Test de grossesse : une mycose peut-elle le fausser ?

Test de grossesse : une mycose peut-elle le fausser ?©iStock
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Bien que la très grande majorité des tests de grossesse affichent des taux de fiabilité proches de 100 %, il peut arriver, dans certaines circonstances particulières, que les résultats ne soient pas conformes à la réalité.

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Faux positif, faux négatif… Qu’est-ce que c’est ?

On parle de faux négatif lorsqu’un test de grossesse indique une absence de grossesse, alors qu’une fécondation s’est bien produite. Inversement, il s’agira d’un faux positif si le test mentionne un début de grossesse lorsque cela n’est pas le cas. Il faut toutefois savoir que les tests urinaires de grossesse ne possèdent pas tous la même sensibilité à l’hormone de grossesse hCG. Plus le seuil de sensibilité est bas (entre 10 et 20 UI), moins la fiabilité sera importante. Ainsi, les tests affichant un taux de sensibilité supérieur à 25 UI s’avèrent être les plus fiables. En revanche, ils ne peuvent être réalisés qu’à partir du premier jour présumé des règles.

Faux positif, faux négatif… Dans quels cas ?

Les faux négatifs sont plus fréquents que les faux positifs. Dans la majorité des cas, les faux négatifs sont dus à une mauvaise utilisation du test, soit parce que les instructions techniques n’ont pas été respectées, soit parce que la période de réalisation n’est pas la bonne. Pour bénéficier d’une concentration hormonale suffisante, la plupart des notices d’utilisation recommandent de pratiquer le test avec les urines du matin. Mais il arrive que les résultats soient altérés par un trouble rénal ou vésical. On retrouvera davantage de faux positifs dans le cadre d’un traitement contre l’infertilité ou à la suite d’une fausse couche récente.

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