Gelée royale et cancer hormonodépendant : attention, danger

La gelée royale est un remède naturel dont les bienfaits sont nombreux. Pour autant, gelée royale et cancer ne font pas toujours bon ménage. En effet, si les propriétés immunostimulantes de ce produit de la ruche peuvent être utiles dans certains cas, il ne faut pas l’utiliser à la légère.
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Danger de la gelée royale en cas de cancer

Si la gelée royale peut poser problème dans le cadre d’un cancer, c’est parce qu’elle contient des hormones (testostérone, œstradiol et progestérone) qui ont un retentissement sur certains cancers hormonodépendants (cancers du sein, de l’utérus, de la prostate, des ovaires, etc.). De plus, la gelée royale contient des facteurs de croissance (lipoprotéines) qui peuvent favoriser le développement déjà anarchique des cellules tumorales (notamment dans le cadre du cancer du sein).

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Quand utiliser la gelée royale dans le cadre d’un cancer ?

Il est, en revanche, possible d’utiliser la gelée royale après un cancer, au cours de la convalescence, après une chimiothérapie par exemple. En effet, la gelée royale pourra, dans ce cas, aider le patient à retrouver des forces, l’appétit, etc. D’une façon générale, elle limitera les effets indésirables des traitements. De plus, et c’est là son principal intérêt, la gelée royale est intéressante pour prévenir l’apparition des cancers. En effet, si elle est à déconseiller en cas de cancer, elle est toutefois très utile pour lutter contre le développement des tumeurs, notamment en raison de ses propriétés immunostimulantes (elle stimule le système immunitaire).

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