Atrophie testiculaire : un facteur de risque de cancer du testicule ?

Atrophie testiculaire : un facteur de risque de cancer du testicule ?©iStock

Le cancer du testicule est le cancer masculin le plus courant entre la puberté et l'âge de 45 ans. Généralement sans douleur, le cancer du testicule a un taux de guérison frôlant les 100 % : le traitement est d'autant plus simple lorsque la tumeur est détectée rapidement.

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Le cancer du testicule : comment le détecter ?

Par mesure de précaution, il est recommandé à tous les hommes de pratiquer une palpation des testicules au moins une fois par mois. C'est la meilleure façon de détecter rapidement les symptômes du cancer du testicule. Le plus souvent, la tumeur testiculaire se présente comme une boule dure, mais indolore au toucher. Une gêne ou une sensation de pesanteur au niveau du scrotum doit aussi pousser à consulter. La plupart du temps, le cancer du testicule n'entraîne pas de douleur, mais dans de rares cas, celle-ci peut se manifester au niveau des bourses lors du premier stade d'évolution du cancer.

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Le cancer du testicule : atrophie testiculaire et autres facteurs de risque

La présence d'un facteur de risque du cancer du testicule doit vous pousser à être particulièrement vigilant. Parmi eux figure notamment l'atrophie testiculaire (diminution de la taille d'un testicule), généralement due à une maladie, comme les oreillons par exemple. Les autres facteurs de risque de tumeur testiculaire comprennent essentiellement l'ectopie testiculaire (le testicule n'est pas descendu dans le scrotum), l'infection au VIH et les antécédents de cancer du testicule personnel (généralement, un seul testicule est touché, mais un premier cancer des testicules augmente quand même les risques) ou dans la famille proche (père ou frère atteint).

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