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Les parents de deux des trois nouveaux-nés décédés en décembre 2013 à l'hôpital de Chambéry, le 4 janvier 2014

Nourrissons morts à Chambéry: les parents réclament "des explications et la vérité"

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Les parents des nourrissons morts contaminés à l'hôpital de Chambéry ont réclamé mardi "des explications et la vérité" dans un communiqué à l'AFP, en regrettant de n'avoir pu rencontrer un magistrat avant le transfert de leur dossier à Marseille.
Un homme et son bébé devant la maternité de Chambéry le 4 janvier 2014

Nourrissons de Chambéry: dossier transféré à Marseille

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Le parquet de Chambéry s'est dessaisi de l'affaire des bébés morts contaminés par des poches alimentaires au profit du pôle de santé publique de Marseille "au regard de la technicité de l'affaire", a-t-il annoncé lundi à l'AFP.
Une employée dans un couloir de la maternité de Chambéry le 5 janvier 2014

Nourrissons morts à Chambéry: un labo normand procède à des vérifications

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Le laboratoire Marette à Courseulles-sur-mer (Calvados) est en train de "procéder à des vérifications" pour savoir si c'est lui qui a fabriqué les poches alimentaires mises en cause dans la mort de trois nourrissons à l'hôpital de Chambéry.
La ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine répond aux journalistes lors d'une visite à la maternité de Chambéry le 5 janvier 2014

Nouveaux-nés de Chambéry: la ministre décidée à trouver la cause de leur mort

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La ministre de la Santé Marisol Touraine a assuré dimanche à l'hôpital de Chambéry que tout était mis en œuvre pour faire la lumière sur le décès de trois nourrissons contaminés par des poches alimentaires, sans mettre en cause leur fabricant à ce stade de l'enquête.
Marisol Touraine (d) écoute le chef du service de néonatologie et réanimation néonatale le docteur Michel Deiber (g), lors de sa visite à l'hôpital de Chambéry, le 5 janvier 2014

Nourrissons morts à Chambéry: Touraine ne veut pas incriminer le laboratoire

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La ministre de la Santé Marisol Touraine s'est refusée dimanche à donner le nom du laboratoire ayant fabriqué les poches alimentaires mises en cause dans la mort de trois nourrissons à l'hôpital Chambéry, affirmant qu'il n'était pas forcément fautif.