protéines plasmatiques et de lélimination essentiellement rénale de la lamivudine.

Ladministration de triméthoprime (160 mg) et de sulfaméthoxazole (800 mg) entraîne une augmentation de 40 % de lexposition à la lamivudine en raison du triméthoprime ; il ny a pas dinteraction avec le sulfaméthoxazole. Il nest cependant pas nécessaire dadapter la posologie de la lamivudine, sauf en cas dinsuffisance rénale (voir rubrique 4.2). La lamivudine ne modifie pas la pharmacocinétique du triméthoprime ou du sulfaméthoxazole. Lorsque ladministration concomitante est indiquée, une surveillance clinique est nécessaire. La co-administration de lamivudine et de fortes doses de cotrimoxazole pour le traitement des pneumonies à Pneumocystis et de la toxoplasmose devrait être évitée.

Des interactions potentielles avec dautres traitements médicamenteux concomitants doivent être envisagées, en particulier avec les médicaments à élimination essentiellement rénale par sécrétion tubulaire active, via le système de transport cationique (ex. : triméthoprime). Dautres médicaments (ex. : ranitidine, cimétidine), éliminés partiellement par ce mécanisme, nont pas montré dinteraction avec la lamivudine. Les analogues nucléosidiques (ex. : didanosine, zidovudine), ne sont pas éliminés par ce mécanisme et la probabilité dinteraction avec la lamivudine est faible.

Une augmentation modérée de la Cmax (28 %) de la zidovudine a été observée lors de la co-administration de lamivudine. Cependant, lexposition totale (ASC : Aire Sous la Courbe) à la zidovudine nest pas modifiée de façon significative. La zidovudine na pas deffet sur la pharmacocinétique de la lamivudine (voir rubrique 5.2).

Le métabolisme de la lamivudine ne fait pas intervenir lisoenzyme CYP3A, les interactions avec dautres médicaments métabolisés par le cytochrome P450 sont donc peu probables (ex. : IP).

4.6. Grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

De nombreuses données chez la femme enceinte (plus de 1000 issues de grossesses exposées) n'indiquent pas de toxicité malformative. LAMIVUDINE MYLAN peut être utilisé pendant la grossesse si le traitement est justifié d'un point de vue clinique.

Dans le cas d'une grossesse survenant chez une patiente co-infectée par le virus de l'hépatite et traitée par lamivudine, la possibilité d'une récidive de l'hépatite à l'arrêt du traitement devra être prise en considération.

Dysfonctionnement mitochondrial :

Il a été démontré que les analogues nucléosidiques et nucléotidiques entraînent, in vitro et in vivo, des atteintes mitochondriales plus ou moins sévères. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons exposés in utero et/ou en période post-natale à des analogues nucléosidiques (voir rubrique 4.4).

Après administration orale, la lamivudine est excrétée dans le lait maternel à des concentrations comparables à celles mesurées au niveau sérique. Puisquil existe un passage du virus et de la lamivudine dans le lait maternel, lallaitement est donc déconseillé chez les patientes traitées par LAMIVUDINE MYLAN.

Chez les femmes infectées par le VIH, il est recommandé de ne pas allaiter pour prévenir la transmission post-natale du virus, ceci quelles que soient les circonstances.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Aucune étude nest disponible concernant les effets de LAMIVUDINE MYLAN sur laptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Les effets indésirables suivants ont été rapportés lors du traitement de l'infection par le VIH avec la lamivudine.

Les effets indésirables considérés comme pouvant être imputables au traitement sont listés ci-dessous par classe dorgane et par fréquence absolue. Les fréquences sont définies selon les catégories suivantes : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) et très rare (< 1/10 000). Au sein de chaque catégorie, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Affections hématologiques et du sytème lymphatique :

Peu Fréquent : Neutropénie et anémie (toutes deux parfois sévères), thrombocytopénie.

Très rare : Aplasie érythrocytaire.

Affections du système nerveux :

Fréquent : Céphalées, insomnie.

Très rare : Neuropathie périphérique (ou paresthésie).

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :

Fréquent : Toux, symptômes au niveau nasal.

Affections gastro-intestinales :

Fréquent : Nausées, vomissements, douleur ou crampes abdominales, diarrhée.

Rare : Pancréatite, élévation de lamylasémie.

Affections hépatobiliaires :

Peu fréquent : Elévation transitoire des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT).

Rare : Hépatite.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

Fréquent : Eruption cutanée, alopécie.

Rare : Angioedème.

Affections musculo-squelettiques et systémiques :

Fréquent : Arthralgies, troubles musculaires.

Rare : Rhabdomyolyse.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

Fréquent : Fatigue, malaise, fièvre.

Des cas d'acidose lactique, parfois fatale, associée habituellement à une hépatomégalie importante et à une stéatose hépatique, ont été observés après administration d'analogues nucléosidiques (voir rubrique 4.4).

Les traitements par association dantirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétro-cervical (bosse de bison).

Les traitements par association dantirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique 4.4).

Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de linstauration du traitement par une association dantirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire (voir rubrique 4.4).

Des cas dostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association dantirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue nest pas connue (voir rubrique 4.4).

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Symptômes

Chez l'animal, l'administration unique de très fortes doses de lamivudine n'a pas entraîné de toxicité d'organe spécifique. Chez l'Homme, peu de données sont disponibles sur les conséquences de l'ingestion de doses massives de lamivudine. Dans les cas de surdosage rapportés, l'évolution a été favorable sans qu'aucun signe ou symptôme spécifique n'ait été identifié.

Traitement

En cas de surdosage, une surveillance médicale avec un éventuel traitement symptomatique est néanmoins nécessaire. La lamivudine étant dialysable, une hémodialyse continue peut être réalisée en cas de surdosage, bien que cela nait pas été étudié.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : analogue nucléosidique, code ATC : J05AF05

La lamivudine est un analogue nucléosidique actif sur le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH) et sur le Virus de l'Hépatite B (VHB). Au niveau intracellulaire, la lamivudine est métabolisée en lamivudine 5-triphosphate, dérivé actif qui agit principalement par arrêt de lélongation de la chaîne dADN au niveau de la transcriptase inverse du VIH. In vitro, la lamivudine 5-triphosphate présente une activité inhibitrice sélective sur la réplication des virus VIH-1 et VIH-2. Elle est également active sur les souches cliniques de VIH résistantes à la zidovudine. En association avec la zidovudine, la lamivudine possède une activité anti-VIH synergique sur les isolats cliniques en culture cellulaire.

La résistance du VIH-1 à la lamivudine résulte de lapparition de la mutation M184V proche du site actif de la transcriptase inverse virale. Cette mutation apparaît aussi bien in vitro que chez les patients infectés par le VIH-1 et recevant un traitement antirétroviral contenant de la lamivudine. Les mutants M184V montrent une importante réduction de la sensibilité à la lamivudine et une diminution de leur capacité de réplication virale in vitro. Des études in vitro ont montré que des souches résistantes à la zidovudine peuvent redevenir sensibles à celle-ci lorsqu'elles ont acquis simultanément une résistance à la lamivudine. La pertinence clinique de ces résultats n'est cependant pas bien définie.

Des donnés in vitro suggèrent que le maintien de la lamivudine dans un traitement anti-rétroviral, malgré lémergence de la mutation M184V, permettrait dobtenir une activité anti-rétrovirale résiduelle (probablement liée à une réduction de la capacité réplicative du virus). La pertinence clinique de ces observations n'a pas été établie. En effet, les données cliniques disponibles sont très limitées et ne permettent pas de tirer de conclusion fiable. Dans tous les cas, lutilisation dINTIs actifs sur le virus est toujours préférable au maintien du traitement par lamivudine. Par conséquent, la poursuite du traitement par lamivudine malgré lémergence de la mutation M184V ne devra être envisagée que dans les cas où aucun autre INTI actif n'est disponible.

Les résistances croisées induites par la mutation M184V de la transcriptase inverse se limitent aux agents antirétroviraux de la classe des inhibiteurs nucléosidiques. La zidovudine et la stavudine conservent leur activité antirétrovirale sur les virus VIH-1 résistants à la lamivudine. L'abacavir conserve son activité antirétrovirale sur les virus VIH-1 résistants à la lamivudine, porteurs de la mutation M184V uniquement. Les mutants M184V de la transcriptase inverse montrent une diminution de la sensibilité à la didanosine d'un facteur inférieur à 4 ; la signification clinique de ces données est inconnue. Les tests de sensibilité in vitro ne sont pas standardisés et les résultats peuvent varier en fonction de facteurs méthodologiques.

In vitro, la lamivudine présente une faible cytotoxicité sur les lymphocytes du sang circulant, sur les lymphocytes et monocytes-macrophages en lignée cellulaire continue et sur diverses cellules-souches médullaires.

Expérience clinique :

Au cours des essais cliniques, il a été démontré que lassociation de la lamivudine à la zidovudine diminue la charge virale VIH-1 et augmente le taux de lymphocytes CD4. Les données dévolution clinique de la maladie montrent que la lamivudine associée à la zidovudine diminuent de façon significative le risque de progression de la maladie et le taux de mortalité.

Des études cliniques ont montré que la lamivudine associée à la zidovudine retarde l'émergence des souches résistantes à la zidovudine chez des personnes sans traitement antirétroviral préalable.

La lamivudine a été largement utilisée comme traitement dans les thérapies antirétrovirales en association à d'autres agents antirétroviraux de la même classe (INTI) ou d'autres classes (IP, inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse).

Les traitements associant plusieurs médicaments antirétroviraux dont la lamivudine se sont montrés efficaces chez les patients non préalablement traités par antirétroviral ainsi que chez les patients porteurs de virus avec une mutation M184V.

La relation entre la sensibilité in vitro du VIH à la lamivudine et la réponse clinique au traitement est encore à létude.

La lamivudine à une posologie de 100 mg en une prise par jour s'est montrée efficace chez l'adulte pour le traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite B (pour plus de renseignements concernant les études cliniques, se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de ZEFFIX).

Cependant, pour le traitement de l'infection par le VIH, seule une posologie de 300 mg par jour (en association avec d'autres médicaments antirétroviraux) s'est montrée efficace.

La lamivudine n'a pas été spécifiquement étudiée chez les patients co-infectés par le VIH et le VHB.

En cas de prise journalière unique (300 mg une fois par jour) : une étude clinique a démontré la non infériorité du traitement par la lamivudine en une prise par jour par rapport à la lamivudine en deux prises par jour.

Ces résultats ont été obtenus dans une population de patients infectés par le VIH, non préalablement traités par un antirétroviral et pour la plupart asymptomatiques (classification CDC stade A).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption : La lamivudine est bien absorbée au niveau du tractus gastro-intestinal. Sa biodisponibilité par voie orale est comprise entre 80 et 85 % chez ladulte. Après administration orale, la valeur moyenne du Tmax pour obtenir la concentration sérique maximale (Cmax) est denviron une heure. Sur la base des données issues d'une étude conduite chez le volontaire sain, les valeurs plasmatiques moyennes de Cmax et de Cmin de lamivudine, à l'état d'équilibre et après administration de 150 mg de lamivudine deux fois par jour, sont respectivement de 1,2 μg/ml (coefficient de variation / CV : 24 %) et 0,09 μg/ml (CV : 27 %). La valeur moyenne de l'Aire Sous la Courbe : ASC 0®12h est de 4,7 μg.h/ml (CV : 18 %). Après administration de 300 mg de lamivudine une fois par jour, les valeurs moyennes de Cmax et de Cmin de lamivudine, à l'état d'équilibre, sont de respectivement 2,0 μg/ml (CV : 26 %) et 0,04 μg/ml (CV : 34 %). La valeur moyenne de l'Aire Sous la Courbe (ASC 0®24h) est de 8,9 μg.h/ml (CV : 21 %).

En ce qui concerne lASC, la Cmax et le Tmax, le comprimé à 150 mg est bioéquivalent (proportionnellement à la dose) au comprimé à 300 mg.

Ladministration de lamivudine au cours dun repas entraîne un allongement de la valeur du Tmax et une diminution de la valeur de la Cmax (diminuée de 47 %). Cependant, la quantité de lamivudine absorbée (ASC) nest pas modifiée.

Il n'est pas attendu d'impact sur la qualité pharmaceutique, ni par conséquent de modification de l'effet clinique, suite à l'administration de comprimés écrasés et mélangés à une petite quantité de nourriture semi-solide ou de liquide. Cette conclusion est basée sur les données physicochimiques et pharmacocinétiques, en supposant que le patient ingère immédiatement la totalité du comprimé écrasé.

Ladministration concomitante de zidovudine entraîne une augmentation de 13 % de lexposition à la zidovudine et une augmentation de 28 % de la concentration au pic plasmatique. Cette augmentation nest pas significative en termes de tolérance et ne nécessite donc pas dajustement posologique.

Distribution : Après injection intraveineuse, le volume moyen de distribution est de 1,3 l/kg. La demi-vie délimination observée est de 5 à 7 heures. La clairance systémique moyenne de la lamivudine est denviron 0,32 l/h/kg, avec une élimination essentiellement rénale (> 70 %) par le système de transport cationique.

Aux doses thérapeutiques, la lamivudine présente une pharmacocinétique linéaire. La liaison de la lamivudine à lalbumine plasmatique est faible (< 16 % à 36 % de liaison à lalbumine sérique, in vitro).

Un petit nombre dobservations indiquent que la lamivudine traverse la barrière hémato-méningée et diffuse dans le liquide céphalo-rachidien (LCR). Deux à quatre heures après administration orale, le rapport moyen des concentrations LCR/sérum de lamivudine était denviron 0,12. La pénétration réelle et le bénéfice clinique de ce passage hémato-méningé ne sont pas connus.

Métabolisme : Au niveau intracellulaire, le dérivé actif de la lamivudine (lamivudine 5-triphosphate) a une demi-vie terminale prolongée (16 à 19 h) comparativement à la demi-vie plasmatique de la lamivudine (5 à 7 h). Dans une étude réalisée chez 60 volontaires sains adultes, une équivalence pharmacocinétique entre la lamivudine 300 mg x 1/jour et la lamivudine 150 mg x 2/jour a été démontrée à létat déquilibre pour les valeurs de lASC24h et de la Cmax du dérivé triphosphaté intracellulaire.

La lamivudine est essentiellement éliminée par excrétion rénale sous forme inchangée. La possibilité dinteractions métaboliques entre la lamivudine et dautres médicaments est faible en raison dun métabolisme hépatique limité (5-10 %) et dune faible liaison aux protéines plasmatiques.

Elimination : Des études chez linsuffisant rénal ont montré que lélimination de la lamivudine était altérée en cas datteinte de la fonction rénale. La posologie recommandée pour les patients ayant une clairance de la créatinine inférieure à 50 ml/min est décrite au paragraphe 4.2.

Ladministration concomitante de triméthoprime, composant du cotrimoxazole, augmente lexposition à la lamivudine de 40 % aux doses thérapeutiques. Ceci ne nécessite pas dajustement posologique, sauf en cas dinsuffisance rénale (voir rubriques 4.5 et 4.2). Ladministration concomitante de cotrimoxazole et de lamivudine doit être envisagée avec prudence en cas dinsuffisance rénale.

Pharmacocinétique chez lenfant : En général, la pharmacocinétique de la lamivudine chez lenfant est comparable à celle de ladulte. Cependant, la biodisponibilité absolue est réduite à approximativement 55 - 65 % chez les enfants âgés de moins de 12 ans. De plus, la clairance systémique est supérieure chez les enfants les plus jeunes et diminue avec lâge pour atteindre, vers lâge de 12 ans, des valeurs proches de celles de ladulte. En raison de ces différences, la posologie recommandée de lamivudine chez les enfants (âgés de plus de 3 mois et pesant moins de 30 kg) est de 4 mg/kg deux fois par jour.Cette posologie permet dobtenir une ASC0-12 moyenne allant approximativement de 3 800 à 5 300 ng.h/ml. Des résultats récents montrent que, chez l'enfant âgé de moins de 6 ans, l'exposition peut être réduite d'environ 30 % comparé aux autres tranches d'âge. Des données complémentaires liées à cette problématique sont attendues. Pour le moment, les données disponibles ne suggèrent pas que la lamivudine soit moins efficace dans cette tranche d'âge.

Les données de pharmacocinétique chez lenfant de moins de 3 mois sont limitées. Chez le nouveau-né âgé dune semaine, la clairance orale de la lamivudine est réduite comparativement à celle mesurée chez les enfants plus âgés. Ceci est probablement dû à limmaturité de la fonction rénale et à une variabilité de labsorption. Pour obtenir une imprégnation similaire à celle de ladulte et des enfants plus âgés, la posologie conseillée pour le nouveau-né est donc de 4 mg/kg/jour. L'estimation de la filtration glomérulaire suggère une recommandation posologique de 8 mg/kg/jour pour les enfants âgés de 6 semaines ou plus, afin dobtenir une imprégnation similaire à celle de ladulte et de lenfant.

Cinétique au cours de la grossesse : Après administration orale, la pharmacocinétique de la lamivudine en fin de grossesse est comparable à celle des femmes non enceintes.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Dans les études de toxicologie animale, l'administration de fortes doses de lamivudine n'a pas entraîné de toxicité majeure d'organe. Aux doses les plus élevées, des effets mineurs sur certains marqueurs des fonctions hépatique et rénale ont été observés avec une diminution occasionnelle du poids du foie. Les seuls effets cliniquement pertinents étaient une diminution du nombre de globules rouges et une neutropénie.

La lamivudine ne sest pas avérée mutagène dans les tests bactériologiques. Cependant, comme avec la plupart des analogues nucléosidiques, une activité mutagène a été observée dans un test de cytogénicité in vitro ainsi que dans le test du lymphome de souris. La lamivudine n'est pas génotoxique in vivo aux posologies permettant d'obtenir des concentrations plasmatiques 40 à 50 fois supérieures à celles qui peuvent être atteintes chez l'Homme. L'activité mutagène in vitro de la lamivudine n'ayant pas été confirmée par les tests in vivo, la lamivudine ne devrait pas entraîner de risque génotoxique chez les patients sous traitement.

Une étude de génotoxicité transplacentaire réalisée chez le singe a comparé la zidovudine seule par rapport à l'association zidovudine-lamivudine, avec une exposition comparable à lhomme. Chez les foetus exposés in utero à l'association, cette étude a démontré une incorporation des analogues nucléosidiques à l'ADN plus importante dans divers organes du foetus ainsi qu'un nombre plus important de raccourcissements des télomères, par rapport aux foetus de singe exposés uniquement à la zidovudine. La signification clinique de ces résultats nest pas connue.

Les résultats des études de carcinogénicité à long terme réalisées chez le rat et la souris n'ont pas montré de potentiel carcinogène pertinent pour lHomme.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Noyau : Cellulose microcristalline (Avicel PH 102), carboxyméthylamidon sodique (type A), stéarate de magnésium

Pelliculage : propylène glycol, Opadry blanc 03H58736 (hypromellose, dioxyde de titane (E171), propylène glycol)

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

4 ans

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur  Retour en haut de la page

60 comprimés pelliculés en flacon (HDPE) avec bouchon (PP).

30, 60 comprimés pelliculés sous plaquettes prédécoupées unitaires (PVC/PVDC/Aluminium).

30, 60, 90 et 120 comprimés pelliculés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium)

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d'exigences particulières.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

MYLAN SAS

117 Allée des Parcs

69800 Saint Priest

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·223 770-0 ou 34009 223 770 0 1 : 30 comprimés pelliculés sous plaquettes prédécoupées unitaires (PVC/PVDC/Aluminium).

·223 771-7 ou 34009 223 771 7 9 : 30 comprimés pelliculés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).

·582 750-8 ou 34009 582 750 8 1 : 60 comprimés pelliculés en flacon (HDPE).

·582 751-4 ou 34009 582 751 4 2 : 60 comprimés pelliculés sous plaquettes prédécoupées unitaires (PVC/PVDC/Aluminium).

·582 752-0 ou 34009 582 752 0 3 : 60 comprimés pelliculés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).

·582 753-7 ou 34009 582 753 7 1 : 90 comprimés pelliculés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).

·582 754-3 ou 34009 582 754 3 2 : 120 comprimés pelliculés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Médicament soumis à prescription médicale.

Liste I.

Prescription initiale hospitalière annuelle.

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source: ANSM - Mis à jour le : 01/08/2012

Dénomination du médicament

LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé

lamivudine

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

·Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus dinformations à votre médecin ou à votre pharmacien.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelquun dautre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait lui être nocif.

·Si lun des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. Qu'est-ce que LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?

3. Comment prendre LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?

6. Informations supplémentaires.

1. QUEST-CE QUE LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique

LAMIVUDINE MYLAN est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH (Virus de lImmunodéficience Humaine) chez l'adulte et lenfant.

Indications thérapeutiques

La substance active de LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé est la lamivudine. LAMIVUDINE MYLAN est un type de médicament connu sous le nom dantirétroviral. Il appartient à une classe de médicaments appelés analogues nucléosidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse (INTI).

LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ne guérit pas complètement l'infection par le VIH ; il diminue la quantité de virus dans votre corps, et la maintient à un niveau bas. Il augmente également le nombre de cellules CD4 dans votre sang. Les cellules CD4 sont un type de globules blancs, importants pour aider votre corps à combattre les infections.

Tout le monde ne répond pas au traitement par LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé de manière identique. Votre médecin s'assurera régulièrement de l'efficacité de votre traitement.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?   Retour en haut de la page

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé :

·si vous êtes allergique (hypersensible) à la lamivudine ou à tout autre composant de LAMIVUDINE MYLAN (voir liste à la rubrique 6).

Si vous pensez être dans ce cas, parlez-en à votre médecin.

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Faites attention avec LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé :

Certaines personnes traitées par LAMIVUDINE MYLAN ou par d'autres associations de traitements contre le VIH sont plus à risque de développer des effets indésirables graves. Vous devez être conscient de ces risques supplémentaires :

·si vous avez déjà eu une maladie du foie, y compris une hépatite B ou C (si vous êtes infecté par le virus de l'hépatite B, n'arrêtez pas votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN sansl'avis de votre médecin, car votre hépatite peut se réactiver)

·si vous souffrez d'un important surpoids (particulièrement si vous êtes une femme)

·si vous êtes diabétique et traité par insuline

·si vous ou votre enfant avez des problèmes au niveau des reins, il pourrait être nécessaire de modifier votre dose de LAMIVUDINE MYLAN, ou celle de votre enfant.

Si vous vous trouvez dans l'un de ces cas, parlez-en à votre médecin. Vous pourriez être amené à subir des examens supplémentaires, y compris des analyses de sang, pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN. Pour plus d'informations, reportez-vous à la rubrique 4.

Soyez vigilant en cas de symptômes importants

Certaines personnes prenant des médicaments pour traiter l'infection par le VIH développent d'autres maladies, qui peuvent être graves. II est nécessaire que vous connaissiez les signes et les symptômes devant vous alerter pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN.

Prenez connaissance des informations contenues dans le paragraphe "Quels sont les autres effets indésirables éventuels liés à une association de traitements contre le VIH ? à la rubrique 4 de cette notice.

Protégez les autres

L'infection par le VIH se transmet par relation sexuelle avec une personne infectée, ou par contact avec du sang contaminé (par exemple, en cas de partage d'aiguilles pour injection). LAMIVUDINE MYLAN ne prévient pas la transmission du virus à d'autres personnes. Afin d'éviter à d'autres personnes d'être contaminées par le VIH:

·Utilisez un préservatif lors de vos relations sexuelles (orales ou par pénétration).

·Ne prenez aucun risque de contamination par le sang - par exemple, ne partagez pas vos aiguilles

Interactions avec d'autres médicaments

Prise ou utilisation d'autres médicaments

Indiquez à votre médecin ou à votre pharmacien si vous prenez ou avez pris récemment d'autres médicaments, y compris les médicaments à base de plantes ou d'autres médicaments obtenus sans ordonnance.

N'oubliez pas de prévenir votre médecin ou votre pharmacien si vous commencez à prendre un nouveau médicament pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN.

Ne prenez pas les médicaments suivants avec LAMIVUDINE MYLAN :

·Dautres médicaments contenant de la lamivudine (utilisés dans le traitement de l'infection par le VIH ou de linfection par le virus de l'hépatite B)

·Lemtricitabine (utilisée dans le traitement de l'infection par le VIH)

·De fortes doses de cotrimoxazole, un antibiotique.

Prévenez votre médecin si vous prenez l'un de ces médicaments

Interactions avec les aliments et les boissons

Sans objet.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse

Si vous êtes enceinte, si une grossesse survient ou si vous envisagez de concevoir un enfant, discutez avec votre médecin des risques encourus et des bénéfices attendus d'un traitement par LAMIVUDINE MYLAN, pour vous et votre bébé.

LAMIVUDINE MYLAN, comme d'autres médicaments similaires, peut causer des effets indésirables chez le ftus. Si une grossesse survient pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN, votre bébé pourra faire l'objet dexamens supplémentaires (incluant des analyses de sang) afin de s'assurer qu'il se développe normalement.

Les enfants dont la mère a été traitée par INTI (classe de médicaments à laquelle appartient LAMIVUDINE MYLAN) pendant leur grossesse sont moins à risque d'être infectés par le VIH. Le bénéfice attendu du traitement est donc supérieur au risque d'avoir des effets indésirables.

Allaitement

Les femmes infectées par le VIH ne doivent pas allaiter, l'infection par le VIH pouvant se transmettre à l'enfant par l'intermédiaire du lait maternel.

Si vous allaitez, ou envisagez d'allaiter : parlez-en immédiatement à votre médecin

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Il est peu probable que LAMIVUDINE MYLAN modifie votre capacité à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.

Liste des excipients à effet notoire

Sans objet.

3. COMMENT PRENDRE LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?  Retour en haut de la page

Instructions pour un bon usage

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Avalez les comprimés entiers, avec de leau. LAMIVUDINE MYLAN peut être pris au cours ou en dehors des repas.

Consultez régulièrement votre médecin

LAMIVUDINE MYLAN vous aide à contrôler votre maladie. Vous devez continuer à prendre ce médicament chaque jour afin de stopper l'aggravation de votre maladie. Il se peut que vous développiez tout de même d'autres infections et maladies liées à l'infection par le VIH.

Restez en contact avec votre médecin, et n'arrêtez pas votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN sans son avis.

Quelle quantité de LAMIVUDINE MYLAN aurez-vous besoin de prendre ?

La dose habituelle de LAMIVUDINE MYLAN chez les adultes et les enfants pesant au moins 30 kg est de:

·un comprimé une fois par jour.

Une solution buvable est également disponible pour le traitement des enfants de plus de trois mois, ou des patients nécessitant une réduction de la dose habituelle ou qui sont dans lincapacité davaler des comprimés.

Il pourrait être nécessaire de modifier votre dose de LAMIVUDINE MYLAN si vous avez des problèmes au niveau des reins.

Prévenez votre médecin si vous pensez que vous êtes dans ce cas.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé que vous nauriez dû :

Si vous avez accidentellement pris plus de LAMIVUDINE MYLAN que vous nauriez dû, contactez votre médecin ou votre pharmacien, ou bien le service durgence de lhôpital le plus proche, pour avis.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé :

Si vous avez oublié de prendre une dose de votre médicament, prenez-la dose oubliée dès que possible, puis poursuivez votre traitement normalement. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Risque de syndrome de sevrage

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé est susceptible d'avoir des effets indésirables, bien que tout le monde ny soit pas sujet.

Lorsque vous êtes traité pour le VIH, il est difficile d'affirmer qu'un symptôme est lié à un effet indésirable de LAMIVUDINE MYLAN ou d'autres médicaments que vous prenez, ou bien à l'infection par le VIH en elle-même.

Il est donc très important que vous informiez votre médecin de tout changement de votre état de santé.

En dehors des effets indésirables de LAMIVUDINE MYLAN listés ci-dessous, d'autres maladies peuvent se développer au cours d'un traitement associant plusieurs médicaments pour traiter l'infection par le VIH.

II est important que vous lisiez les informations mentionnées ci-après, au paragraphe "Quels sont les autres effets indésirables éventuels liés à une association de traitements contre le VIH ?

Effets indésirables fréquents

Ils peuvent concerner jusquà 1 personne sur 10 prenant LAMIVUDINE MYLAN :

·maux de tête

·envie de vomir (nausées)

·vomissements

·diarrhée

·crampes destomac

·fatigue, manque dénergie

·fièvre (température corporelle élevée)

·sensation généralisée de malaise

·douleurs musculaires et sensation dinconfort

·douleurs articulaires

·troubles du sommeil (insomnie)

·toux

·nez irrité ou nez qui coule

·éruption cutanée

·chute des cheveux (alopécie).

Effets indésirables peu fréquents

Ils peuvent concerner jusquà 1 personne sur 100 prenant LAMIVUDINE MYLAN :

Les effets indésirables peu fréquents pouvant être révélés par une analyse de sang sont :

·une diminution du nombre de cellules sanguines importantes pour la coagulation (thrombocytopénie).

·un faible nombre de globules rouges dans le sang (anémie), ou un faible nombre de globules blancs dans le sang (neutropénie)

·une augmentation du taux d'enzymes du foie.

Effets indésirables rares

Ils peuvent concerner jusquà 1 personne sur 1000 prenant LAMIVUDINE MYLAN :

·réaction allergique grave entrainant un gonflement du visage, de la langue ou de la gorge pouvant causer des difficultés à avaler ou à respirer

·acidose lactique (voir le paragraphe suivant "Quels sont les autres effets indésirables éventuels liés à une association de traitements contre le VIH ?)

·inflammation du pancréas (pancréatite)

·altération du tissu musculaire

·troubles du foie tels que : jaunisse, augmentation de la taille du foie ou augmentation des graisses dans le foie, inflammation du foie (hépatite).

Un effet indésirable rare pouvant être révélé par une analyse de sang est :

·laugmentation d'une enzyme appelée amylase.

Effets indésirables très rares

Ils peuvent concerner jusquà 1 personne sur 10 000 prenant LAMIVUDINE MYLAN :

·fourmillements ou engourdissement au niveau des bras, des jambes, des mains ou des pieds.

Un effet indésirable très rare pouvant être révélé par une analyse de sang est :

·l'absence de production de nouveaux globules rouges par votre moelle osseuse (érythroblastopénie).

Si vous constatez des effets indésirables

Si vous ressentez que lun des effets mentionnés saggrave ou devient gênant ou si vous ressentez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

Quels sont les autres effets indésirables éventuels liés à une association de traitements contre le VIH ?

D'autres maladies peuvent se développer au cours d'un traitement contre le VIH associant plusieurs médicaments, tels que LAMIVUDINE MYLAN.

Réactivation dinfections

Le système immunitaire des personnes à un stade avancé de leur infection par le VIH (SIDA) est affaibli, ce qui peut favoriser la survenue d'infections graves (infections opportunistes). Au début du traitement, ces personnes peuvent se rendre compte que des infections antérieures, jusque là non diagnostiquées, surviennent de façon soudaine, causant des signes et symptômes révélateurs d'une inflammation. Ces symptômes sont probablement dus au fait que le système immunitaire de leur organisme se renforce, et que le corps commence par conséquent à combattre ces infections.

Si vous développez un ou plusieurs de ces symptômes pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN :

Informez-en immédiatement votre médecin. Ne prenez pas d'autres médicaments pour traiter l'infection sans avis médical.

Votre silhouette peut subir des modifications

Les personnes traitées par une association de traitements contre le VIH peuvent observer des changements physiques, dus à une modification de la répartition des graisses :

·La graisse peut diminuer au niveau des jambes, des bras et du visage.

·Une accumulation de graisse peut se créer au niveau du ventre (abdomen), des seins ou d'organes internes.

·Des bosses de graisse (parfois appelées "bosses de bison") peuvent apparaître au niveau de la nuque.

Les causes de ces modifications sont à ce jour inconnues, de même que leur éventuelle répercussion sur votre santé à long terme. Si vous remarquez des changements physiques :

Informez-en votre médecin.

L'acidose lactique est un effet indésirable rare mais grave

Certaines personnes traitées par LAMIVUDINE MYLAN, ou par d'autres médicaments similaires (INTI) peuvent développer une maladie appelée acidose lactique, accompagnée d'une augmentation de la taille du foie

L'acidose lactique est causée par une accumulation d'acide lactique dans le corps. Cet effet indésirable est rare. Si toutefois il survient, il apparaît généralement après quelques mois de traitement. Cette maladie peut mettre votre vie en danger en causant des dommages à certains organes internes.

L'acidose lactique apparaît plus souvent chez les personnes qui ont une maladie du foie, ou en cas d'obésité (surpoids important), particulièrement chez la femme.

Les signes indicateurs d'une acidose lactique comprennent :

·une respiration profonde, rapide ; des difficultés à respirer

·une somnolence

·un engourdissement ou une sensation de faiblesse au niveau des membres

·une envie de vomir (nausées), des vomissements

·des douleurs au niveau de l'estomac.

Un suivi régulier sera réalisé par votre médecin pendant votre traitement par LAMIVUDINE MYLAN afin de détecter tout signe pouvant indiquer un début d'acidose lactique. Si l'un des symptômes listés ci-dessus se manifeste, ou pour tout autre symptôme qui vous inquiète :

Consultez votre médecin dès que possible.

Vous pouvez développer des problèmes osseux

Certains patients prenant une association de traitements contre le VIH peuvent développer une maladie appelée ostéonécrose. Cette maladie entraîne la mort de certaines parties du tissu osseux par manque d'irrigation sanguine de l'os. Le risque de développer cette maladie est plus important chez les personnes qui :

·sont sous traitement par association d'antirétroviraux depuis longtemps

·prennent également des médicaments anti-inflammatoires appelés corticoïdes

·consomment de l'alcool

·ont un système immunitaire très affaibli

·sont en surpoids.

Les signes évocateurs d'une ostéonécrose comprennent :

·une raideur au niveau des articulations

·des douleurs (en particulier de la hanche, du genou ou de l'épaule)

·des difficultés pour se mouvoir.

Si vous remarquez un ou plusieurs de ces symptômes :

Informez-en votre médecin.

D'autres effets indésirables peuvent être révélés par une analyse de sang

Le traitement par association d'antirétroviraux peut également causer :

·une augmentation des taux d'acide lactique dans le sang, pouvant, dans de rares cas, entraîner une acidose lactique

·une augmentation des taux de sucre et de graisse (triglycérides et cholestérol) dans le sang

·une résistance à l'insuline (de ce fait, si vous êtes diabétique, vous pourrez être amené à modifier votre dose d'insuline afin de contrôler votre taux de sucre dans le sang).

Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?  Retour en haut de la page

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé après la date de péremption mentionnée sur la plaquette, la boîte, le flacon. La date dexpiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. DEMANDEZ A VOTRE PHARMACIEN DELIMINER LES MEDICAMENTS QUE VOUS NUTILISEZ PLUS. CES MESURES CONTRIBUERONT A PROTEGER LENVIRONNEMENT

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES  Retour en haut de la page

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé ?

La substance active est : la lamivudine

Chaque comprimé contient 300 mg de lamivudine.

Les autres composants sont :

Noyau : cellulose microcristalline (Avicel PH 102), carboxyméthylamidon sodique (type A), stéarate de magnésiuem.

Pelliculage : hypromellose, dioxyde de titane (E171), propylène glycol.

Forme pharmaceutique et contenu

Quest ce que LAMIVUDINE MYLAN 300 mg, comprimé pelliculé et contenu de lemballage extérieur ?

Ce médicament se présente sous forme de comprimé pelliculé blanc à blanchâtre, ovale, biconvexe, gravé « M300 » sur une face.

Boîtes de 30, 60, 90 ou 120 comprimés sous plaquettes thermoformées ou 60 comprimés en flacons.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable de la libération des lots, si différent

Titulaire

MYLAN S.A.S.

117 Allée des Parcs

69800 SAINT PRIEST

Exploitant

MYLAN S.A.S.

117 Allée des Parcs

69800 SAINT PRIEST

Fabricant

McDermott Laboratories Limited trading as Gerard Laboratories

35/36 Baldoyle Industrial Estate,

Grange Road, Dublin 13

IrlandE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants :

Conformément à la règlementation en vigueur.

Date dapprobation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet

Autres

Sans objet

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Source : ANSM

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