Suicide : la liste noire des entreprises et métiers à risque
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EDF, GDF-Suez: ‘Je n’en peux plus, je préfère m’effacer’

edf gdf suez suicide‘Je ne retrouve plus nos valeurs avec ce genre d'individus. Je n'en peux plus, je suis à bout, c'est la raison pour laquelle je préfère m'effacer’. Ce sont les derniers mots écrits d’un salarié du Comité d'entreprise des Industries électriques et gazières (rassemblant EDF, GDF-Suez..) avant de se suicider.

Rappel des faits: C’est en novembre 2009 que le salarié âgé d’une cinquantaine d’années se donne la mort par pendaison dans son jardin de l’Yonne. Avant de passer à l’acte, il aurait fait part d'un harcèlement moral de la part d'un supérieur hiérarchique. Autre fait dramatique touchant EDF en août 2004 : Dominique Peutevynck , 49 ans, technicien supérieur à la centrale électrique de Chinon (Indre-et-Loire), met fin à ses jours en se jetant sous un train. ‘Le service dans lequel travaillait M. Peutevynck allait mal, les salariés étaient stressés, débordés’, a étayé le médecin du travail, le Dr Dominique Huez, n’omettant pas le risque que ce technicien très consciencieux retourne sa souffrance contre lui.

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Comment expliquer ce suicide? ‘On peut en effet interpréter le suicide comme un meurtre réorienté et finalement dirigé contre soi, c'est un geste chargé d'agressivité’, confirme le Dr Bertrand Gilot, psychiatre. Le stress ou le surmenage au travail sont des facteurs aggravants: l'épuisement empêche de prendre du recul et facilite les passages à l'acte.

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