Rhinopharyngite

Rhinopharyngite : Définition

Une rhinopharyngite est, comme son nom l’indique, une inflammation du rhinopharynx, la partie supérieure du pharynx. Cette pathologie concerne surtout les enfants âgés de moins de quatre ans (c’est le motif de consultation le plus fréquent chez les enfants) même si tout le monde peut y être sujet. L’origine des rhinopharyngites est essentiellement virale.

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Statistiques et caractéristiques des rhinopharyngites

Les rhinopharyngites sont extrêmement fréquentes chez les enfants ayant entre six mois et quatre ans. À elles seules, ces inflammations des voies aériennes supérieures représentent près de 20 % des motifs de consultation, loin devant les angines (deux fois moins).
Une rhinopharyngite est une pathologie essentiellement virale, plus de 200 virus étant susceptibles de la générer (des rhinovirus dans plus de deux tiers des cas). On la distingue habituellement des rhinites et autres pathologies d’origine allergique.
Particulièrement contagieuses, les rhinopharyngites se transmettent par voie aérienne, en particulier lorsque les personnes infectées toussent ou éternuent. La période d’incubation du virus varie entre un jour et une semaine.

Rhinopharyngite : Symptomes

Souvent, la première manifestation d’une rhinopharyngite est l’apparition une fièvre d’environ 38,5 °C. Ensuite, les principaux symptômes sont un écoulement nasal ou au contraire une obstruction nasale (nez bouché), une toux, des éternuements, une inflammation de la gorge (angine) et parfois des yeux (conjonctivite), des douleurs musculaires, des maux de tête et une perte d’appétit. Parfois, on retrouve des vomissements et/ou une diarrhée.
Dans certains cas, les rhinopharyngites se compliquent d’une otite ou une sinusite.

Rhinopharyngite : Traitements

Les rhinopharyngites sont des pathologies courantes et bénignes. Elles ont tendance à guérir spontanément. Le traitement vise donc à limiter les symptômes en assurant le confort du malade.
Cela consiste à prescrire des antalgiques (contre la douleur), des antipyrétiques (contre la fièvre) tels que du paracétamol ou de l’aspirine, et à procéder à des lavages du nez au sérum physiologique pour le dégager.
En cas de récidives fréquentes, les médecins allopathes peuvent proposer l’ablation des végétations adénoïdes, qui tapissent normalement l’arrière du nez, et dont l’hypertrophie (développement trop important) entretient une infection chronique. Mais d’autres méthodes thérapeutiques (l’homéopathie notamment) permettent d’éviter ce genre d’intervention.

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