Polype à la vessie : le traitement chirurgical

Le diagnostic d'un polype vésical est souvent une source d'inquiétude pour les patients puisqu'il n'existe pas de véritable distinction entre forme bénigne et pathologie cancéreuse. Mais dans la majorité des cas, le polype doit faire l'objet d'un traitement chirurgical.

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Polype à la vessie : l'ablation endoscopique

En règle générale, l'ablation du polype constitue le traitement de première intention préconisé. Pratiquée par voie endoscopique sous anesthésie générale ou péridurale, cette intervention a pour objectif de retirer les lésions qui seront, ensuite, analysées pour détecter une éventuelle malignité. En fonction du résultat de l'examen, une poursuite du traitement pourra être envisagée. Une sonde urinaire est nécessairement mise en place à la fin de l'intervention pour que la vessie puisse être vidangée. Elle sera enlevée dans les 48 heures qui suivent la résection de la tumeur.

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Polype à la vessie : l'ablation de la vessie

Lorsque la présence du polype révèle un cancer de la vessie, le traitement indiqué est la cystectomie, c'est-à-dire l'ablation totale de la vessie. Chez l'homme, l'opération consiste à retirer, en plus de la vessie, la prostate, les vésicules séminales, voire l'urètre. Chez la femme, on enlève également l'utérus et une partie du vagin. En cas d'ablation de la vessie, un circuit de dérivation urinaire est recréé. Les urines pourront être recueillies soit dans une poche extérieure, soit dans le côlon pour être évacuées par voie rectale. Il est également possible de reconstruire une nouvelle vessie en intestin de manière à conserver une miction par voies naturelles.

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