Contraception : comprendre l'injection contraceptive

De nos jours, les méthodes de contraception sont multiples : pilule, implant, stérilet, préservatif, cape cervicale, diaphragme... Mais qu'en est-il des injections contraceptives ?

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Qu'est-ce que l'injection contraceptive ?

Cette méthode de contraception consiste en l'injection intramusculaire d'un progestatif de synthèse (la médroxyprogestérone). Cette injection doit être réalisée tous les 3 mois par un professionnel de santé. Cette technique est très efficace à condition de bien respecter un intervalle de 12 semaines entre chaque injection. Certains traitements diminuent cependant son efficacité, comme la rifampicine, certains antiépileptiques et la phénylbutazone. Il existe quelques effets secondaires, notamment une prise de poids et des règles très irrégulières ou totalement absentes. Les injections sont remboursées à 65 % par l'Assurance maladie. Elles sont délivrées sur ordonnance, et chaque dose coûte environ 4 euros.

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Quelles sont les contre-indications à l'injection contraceptive ?

Comme pour beaucoup de méthodes contraceptives à base d'hormones, il existe des contre-indications qui sont :
- l'obésité ;
- le diabète ;
- l'hypertension artérielle ;
- les hépatites récentes ;
- les maladies du foie comme la cirrhose ;
- les maladies thrombo-emboliques, qu'elles soient artérielles ou veineuses (phlébite, infarctus, AVC ou embolie pulmonaire) ;
- le cancer du sein et de l'utérus.
Les injections ne sont pas recommandées chez les jeunes adolescentes ni chez les femmes présentant de l'ostéoporose, car les injections progestatives provoquent une baisse de la densité minérale osseuse et fragilisent donc les os.

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