Descente d'organe : les personnes à risques

Troubles urinaires, lourdeurs ou encore constipation : les symptômes de la descente d’organe varient selon l’organe concerné (ex. : vessie, utérus, rectum). Consultez au moindre doute, surtout si vous faites partie des personnes à risques : la descente d’organe est très bien prise en charge.

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© Istock

L’accouchement, un facteur de risque de descente d’organe

Chez la femme, l’accouchement est le principal facteur de risque de descente d’organe, aussi appelé prolapsus. Les femmes les plus touchées sont celles ayant eu un gros bébé et/ou un accouchement long et difficile, avec éventuellement l’utilisation de forceps. Pour limiter les risques de descente d’organe, une rééducation périnéale est proposée après l’accouchement. Ces séances sont généralement très efficaces mais n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes de descente d’organe (ex. : pesanteur ou gêne dans le bas-ventre, incontinence d’effort).

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Descente d’organe : autres personnes à risques

Les femmes sont les plus touchées par la descente d’organe, en particulier à la ménopause (le manque d’œstrogène réduit l’élasticité des tissus conjonctifs). Parmi les personnes à risques figurent aussi les femmes ayant eu une intervention chirurgicale du bassin et celles exerçant une activité professionnelle très physique ou nécessitant de rester longtemps debout (ex. : vendeuse, sage-femme, sportive). Il existe également des prédispositions génétiques. Enfin, l’obésité et certains troubles digestifs (ex. : constipation sévère) comptent aussi parmi les facteurs de risques.

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