Polype à l'utérus : un signe de cancer ?

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Parmi les différentes formes de tumeurs de la vessie existante, les polypes sont les plus bénins. Les polypes de vessie doivent tout de même être pris au sérieux : sans traitement adapté, le risque de dégénération en cancer n'est pas négligeable. Le point dans cet article.

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Polypes à la vessie : qu'est-ce que c'est ?

On parle habituellement de polypes de vessie pour désigner des tumeurs implantées dans les couches superficielles de la paroi interne de la vessie. Elles sont nettement moins graves et plus simples à soigner que les tumeurs ancrées profondément dans cet organe mais elles doivent tout de même être supprimées rapidement.

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Polypes de vessie : comment les détecter ?

Une présence anormale de sang dans les urines est le principal signal d'alarme. Un examen cytobactériologique des urines (ECBU) est d'abord effectué pour rechercher une infection urinaire. En absence de traces d'infection, un examen nommé "cystoscopie" permet d'observer directement l'intérieur de la vessie, à la recherche d'une ou plusieurs tumeurs. 3 fois sur 4 environ, il s'agit de polypes : les tumeurs profondes ne sont ainsi détectées que dans un quart des cas.

Comment traiter les polypes de la vessie ?

Les polypes de la vessie sont ôtés chirurgicalement, ces tumeurs étant superficielles, la vessie peut être conservée. Ceci n'est hélas pas le cas face aux tumeurs les plus graves : le seul recours face à un cancer de vessie très avancé est en effet la cystectomie (ablation totale de la vessie). Après l'ablation des polypes, des instillations médicamenteuses sont aussi effectuées dans la vessie pour limiter les risques de récidives. Une surveillance médicale régulière est également mise en place.

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