Polype à l'utérus : faut-il se faire opérer ?

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Qu'il soit fibreux ou muqueux, le polype est une pathologie gynécologique relativement courante chez les femmes. Caractérisées par des tissus mous agglomérés, ces excroissances bénignes qui se développent au sein du col de l'utérus doivent faire l'objet d'une prise en charge médicale attentive. 

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Polypes dans l'utérus : comment les détecter ?

Comme de nombreuses affections gynécologiques, les polypes utérins réagissent en fonction des variations hormonales en lien avec le cycle menstruel. Mais il n'est pas rare que la présence d'un polype passe totalement inaperçue ou soit confondue avec d'autres troubles prémenstruels. S'il peut engendrer des menstruations légèrement plus abondantes et plus douloureuses qu'à l'accoutumée, le polype se manifeste de manière plus caractéristique au travers de métrorragies, d'un état fébrile ou d'une fatigue anormale.

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Polypes dans l'utérus : le traitement

Lorsque le diagnostic est confirmé par le gynécologue, des examens complémentaires sont effectués afin de déterminer la taille et l'emplacement du ou des polypes. Ainsi, les excroissances de petite taille et dénuées de complications font, bien souvent, l'objet d'un traitement médicamenteux à base de progestatifs. Mais dans la majorité des cas, une intervention chirurgicale est préconisée pour procéder à leur ablation par hystéroscopie opératoire. Il est parfois nécessaire de retirer une partie de la muqueuse utérine afin de limiter au maximum les risques de récidive. On parle alors d'endomètrectomie. Celle-ci n'est pratiquée que chez les femmes ne désirant pas ou plus avoir d'enfants.

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