AVC

AVC
Parfois mortels, les accidents vasculaires cérébraux effraient par leur côté imprévisible et les possibles séquelles. Ils résultent d'un manque d'oxygène dans le cerveau provoqué par la rupture ou l'obstruction d'une artère. Existe-t-il une façon de les prévenir ? Les traitements mis en place sont-ils efficaces ? Toutes les réponses à vos questions dans notre dossier AVC.
Dossier Santé : AVC

Le choix de la rédaction

Dossier Santé : AVC : les aliments à éviter

AVC : les aliments à éviter

En évitant certains aliments qui favorisent l’hypertension artérielle, l’excès de cholestérol... vous pouvez réduire vos risques de faire un AVC. La liste de ceux dont vous devez limiter la consommation, avec les conseils du Dr Mikaël Mazighi, neurologue.

Lire l'article
Dossier Santé : Comment reconnaître un AVC ?

Comment reconnaître un AVC ?

La fréquence de l’AVC (accident vasculaire cérébral) augmente à partir de 55 ans. Signe d’alerte le plus fréquent : une baisse brutale de la force musculaire. Mais l’"attaque" se manifeste aussi par d’autres troubles (maux de tête, problèmes de vue, d’équilibre...) qu’il faut prendre au sérieux.

Lire l'article
Dossier Santé : 10 conseils pour éviter l'AVC

10 conseils pour éviter l'AVC

Vous avez de l'hypertension, du cholestérol, du diabète, des migraines ou quelques kilos en trop ? Vous êtes à risque d'AVC ! Médisite vous explique comment vous mettre à l'abri !

Lire l'article
Publicité

Articles

L’accident vasculaire cérébral (AVC) survient lorsqu’une partie du cerveau n’est plus irriguée correctement à cause de l’obstruction d’un vaisseau par un caillot sanguin. Qu’est-ce que l’AVC ischémique sylvien ? Quels sont ses symptômes ?

Il est important de savoir repérer chaque symptôme d’un AVC afin d’appeler les urgences sans perte de temps, même si les signes diminuent. Attention toutefois : en cas d’AVC, certains symptômes sont propres à la femme et, par méconnaissance, ils ne sont pas toujours associés à une attaque cérébrale.

Il est conseillé d’appeler tout de suite le SAMU (15) face à des symptômes d’AVC. Par définition, l’AVC correspond à un arrêt brutal de la circulation sanguine dans une zone cérébrale. Le plus souvent, un caillot bouche une artère (AVC ischémique) mais, parfois, une artère cérébrale se rompt, provoquant une hémorragie…

Les accidents vasculaires rétiniens sont des maladies des yeux relativement fréquentes. Ces AVC de l’œil entraînent divers symptômes visuels caractéristiques qu’il est important de savoir repérer pour réagir rapidement, car, dans le cas contraire, le pronostic est souvent sombre avec un risque de cécité irréversible.

L’AVC sylvien est une forme particulière d’AVC (accident vasculaire cérébral). On parle aussi d’AVC ischémique sylvien.

La rupture d'anévrisme peut toucher de nombreuses artères et veines (cérébrales, cardiaques ou thoraciques). Qu'est-ce qu'un anévrisme, existe-t-il des symptômes annonciateurs de sa rupture ?

L’accident vasculaire cérébral est un réel problème de santé publique. Il constitue la troisième cause de mortalité en France et l’une des premières causes de handicap. Quels sont les symptômes de l’AVC ?

L'accident vasculaire cérébral (AVC) touche chaque année 140 000 Français et il s'agit de la première cause de handicap chez l'adulte. En effet, un grand nombre de personnes en gardent des séquelles. Il est donc essentiel de connaître, en cas d'AVC, les symptômes annonciateurs. Il faut aussi savoir qu'après un AVC ischémique, une rééducation doit être entreprise.

Certaines artères, en particulier l'aorte, se fragilisent, et une sorte de poche appelée anévrisme peut se former sur leur paroi. Si la poche cède et provoque une hémorragie, c'est la rupture d'anévrisme. Si le risque de rupture est élevé, une intervention chirurgicale s'impose pour éviter des complications comme l'AVC pouvant conduire au décès.

Un AVC (accident vasculaire cérébral) est un trouble grave causé par l'interruption de la circulation sanguine dans le cerveau. On distingue deux types d'accidents vasculaires cérébraux :  l'AVC hémorragique et l'AVC ischémique droit ou gauche.

Un accident vasculaire cérébral hémorragique (AVC hémorragique) est une affection grave qui doit être traitée en urgence afin d'en limiter les séquelles et éviter les complications et le décès du patient.

Souvent confondus, les ruptures d’anévrisme et les accidents vasculaires cérébraux peuvent entraîner de très graves complications, des séquelles irréversibles, et dans les cas les plus graves, le décès du patient. S’agit-il de la même chose ? Comment reconnaître et prendre en charge une rupture d’anévrisme ?

L'infarctus cérébral lacunaire désigne un petit infarctus d'une petite artère située dans la tête. Ce type d'infarctus représente près d'un quart des accidents vasculaires cérébraux. Ce type d'infarctus touche particulièrement les sujets hypertendus. Une prévention et une prise en charge précoces de l'hypertension sont donc essentielles.

L’AVC ischémique est la forme d’AVC la plus fréquente et concerne 80 % des patients victimes d’un accident vasculaire cérébral. Il doit être pris en charge le plus tôt possible afin de réduire le risque de séquelles définitives.

On parle d’accident vasculaire cérébral lorsque la circulation sanguine est interrompue au niveau du cerveau. Dans 80 % des cas, cette interruption est provoquée par l’obstruction d’une artère (AVC ischémique). Chez les autres patients, elle résulte d’une hémorragie : c’est ce qu’on appelle l’AVC hémorragique.

En France, 130 000 accidents vasculaires cérébraux sont rapportés chaque année, entraînant la mort d’une personne sur quatre (33 000 décès). Les AVC chez les jeunes sont de plus en plus nombreux dans les pays industrialisés. Cette tendance s’explique notamment par l’augmentation du tabagisme, de la consommation de cannabis et de l’obésité.

L’AVC ischémique (accident vasculaire cérébral) correspond à l’obstruction par un caillot d’un vaisseau sanguin qui irrigue le cerveau. Lorsque ce caillot bouche une des deux artères sylviennes, l’oxygène ne peut plus alimenter convenablement plusieurs zones du cerveau. Les traitements existent, mais l’AVC ischémique sylvien est une urgence vitale : chaque seconde compte.

L’accident vasculaire cérébral, ou AVC, est l’atteinte d’une partie du cerveau. Les troubles qui en découlent peuvent toucher la sensibilité, la motricité, ou les fonctions intellectuelles et d’apprentissage. Quels traitements sont mis en œuvre lors d’un AVC ischémique gauche ?

L’accident vasculaire cérébral (AVC) et l’infarctus du myocarde (crise cardiaque) sont deux urgences vitales dont les causes sont souvent les mêmes. Lorsque l’un de ces accidents survient, le temps est compté, et il faut réagir vite. Pour autant, les symptômes de l’AVC et de la crise cardiaque ne se ressemblent pas.

Tout le monde a déjà entendu parler des infarctus du myocarde, cet arrêt de la vascularisation d’une région du cœur. Certains auront également entendu parler de l’infarctus cérébral qui désigne donc l’arrêt de l’alimentation en sang d’une partie du cerveau. En revanche, on connaît assez peu l’infarctus cérébral lacunaire.

L'accident vasculaire cérébral peut être de deux types. D'une part, l'AVC hémorragique est dû à du sang qui se répand dans une zone cérébrale. D'autre part, l'AVC ischémique voit l'afflux sanguin fortement diminuer dans les vaisseaux sanguins et l'oxygène fait alors défaut pour une zone du cerveau. La prise en charge de l'AVC ischémique nécessite alors des médicaments qui peuvent présenter des effets secondaires.

L'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) hémorragique est l'une des pathologies cardiovasculaires les plus graves. Susceptible d'engager le pronostic vital de celui qui en est victime, cette forme d'AVC résulte de la rupture d'une artère cérébrale qui provoque une hémorragie au sein de la boîte crânienne. 

Véritable urgence médicale, l'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) ischémique résulte de l'obstruction partielle ou totale d'une artère cérébrale par un caillot sanguin. Si la prise en charge de ce type d'infarctus cérébral doit être la plus rapide possible, la mise en œuvre d'un traitement adapté et d'un protocole de rééducation augmente les chances de récupération du patient.

L'anévrisme est une petite poche qui se forme sur une artère. La poche, avec le temps, grandit, s'étire, devenant plus fine et plus fragile. Si l'anévrisme se rompt, il peut entraîner une hémorragie interne, potentiellement mortelle. En connaissant mieux ses causes, on peut réduire ses risques.

Les accidents ischémiques transitoires (AIT) sont de petits accidents vasculaires cérébraux (AVC). Quels sont, en cas d'accident ischémique transitoire, les traitements qui existent et donnent-ils de bons résultats ? 

Un accident vasculaire cérébral (ou AVC) est provoqué par la baisse brutale du débit sanguin dans une zone du cerveau. Cette région n’étant plus irriguée, elle manque d’oxygène et, si rien n’est fait dans les plus brefs délais, les tissus cérébraux vont se nécroser et très rapidement entraîner la mort. Mais avant d’en arriver à cette extrémité, quelles sont, en cas d’accident vasculaire cérébral, les complications à redouter ? 

Il existe deux types d’accident vasculaire cérébral : l’AVC ischémique (provoqué par l’obstruction d’une artère cérébrale) et l’AVC hémorragique (causé par la rupture d’une artère cérébrale). Le premier concerne environ 85% des 130 000 personnes victimes d’un AVC chaque année en France. Quels sont les signes et les complications d’un AVC ischémique ? Les séquelles sont-elles irréversibles ?

En France, 130 000 personnes souffrent d’un accident vasculaire cérébral chaque année. Un AVC peut être provoqué par l’obstruction d’une artère cérébrale (AVC ischémique - 85% des cas) ou une hémorragie suite à la rupture d’une artère (AVC hémorragique). Dans les deux cas, des troubles de la vision apparaissent. Comment les reconnaître ? Quels sont les autres symptômes de l’AVC ? 

L’AVC hémorragique concerne environ 15% des personnes victimes d’un accident vasculaire cérébral. Il est provoqué par la rupture d’une artère cérébrale et se distingue de l’AVC ischémique, causé par l’obstruction d’une artère. Quels sont les signes et les conséquences d’un AVC hémorragique ? Les séquelles sont-elles irréversibles ? 

La rupture d’anévrisme est une forme d’accident vasculaire cérébral (AVC) hémorragique dont tout le monde a entendu parler, que tout le monde craint mais qui n’est pas toujours bien comprise. Qu’est-ce qu’un anévrisme ? Quand parle-t-on de rupture d’anévrisme ? Dans quels cas peut-il entraîner un coma ? 

Pages