Adénome corticotrope : une tumeur de l'hypophyse

Adénome corticotrope : une tumeur de l'hypophyse©iStock

Egalement appelé adénome à ACTH, l’adénome corticotrope représente entre 10 et 15 % des tumeurs touchant l’hypophyse. Cette forme particulière se caractérise par une sécrétion excessive de l’hormone dénommée "corticotrophine".  

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Quels sont les symptômes de l’adénome corticotrope ?

Dans les deux tiers des cas environ, les patients atteints par ce type d’adénome souffrent de la maladie de Cushing, qui favorise une hyperactivité des glandes surrénales responsables de la production de cortisol. On parle alors d’hypercorticisme. Le problème, c’est que cette pathologie reste asymptomatique assez longtemps ou se manifeste par des signes cliniques non caractéristiques. Il peut s’agir, par exemple, d’une hypertension artérielle, d’une prise de poids associée à une répartition graisseuse disharmonieuse, d’une aménorrhée chez les femmes ou encore de troubles du sommeil.

Comment est traité l’adénome corticotrope ?

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L’ablation chirurgicale de la tumeur constitue le traitement de référence de l’adénome corticotrope. A cette chirurgie transsphénoïdale peut être associée une surrénalectomie bilatérale, c’est-à-dire une ablation des deux glandes surrénales. Cette stratégie est privilégiée dès lors que le taux de corticotrope n’est pas stabilisé par le traitement médical. Lorsque l’option chirurgicale n’est pas envisageable, le choix de la radiothérapie s’impose généralement. Elle peut également survenir en complément de la chirurgie afin d’éliminer la totalité de la tumeur et limiter, ainsi, les risques de récidive.

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