GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable

source: ANSM - Mis à jour le : 03/10/2016

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Glibenclamide 2,5 mg

Pour un comprimé sécable.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Comprimé sécable.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Diabète non insulino-dépendant, en association au régime adapté, lorsque ce régime n'est pas suffisant pour rétablir à lui seul l'équilibre glycémique.

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4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

RESERVE A L'ADULTE.

Posologie

Comme pour tout agent hypoglycémiant, les posologies doivent être adaptées à chaque cas particulier.

En cas de déséquilibre glycémique transitoire une courte période d'administration du produit peut être suffisante chez un patient habituellement bien équilibré par le régime.

Sujet de moins de 65 ans

Dose initiale

La dose initiale recommandée est de ½ comprimé par jour, administré avant le petit déjeuner.

Paliers

Les ajustements de posologie se font habituellement par paliers de ½ comprimé en fonction de la réponse glycémique en répartissant les doses avant les 2 ou 3 principaux repas.

Plusieurs jours au moins doivent séparer chaque palier de dose.

Traitement d'entretien

La posologie maximale est de 15 mg de glibenclamide, à répartir en 2 ou 3 prises avant les principaux repas.

Si nécessaire, le relais peut être pris par le dosage 5 mg.

Sujets à risques

Sujet âgé de 65 ans et plus

La posologie initiale et les doses dentretien du glibenclamide doivent être prudemment adaptées pour diminuer le risque dhypoglycémie. Le traitement doit débuter avec la plus petite dose disponible et augmenter progressivement si nécessaire (voir rubrique 4.4).

Chez les autres patients à risque

Chez le patient dénutri ou présentant une altération marquée de l'état général, ou dont la ration calorique est irrégulière et chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique, le traitement doit être instauré à la dose la plus faible et les paliers posologiques doivent être scrupuleusement respectés, de façon à éviter les réactions hypoglycémiques (voir rubrique 4.4).

Chez les patients recevant d'autres hypoglycémiants oraux

Comme pour tout sulfonylurée, ce médicament peut prendre le relais d'un traitement antidiabétique sans période de transition. Lors du passage d'un sulfonylurée à demi-vie plus longue (comme le chlorpropamide) à ce médicament, les patients seront attentivement suivis (pendant plusieurs semaines) afin d'éviter la survenue d'une hypoglycémie, en raison de la possibilité de chevauchement des effets thérapeutiques.

Mode d'administration

Voie orale.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

·Hypersensibilité au glibenclamide ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

·Diabète insulino-dépendant, en particulier diabète juvénile, diabète acido-cétosique, pré-coma diabétique

·Insuffisance rénale ou hépatique sévère

·Porphyrie

·Traitement par miconazole (voir rubrique 4.5)

·Allaitement.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Mises en garde

Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

Chez les sujets porteurs dun déficit enzymatique en G6PD, des cas dhémolyse aigüe ont été rapportés avec le glibenclamide. Sa prescription nest donc pas recommandée chez ces patients, et le recours à une alternative, si elle existe, est fortement recommandée. En labsence dalternative, la décision doit prendre en compte pour chaque patient, le danger dhémolyse et le bénéfice potentiel attendu du traitement. Si la prescription de ce médicament est nécessaire, la survenue dune hémolyse éventuelle sera dépistée.

Hypoglycémie: des hypoglycémies peuvent survenir sous sulfamides hypoglycémiants. Le risque apparaît accru sous glibenclamide.

Certaines peuvent être sévères et prolongées. Une hospitalisation peut alors s'avérer nécessaire et le resucrage doit être éventuellement poursuivi sur plusieurs jours.

De plus, sur le plan clinique, des signes de contre-régulation adrénergique peuvent être observés : sueurs, peau moite, anxiété, tachycardie, hypertension, palpitations, angine de poitrine et arythmie cardiaque.

Le tableau clinique dun malaise hypoglycémique sévère peut ressembler à un accident vasculaire cérébral.

Les symptômes disparaissent en général après absorption dhydrates de carbone (sucre) ou quand lhypoglycémie est corrigée.

Une sélection soigneuse du patient, de la posologie utilisée ainsi qu'une information adéquate du patient sont nécessaires si l'on veut éviter des épisodes d'hypoglycémie.

Facteurs de risque dhypoglycémie :

·refus ou incapacité du patient à coopérer (particulièrement chez les sujets âgés) ;

·dénutrition, prise irrégulière dhydrates de carbone, régime hypocalorique. Ce traitement ne sera prescrit que si le patient est susceptible de s'alimenter régulièrement (notamment de prendre un petit déjeuner).

·déséquilibre entre exercice physique et prise dhydrates de carbone ;

·insuffisance rénale et hépatique : la pharmacocinétique et/ou pharmacodynamie du glibenclamide peut être modifiée chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique. En cas de survenue d'une hypoglycémie chez ces patients, celle-ci risquant d'être prolongée, une prise en charge appropriée doit être instituée ;

·troubles endocriniens non compensés affectant le métabolisme des hydrates de carbone ou la contre-régulation de l'hypoglycémie : insuffisance surrénalienne, hypopituitarisme ;

·patients âgés : lâge ≥ 65 ans a été identifié comme un facteur de risque dhypoglycémie chez les patients traités par sulfonylurées. Lhypoglycémie peut être difficile à reconnaître chez le patient âgé. La posologie initiale et les doses dentretien du glibenclamide doivent être prudemment adaptées pour diminuer le risque dhypoglycémie (voir rubrique 4.2).

·associations médicamenteuses susceptibles de majorer leffet hypoglycémiant du glibenclamide (voir rubrique 4.5) : lhypoglycémie peut être difficile à reconnaître chez le patient sous traitement par bêta-bloquants.

Déséquilibre glycémique: l'équilibre glycémique d'un patient bénéficiant d'un traitement antidiabétique peut être menacé en cas de survenue des événements suivants: fièvre, traumatisme, infection ou intervention chirurgicale. Dans ce cas, il peut être nécessaire d'arrêter le traitement et d'administrer de l'insuline.

L'efficacité de tout hypoglycémiant oral, y compris le glibenclamide pour abaisser la glycémie au niveau souhaité, diminue au long cours chez certains patients, ce qui peut être dû à une progression de la sévérité du diabète, ou à une diminution de réponse au traitement. Ce phénomène est connu sous le nom d'échec secondaire et doit être distingué de l'échec primaire, où le médicament s'avère inefficace lorsqu'il est prescrit en première intention à un patient donné. Une adaptation adéquate de la dose et l'observation du régime alimentaire doivent être envisagées avant de classer un patient comme échec secondaire.

Analyses biologiques: la glycémie et la glycosurie doivent être surveillées périodiquement. La mesure du taux d'hémoglobine glycosylée peut s'avérer utile.

Glibenclamide et mortalité cardiovasculaire : Des études épidémiologiques suggèrent que lutilisation du glibenclamide est associée à une augmentation du risque de mortalité cardiovasculaire par rapport à un traitement avec la metformine ou le gliclazide. Ce risque a été particulièrement observé chez les patients souffrant de maladies coronariennes.

Information du patient:

Les risques d'hypoglycémie, ses symptômes et son traitement, ainsi que les conditions qui y prédisposent, doivent être expliqués au patient et à sa famille. Les échecs thérapeutiques primaires et secondaires doivent également être expliqués. (Voir ci-dessus « Déséquilibre glycémique »).

Le patient doit être informé des risques potentiels et des avantages de ce traitement et des autres types de traitement. Il doit être informé de l'importance qu'il y a à respecter le régime alimentaire, à suivre un programme d'exercice physique régulier et à surveiller régulièrement la glycosurie et/ou la glycémie.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Associations contre-indiquées

1) Le produit suivant est susceptible de majorer leffet hypoglycémiant :

+ Miconazole (voie générale, gel buccal)

Augmentation de l'effet hypoglycémiant avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques, voire de coma.

Associations déconseillées

1) Les produits suivants sont susceptibles de majorer leffet hypoglycémiant :

+ Phénylbutazone

Pour toutes les formes de phénylbutazone, y compris locales : augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfonylurées par diminution de leur métabolisme hépatique.

Utiliser de préférence un autre anti-inflammatoire moins interactif sinon prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance: adapter s'il y a lieu la posologie pendant le traitement par l'anti-inflammatoire et après son arrêt.

+ Alcool

Effet antabuse (chaleur, rougeurs, vomissements, tachycardie).

Augmentation de la réaction hypoglycémique (inhibition de réactions de compensation), pouvant faciliter la survenue de coma hypoglycémique.

Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

2) Le produit suivant risque dentraîner une augmentation de la glycémie :

+ Danazol : effet diabétogène du danazol.

Si l'association ne peut être évitée, prévenir le patient et renforcer l'auto-surveillance glycémique et urinaire. Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par le danazol et après son arrêt.

Associations faisant l'objet de précautions demploi

1) Les produits suivants sont susceptibles de majorer leffet hypoglycémiant :

+ Bêta-bloquants (sauf esmolol)

Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l'hypoglycémie: les palpitations et la tachycardie. La plupart des bêtabloquants non cardiosélectifs augmentent l'incidence et la sévérité de l'hypoglycémie.

Prévenir le patient et renforcer surtout en début de traitement l'autosurveillance glycémique.

+ Fluconazole

Augmentation du temps de demi-vie du sulfamide avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques.

Prévenir le patient, renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide pendant le traitement par le fluconazole.

+ Inhibiteurs de l'enzyme de conversion (décrit pour captopril et énalapril)

L'utilisation des inhibiteurs de l'enzyme de conversion peut entraîner une majoration de l'effet hypoglycémiant chez le diabétique traité par les sulfonylurées.

La survenue de malaises hypoglycémiques semble exceptionnelle.

Une hypothèse avancée, serait une amélioration de la tolérance au glucose qui aurait pour conséquence une réduction des besoins en insuline.

Renforcer l'autosurveillance glycémique.

+ Clarithromycine, érythromycine : Risque dhypoglycémie par augmentation de labsorption et des concentrations plasmatiques de lantidiabétique.

Prévenir le patient, renforcer lautosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sufonylurée pendant le traitement par la clarithromycine (ou lérythromycine).

2) Les produits suivants risquent d'entraîner une augmentation de la glycémie :

+ Chlorpromazine (neuroleptiques): à fortes posologies (>100 mg par jour de chlorpromazine) élévation de la glycémie (diminution de la libération d'insuline).

Prévenir le patient et renforcer l'autosurveillance glycémique. Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par le neuroleptique et après son arrêt.

+ Glucocorticoïdes(sauf hydrocortisone en traitement substitutif) (voies générale et locale: intra-articulaire, cutanée et lavement rectal) et tétracosactide

Elévation de la glycémie avec parfois acidocétose (diminution de la tolérance aux glucides par les corticoïdes).

Prévenir le patient et renforcer l'auto-surveillance glycémique, surtout en début de traitement.

Adapter éventuellement la posologie de l'antidiabétique pendant le traitement par les corticoïdes et après son arrêt.

+ Bêta-2 stimulants: ritodrine, bambutérol, salbutamol, terbutaline (voie I.V.)

Elévation de la glycémie par les bêta-2 stimulants.

Renforcer la surveillance sanguine et urinaire. Passer éventuellement à l'insuline.

3) Autres interactions :

+ Bosentan :

Risque de moindre efficacité du glibenclamide par diminution de ses concentrations plasmatiques, en raison de leffet inducteur du bosentan. Par ailleurs, des cas dhépatotoxicité ont été rapportés lors de lassociation.

Surveillance de la glycémie, adaptation du traitement si besoin, et surveillance des constantes biologiques hépatiques.

+ Analogues de la somatostatine :

Risque dhypoglycémie ou dhyperglycémie : diminution ou augmentation des besoins en sulfonylurées, par exemple diminution de la sécrétion de glucagon endogène.

Renforcer lautosurveillance glycémique et adapter si besoin la posologie du sulfonylurée pendant le traitement par loctréotide ou la lanréotide.

+ Colesevelam :

Ladministration concomitante de colesevelam et de glibenclamide a entraîné une diminution de lAUC0-inf et de la Cmax du glibenclamide de 32% et de 47%, respectivement.

Aucune interaction na été observée lorsque le colesevelam était administré quatre heures après le glibenclamide.

En conséquence, le glibenclamide doit être pris au moins 4 heures avant le colesevelam.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Risque lié au diabète

Le diabète (gestationnel ou permanent), lorsqu'il n'est pas équilibré, est à l'origine d'une augmentation des malformations congénitales et de la mortalité périnatale. En période périconceptionnelle, un équilibre aussi bon que possible du diabète doit être réalisé, afin de réduire le risque malformatif.

Risque lié au glibenclamide

Les sulfamides hypoglycémiants sont tératogènes chez l'animal à doses élevées.

En clinique, il n'existe pas actuellement de données pertinentes ou en nombre suffisant pour évaluer un éventuel effet malformatif ou ftotoxique du glibenclamide lorsqu'il est administré pendant la grossesse.

Conduite à tenir

La rééquilibration du diabète permet de normaliser le déroulement de la grossesse dans cette catégorie de patientes.

Elle fait appel impérativement à l'insuline, quel que soit le type de diabète I ou II, gestationnel ou permanent.

Dans ce dernier cas, il est recommandé d'effectuer le relais d'un traitement oral par l'insuline dès l'instant qu'une grossesse est envisagée ou en cas de découverte fortuite d'une grossesse exposée à ce médicament: dans ce cas, ceci ne constitue pas l'argument systématique pour conseiller une interruption de grossesse mais conduit à une attitude de prudence et à une surveillance prénatale orientée.

Une surveillance néonatale de la glycémie est recommandée.

Allaitement

En l'absence de données concernant le passage dans le lait maternel et compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, l'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par ce médicament.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Les patients devront être sensibilisés sur les symptômes d'hypoglycémie et devront être prudents en cas de conduite et d'utilisation de machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Troubles du métabolisme et de la nutrition

·Hypoglycémie (voir rubriques 4.4 et 4.9). Ces hypoglycémies peuvent être prolongées et sévères et ne sont pas toujours faciles à corriger.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

·Eruptions cutanéo-muqueuses : prurit, urticaire, éruption maculo-papuleuse.

·Quelques cas de photosensibilisation ont été rapportés.

Atteintes du système immunitaire

·Manifestations dhypersensibilité à type de bronchospasme, hypotension voire choc.

Affections gastro-intestinales

·Nausées, diarrhées, gêne épigastrique.

Affections hépatobiliaires

·Atteintes hépatiques : une augmentation des enzymes hépatiques a été notée avec la possibilité de survenue dhépatites cytolytique ou cholestatique nécessitant larrêt du traitement.

Ces atteintes peuvent évoluer vers linsuffisance hépatique mettant en jeu le pronostic vital.

Affections hématologiques et du système lymphatique

Atteintes hématologiques généralement réversibles à larrêt du traitement :

·hyperéosinophilie, leucopénie, thrombocytopénie modérée ou sévère pouvant se manifester par un purpura.

·plus rarement : agranulocytose, anémie hémolytique, aplasie médullaire et pancytopénie.

Investigations

·Cas dhyponatrémie (cas isolés)

·Elévations occasionnelles moyennes à modérées de lurémie et de la créatinine.

Affections oculaires

·Troubles visuels transitoires à type de flou visuel ou troubles de laccommodation, surtout en début de traitement, avec ou sans variation glycémique.

Troubles généraux

·Effet antabuse en cas dingestion dalcool pendant les repas.

·Expression clinique dune porphyrie (hépatique ou cutanée) chez des patients porphyriques (voir rubrique 4.3).

·Exceptionnellement, vascularite allergique cutanée ou viscérale pouvant menacer le pronostic vital.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Le surdosage en sulfamides peut entraîner une hypoglycémie.

Les symptômes modérés d'hypoglycémie sans perte de connaissance ni signes neurologiques, doivent être corrigés absolument par un apport glucidique, une adaptation de la posologie et/ou une modification du comportement alimentaire. Une surveillance étroite doit être poursuivie jusqu'à ce que le médecin soit sûr que le patient est hors de danger.

Les réactions hypoglycémiques sévères avec coma, convulsions ou autres troubles neurologiques sont possibles et constituent une urgence médicale nécessitant un traitement immédiat, dès que la cause est diagnostiquée ou suspectée avant l'hospitalisation immédiate du patient.

Si un coma hypoglycémique est diagnostiqué ou suspecté, le patient doit recevoir une injection intraveineuse rapide d'une solution glucosée concentrée (50%). Celle-ci doit être suivie d'une perfusion continue de solution glucosée plus diluée (à 10%) à la vitesse nécessaire au maintien d'une glycémie au-dessus de 100 mg/dl. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant au moins 48 heures et selon l'état du patient à ce moment, le médecin décidera si une surveillance supplémentaire est nécessaire.

Le glucagon ne doit pas être utilisé car il peut entraîner une rechute de l'hypoglycémie par hypersécrétion secondaire d'insuline.

La clairance plasmatique du glibenclamide peut être prolongée chez les patients souffrant d'une pathologie hépatique. Du fait de la forte liaison du glibenclamide aux protéines, une dialyse n'est pas utile au patient.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique: ANTIDIABETIQUES SAUF INSULINES - SULFONYLUREES, Code ATC: A10BB01 (A : voies digestives et métabolisme).

Le glibenclamide, sulfonylurée de seconde génération à demi-vie courte, semble diminuer la glycémie de façon aiguë par stimulation de la libération d'insuline par le pancréas, cet effet étant dépendant de la présente de cellules bêta actives dans les îlots pancréatiques.

La stimulation de la sécrétion d'insuline par le glibenclamide en réponse à un repas est d'une importance majeure. L'administration de glibenclamide chez les diabétiques provoque une majoration de la réponse insulinotrope post-prandiale. Les réponses post-prandiales de sécrétion d'insuline et de peptide-C continuent à être majorées après au moins 6 mois de traitement.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Après administration orale, le glibenclamide est fortement absorbé (92%). La concentration plasmatique maximale est atteinte en 2 à 6 heures. La prise d'aliments ne modifie ni la vitesse ni le taux d'absorption.

Le glibenclamide est fortement fixé à l'albumine plasmatique (99%), ce qui peut rendre compte de certaines interactions médicamenteuses.

Le glibenclamide est complètement métabolisé par le foie en 3 métabolites inactifs éliminés par voie biliaire (60%) et par voie rénale (40%). L'élimination étant complète en 45 à 72 heures.

La demi-vie d'élimination est de 4 à 11 heures.

L'insuffisance hépatocellulaire diminue le métabolisme du glibenclamide et donc ralentit de manière importante son élimination.

L'excrétion biliaire des métabolites augmente en cas d'insuffisance rénale, de façon proportionnelle à la sévérité de l'altération rénale.

L'insuffisance rénale n'affecte pas son élimination aussi longtemps que la clairance de la créatinine reste supérieure à 30 ml/min.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Sans objet.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Lactose monohydraté, amidon de maïs prégélatinisé, povidone, crospovidone, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre.

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Sans objet.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver dans l'emballage d'origine, à l'abri de l'humidité.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

60, 100 ou 180 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas dexigences particulières.

7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

MYLAN SAS

117, ALLEE DES PARCS

69800 SAINT-PRIEST

8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

·34009 377 653 4 3: 60 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium)

·34009 377 654 0 4: 100 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium)

·34009 379 383 4 1: 180 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION  Retour en haut de la page

{JJ mois AAAA}

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

{JJ mois AAAA}

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

Liste I.

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source: ANSM - Mis à jour le : 03/10/2016

Dénomination du médicament

GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable

Glibenclamide

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

·Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

·Si vous avez dautres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère.

·Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à dautres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

·Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier/ère. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ?

3. Comment prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ?

6. Contenu de lemballage et autres informations.

1. QUEST-CE QUE GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique: ANTIDIABETIQUES SAUF INSULINES - SULFONYLUREES, Code ATC: A10BB01.

Ce médicament est un antidiabétique oral de la famille des sulfonylurées (médicaments qui font baisser le taux de sucre dans le sang, appelé glycémie).

Il est indiqué en cas de diabète non insulino-dépendant (appelé également diabète de type 2 et ne nécessitant pas dinsuline), lorsquun régime na pas été suffisant pour rétablir à lui seul léquilibre de votre glycémie..

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ?  Retour en haut de la page

Si votre médecin vous a informé dune intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

Ne prenez jamais GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable :

·si vous êtes allergique (hypersensible) à la substance active (le glibenclamide) ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6,

·si vous êtes allergique (hypersensible) aux médicaments de la même famille que glibenclamide ou apparentés (sulfonylurée ou sulfonamide),

·si vous avez un diabète nécessitant un traitement par l'insuline,

·si vous souffrez de complications du diabète telles que lacido-cétose ou des troubles de la conscience (pré-coma),

·si vous souffrez de maladie sévère du foie ou des reins,

·si vous prenez déjà du miconazole (voir « Autres médicaments et GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable »),

·si vous êtes atteint dune maladie héréditaire du sang appelée porphyrie si vous allaitez.

Sauf avis contraire de votre médecin, vous ne devez pas prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable avec la phénylbutazone ou le danazol (Voir le paragraphe « Autres médicaments et GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable »).

EN CAS DE DOUTE, IL EST INDISPENSABLE DE DEMANDER L'AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN.

Avertissements et précautions

Avant de prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable, prévenez votre médecin si vous (ou un membre de votre famille) êtes atteint dun déficit en G6PD (ou Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase) (maladie héréditaire des globules rouges) car un risque dhémolyse (destruction des globules rouges) existe si vous prenez GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable

Hypoglycémie (baisse anormale du taux de sucre dans le sang)

Elle peut se manifester par différents signes tels que maux de tête, faim intense, nausées, tremblements, sueurs, pâleur, fatigue, somnolence, sensation de malaise, vertiges, troubles visuels et troubles de la parole, troubles du comportement (agressivité, dépression, confusion), troubles du sommeil, diminution de la concentration, troubles de la vigilance et des réactions, troubles cardiaques.

Au cours de votre traitement, vous pouvez avoir des hypoglycémies.. Si cela vous arrive, une hospitalisation pourra être nécessaire pour rétablir votre taux de sucre. Après un épisode d'hypoglycémie, votre médecin vous suivra attentivement pendant au moins 24 heures.

Votre médecin vous expliquera, à vous et à votre entourage, comment les éviter, comment en reconnaître les premiers symptômes et comment les traiter. Il vous expliquera aussi dans quelles conditions vous pourriez devenir résistant à ce traitement ; dautres médicaments pourront alors vous être prescrits en remplacement.

·Afin déviter des épisodes dhypoglycémie, vous devrez prendre en compte les informations suivantes :il est important de prendre les repas régulièrement, y compris le petit-déjeuner, en raison de l'augmentation du risque de survenue d'hypoglycémie en cas d'oubli d'un repas ou d'alimentation insuffisante ou déséquilibrée en sucres.

·l'âge, l'insuffisance rénale, l'insuffisance hépatique et certains troubles des surrénales ou de l'hypophyse peuvent favoriser la survenue d'hypoglycémie.

·Les patients âgés de 65 ans et plus sont particulièrement sensibles à laction hypoglycémiante du glibenclamide et sont, par conséquent, plus exposées au risque dhypoglycémies. Chez les patients âgés, un faible taux de glucose peut être quelque peu difficile à reconnaître. La dose initiale et de maintenance du glibenclamide, doivent être déterminées attentivement par votre médecin pour éviter toute réaction hypoglycémique.

·l'hypoglycémie est favorisée par un régime trop sévère ou mal équilibré, par un effort important ou prolongé, par l'ingestion d'alcool ou lors de l'association avec d'autres médicaments hypoglycémiants (voir « Autres médicaments et GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable »).

Déséquilibre glycémique:

Votre médecin pourra arrêter GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable et vous prescrire de linsuline :

·si vous devez être opéré,

·si vous avez subi un traumatisme,

·si vous avez de la fièvre ou une infection.

Votre médecin pourra également modifier ce traitement si votre glycémie n'est pas stabilisée de façon satisfaisante.

Glibenclamide et mortalité cardiovasculaire :

Des études épidémiologiques suggèrent que lutilisation du glibenclamide est associée à une augmentation du risque de mortalité cardiovasculaire par rapport à un traitement avec la metformine ou le gliclazide. Ce risque a été particulièrement observé chez les patients souffrant de maladies coronariennes.

Analyses biologiques:

Vos taux de sucre dans le sang et dans l'urine doivent être surveillés régulièrement.

Enfants et adolescents

Sans objet.

Autres médicaments et GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous devez notamment signaler à votre médecin si vous prenez lun des médicaments suivants :

·médicaments risquant d'augmenter une hypoglycémie:

omiconazole, fluconazole,

ophénylbutazone

obêta-bloquants (sauf esmolol), inhibiteurs de lenzyme de conversion,

oclarithromycine, érythromycine,

omédicaments contenant de lalcool.

·médicaments risquant d'entraîner une hyperglycémie (hausse anormale du taux de sucre dans le sang) par baisse de lefficacité de GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable :

odanazol

ochlorpromazine

oglucocorticoïdes (sauf hydrocortisone)

osalbutamol, terbutaline,

oritodrine

·autres interactions possibles :

obosentan : il existe un risque daugmentation de certaines enzymes du foie,

omédicaments analogues de la somatostatine : il existe un risque soit dhyperglycémie, soit dhypoglycémie.

ocolesevelam : GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable doit être pris au moins 4 heures avant le colesevelam.

GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable avec des aliments et boissons

En cas de consommation dalcool, un effet antabuse (chaleur, rougeur, vomissements, accélération du rythme cardiaque) peut survenir.

Grossesse et allaitement

Grossesse

Si vous êtes enceinte, votre diabète doit être traité par de l'insuline.

Si vous découvrez que vous êtes enceinte alors que vous prenez GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable, votre traitement doit être arrêté.

Consultez rapidement votre médecin qui se chargera dadapter votre traitement.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament

Allaitement

Vous ne devez jamais prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable pendant toute la période de l'allaitement.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.Sportifs

Sans objet.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Au cours de votre traitement, des épisodes d'hypoglycémie sont possibles. Leurs symptômes et leurs effets sur la vigilance peuvent rendre dangereuse la conduite dun véhicule ou lutilisation dune machine.

GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable contient du lactose.

Lutilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).

3. COMMENT PRENDRE GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ?  Retour en haut de la page

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Posologie; Durée du traitement

La posologie habituelle est de 1/2 à 3 comprimés par jour.

Si vous avez l'impression que l'effet de GLIBENCLAMIDE MYLAN, comprimé sécable est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Dans tous les cas, respectez strictement l'ordonnance de votre médecin.

Mode et/ou voie(s) d'administration; Fréquence d'administration

Voie orale.

Les comprimés seront avalés avec un demi-verre d'eau, immédiatement avant un repas.

Si vous avez pris plus de GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable que vous nauriez dû :

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Dans tous les cas, prévenir un médecin en urgence. Si vous ressentez des signes d'hypoglycémie tels que: faiblesse, sueurs, fringale, tremblements, somnolence, vertiges, maux de tête, troubles de la vision, mangez ou buvez quelque chose de sucré.

Si vous oubliez de prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable:

Prenez la dose habituelle au repas suivant. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable :

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?  Retour en haut de la page

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

·hypoglycémie parfois sévère (voir rubriques « Avertissements et Précautions » et « Si vous avez pris plus de GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable que vous nauriez dû »)

·troubles transitoires de la vision tels quun flou visuel.

·réactions sur la peau : urticaire, démangeaison, éruptions de boutons ou de plaques, réaction exagérée de la peau après exposition au soleil ou aux UV.

·réactions allergiques pouvant être graves : bronchospasme (difficulté à respirer), baisse de la pression artérielle voire malaise brutal avec baisse importante de la pression artérielle (choc).

·nausées, diarrhées, gêne à lestomac.

·atteintes du foie : augmentation des enzymes du foie, jaunisse, hépatite pouvant évoluer vers un dysfonctionnement grave du foie et mettre votre vie en danger.

·manifestations hépatiques ou cutanées en cas de maladie héréditaire appelée porphyrie.

·anomalies visibles lors d'une prise de sang :

oaugmentation du nombre de certains globules blancs (éosinophiles), baisse du nombre de globules blancs (leucopénie et plus rarement agranulocytose), baisse du nombre de plaquettes (thrombopénie) pouvant donner des taches rouges sur la peau (purpura), baisse du nombre de globules rouges (anémie hémolytique),

odiminution du nombre de l'ensemble des cellules du sang (pancytopénie), appauvrissement de la production des cellules sanguines (aplasie médullaire),

odiminution du taux de sodium dans le sang,

oaugmentation du taux d'urée et de créatinine dans le sang.

·effet antabuse (chaleur, rougeur, vomissements, accélération du rythme cardiaque en cas de prise dalcool).

·exceptionnellement inflammation des petits vaisseaux (vascularite allergique) pouvant être mettre votre vie en danger.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci sapplique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet:www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage dinformations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable ?  Retour en haut de la page

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

Nutilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boîte, les plaquettes.

A conserver dans l'emballage d'origine, à l'abri de l'humidité.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-légout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien déliminer les médicaments que vous nutilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger lenvironnement.

6. CONTENU DE LEMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS  Retour en haut de la page

Ce que contient GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable  Retour en haut de la page

·La substance active est :

Glibenclamide 2,5 mg

Pour un comprimé sécable.

·Les autres composants sont :

Lactose monohydraté, amidon de maïs prégélatinisé, povidone, crospovidone, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre.

Quest-ce que GLIBENCLAMIDE MYLAN 2,5 mg, comprimé sécable et contenu de lemballage extérieur  Retour en haut de la page

Ce médicament se présente sous forme de comprimé sécable.

Boîte de 60, 100 ou 180 comprimés.

Titulaire de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

MYLAN SAS

117, ALLEE DES PARCS

69800 SAINT-PRIEST

Exploitant de lautorisation de mise sur le marché  Retour en haut de la page

MYLAN SAS

117, ALLEE DES PARCS

69800 SAINT-PRIEST

Fabricant  Retour en haut de la page

MYLAN SAS

117, ALLEE DES PARCS

69800 SAINT-PRIEST

ou

TEVA PHARMACEUTICAL WORKS PRIVATE LIMITED COMPANY

PALLAGI UT 13

4042 DEBRECEN

HONGRIE

ou

TEVA SANTE

RUE BELLOCIER

89100 SENS

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen  Retour en haut de la page

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :  Retour en haut de la page

{MM/AAAA}

Autres  Retour en haut de la page

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de lANSM (France).

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Source : ANSM

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