Cancer du sein : la peur du dépistage

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D’après une étude réalisée par le ministère de la Santé, une femme sur trois ne réalise pas le dépistage du cancer du sein, car elle a peur du résultat. D’autres refusent par pudeur, ou parce qu’elles craignent la douleur. Pourtant, un dépistage précoce permet de sauver des vies, car le taux de survie dépend en grande partie du stade du cancer du sein. Vaincre la peur du dépistage avant l’apparition des premiers symptômes est essentiel pour mettre en place un traitement efficace. 

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Dépistage du cancer du sein : prévenir, c’est guérir

La peur du dépistage du cancer du sein n’a rien d’anormal. Les seins sont pour la femme le symbole de la féminité, de la maternité et de la sensualité. Cependant, il est important de les faire examiner régulièrement. Le cancer du sein est une maladie asymptomatique. Par conséquent, la patiente ne ressent aucun symptôme pendant les premiers stades de la maladie. Un dépistage précoce permet de détecter la tumeur avant que celle-ci grossisse beaucoup, ce qui augmente les chances de succès du traitement et le taux de survie.

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La mammographie, l’examen de référence pour dépister le cancer du sein

Le dépistage du cancer du sein repose essentiellement sur la mammographie. Il s’agit d’un examen redouté par certaines femmes, car la pression exercée sur le sein peut être douloureuse. Cela dit, la douleur est brève, et vaut la peine d’être endurée si elle permet de prendre en charge une tumeur à un stade précoce.

Le surdiagnostic, un des risques du dépistage du cancer du sein

Il arrive parfois que la mammographie mette en évidence de petites tumeurs bénignes qui ne sont pas dangereuses, mais que le chirurgien préfère retirer. On parle alors de surdiagnostic. Ce risque est estimé à 20%.

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