Procréation médicalement assistée : les techniques

C’est en 1978 que nait Louise Brown, le premier bébé issu de la fécondation in vitro (FIV). Depuis, plus de 20 000 nouveau-nés voient le jour chaque année grâce aux différentes solutionsde procréation médicalement assistée (PMA). Insémination artificielle, FIV, ICSI, don d’ovocytes, de spermatozoïdes… Tour des techniques et taux de réussite.

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Insémination artificielle

insemination artificielle L’insémination artificielle consiste à injecter les spermatozoïdes du conjoint (IAC) ou d’un donneur si le conjoint est stérile (IAD) dans la cavité utérine de la femme, pendant l’ovulation.

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Pour qui ? La pratique d’une insémination artificielle peut être décidée si l’homme ou la femme présente des troubles de la fécondité (ex : anomalie de la glaire cervicale ou du col de l’utérus chez elle, faible quantité de spermatozoïdes, éjaculation rétrograde chez lui).
Comment ça se passe ? L’insémination artificielle est souvent précédée d’une stimulation ovarienne prescrite à la femme pour augmenter les chances de réussite. Il s’agit de médications hormonales permettant de multiplier la production des ovules. Pour réaliser l’insémination, le sperme est recueilli par masturbation en laboratoire et préparé le jour J. Il est ensuite injecté via un fin cathéter à l’intérieur de l’utérus. Les spermatozoïdes mobiles remontent alors vers les trompes et rencontrent l’ovocyte. La fécondation se fait naturellement « in vivo » (à l’intérieur du corps de la femme). L’insémination artificielle ne nécessite pas d’hospitalisation.
Quelle réussite ? On estime entre 10 et 15% le taux de grossesse par insémination artificielle.
L’insémination artificielle est prise en charge à 100% par la Sécurité sociale.

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