La physiologie de la douleur

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La douleur se définit comme une expérience émotionnelle et sensorielle que notre cerveau perçoit comme étant inconfortable, voire désagréable. La physiologie de la douleur consiste en une analyse du fonctionnement de cette impression pénible que tous les individus ressentent au cours de leur vie. 

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Les mécanismes de la douleur

Il n'existe pas un mais bien trois types de douleurs distincts. On parle de douleur nociceptive lorsque la sensation résulte d'une stimulation des nocicepteurs qui transmettent le message jusqu'au cortex. Ce type de sensation survient lors d'un traumatisme, d'une brûlure, mais peu aussi être généré par une pathologie chronique de type arthrose qui, elle, provoque des douleurs au dos. La douleur neuropathique, elle, est secondaire à une lésion survenue au sein d'une des voies nociceptives. On la retrouve principalement dans le cadre des douleurs chroniques. Enfin, les douleurs sont qualifiées de psychogènes lorsqu'elles s'inscrivent dans le tableau clinique d'une pathologie psychique.

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À quoi sert la douleur ?

Plus qu'un symptôme, la douleur constitue un véritable signal d'alerte que l'organisme met en œuvre face à un danger. Il s'agit en quelque sorte d'une stimulation visant à pousser l'individu à réagir. La douleur aiguë ressentie lorsqu'on touche une surface brûlante conduit à retirer la main immédiatement. Bien entendu, la douleur ne se limite pas à cette seule fonction, puisqu'il arrive qu'elle s'installe dans une forme de chronicité en cas de pathologie dégénérative. La myopathie de Duchenne génère, par exemple, des douleurs musculaires importantes, tandis que la névralgie d'Arnold occasionne des douleurs au cou.

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