L'homéopathie en cas de mycose buccale

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Quand la flore de la bouche est déstabilisée, Candida albicans prend l'ascendant. Ce champignon naturellement présent dans notre tube digestif se développe en trop grande quantité : c'est la mycose buccale. La langue devient rouge, dans d'autres cas noirâtres, et la cavité buccale se pare parfois de dépôts blancs. Dans certains cas précis, l'homéopathie est un allié contre cette infection de la bouche.

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Mycose buccale : quand peut-on utiliser l'homéopathie ?

Une mycose buccale naissante nécessite en général un traitement médicamenteux antifongique. L'automédication homéopathique n'est pas indiquée dans ce cas, qui nécessite une consultation médicale. La sécheresse buccale, la prise d'antibiotiques ou de certains psychotropes, les séances de radiothérapie ou encore l'immunodépression sont autant de facteurs favorisant la prolifération du Candida albicans. Pourtant, lorsqu'il s'agit de mycoses buccales récidivantes ou de candidose chronique, l'homéopathie peut être une solution alternative.

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L'homéopathie en cas de mycose buccale rebelle ou chronique

Le traitement alternatif par homéopathie doit durer au moins deux mois sur une mycose buccale rebelle ou chronique. Le schéma actif sur le champignon est composé de la souche Candida albicans 5CH en trois prises de cinq granules par jour, et d'une dose de Candida albicans 15CH par semaine. La souche Sepia officinalis est généralement associée pour son action sur la rougeur des muqueuses. On peut aussi adjoindre Mercurius solubilis en cas de dépôts blancs sur la muqueuse buccale. Un homéopathe saura adapter le traitement de façon précise en fonction du terrain du malade.

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