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Donald Trump : La meilleure chose à faire est de laisser exploser l Obamacare

Revers humiliant pour Donald Trump qui a vu une de ses principales promesses de campagne se fracasser, notamment contre des divisions internes, au sein du camp républicain. Mais depuis la Maison Blanche, il accuse les Démocrates d'être responsables de l'échec de sa réforme de santé. S'exprimant devant des journalistes, il a déclaré : 'La meilleure chose à faire, politiquement parlant, est de laisser exploser l' Obamacare', avant d'affirmer que 'presque tous les Etats ont de gros problèmes'. Il a ensuite annoncé sa prochaine priorité : 'nous allons probablement commencer la réforme fiscale, ce que nous aurions pu faire plus tôt, mais cela aurait mieux fonctionné si nous avions pu obtenir un soutien démocrate.' Ce projet de loi qui devait abolir l'Obamacare pour le remplacer par un nouveau système de santé était considéré comme le premier grand test législatif pour Trump. Mais selon les experts, le président aurait sous-estimé la complexité d'une telle réforme.

Trumpcare : 14 millions dAméricains perdraient leur couverture santé dici un an

Les dépenses de santé aux Etats-Unis sont estimées à 20 % du PIB pour 2017, un record mondial qui se chiffre à 3,5 trillions de dollars. Moins de la moitié de ces dépenses sont financées par le gouvernement américain. (A titre de comparaison, selon l'OCDE, au sein de l'Union européenne, les pays membres prennent en charge environ 72 % des dépenses de santé.) A ce jour, 28 millions d'Américains sur 324 n'ont encore aucune couverture santé. Et pourtant, cela a progressé. Depuis mars 2010 et la signature de l'ACA, la loi sur la protection des patients et des soins abordables, appelée aussi Obamacare, 20 millions d'Américains ont pu s'assurer. L'Obamacare a rendu obligatoire pour toute compagnie d'assurance santé de proposer au minimum 10 garanties essentielles : la prise ne charge des urgences, de l'hospitalisation, de l'accouchement et la prise en charge du nouveau-né, la santé mentale, les prescriptions médicales, les services de rééducation, les analyses en laboratoire, la prévention et la prise en charge des maladies chroniques, les services pédiatriques (soins ophtalmologiques et auditifs compris). (Et pour l'ensemble de ces garanties, aucun plafond de remboursement ne peut être fixé.) Elle permet aux jeunes de rester sur la police d'assurance de leurs parents, elle oblige aussi tous les chefs d'entreprise qui emploient plus de 50 salariés à souscrire une assurance pour leurs salariés, elle a élargi la couverture des plus âgées par Medicaid et aidé financièrement les revenus les plus modestes à financer leur couverture santé. Mais Trump a promis d'abroger l'Obamacare. Dès le 20 janvier dernier, juste après sa cérémonie d'investiture, c'est le premier ordre exécutif qu'il a signé. Son nouveau projet de loi est sensé remplacer l'Obamacare. Avec l'entrée en vigueur d'un Trumpcare, le Congressional Budget Office (CBO), agence fédérale qui fait partie de la branche législative des Etats-Unis, a cependant estimé que *14 millions de personnes perdraient leur couverture santé d'ici l'an prochain et 24 millions d'ici 2026*. Ce qui embête les Républicains les plus conservateurs, c'est le coût de l'Obamacare sur les finances publiques, les contraintes exercées sur les assureurs privés, l'élargissement de Medicaid pour les plus pauvres, et l'obligation sous peine de pénalités financières de s'assurer. Depuis le 1er janvier 2014, tous les Américains qui paient des impôts doivent en effet disposer d'une assurance-maladie. Tout résident ou citoyen non-assuré s'expose à des amendes (695 USD par adulte et 347,50 USD par enfant), sauf s'il est Amérindien, Amish, clandestin ou encore prisonnier... Pour Donald Trump, le problème des dépenses de santé aux Etats-Unis vient aussi de l'armée de lobbyistes des géants pharmaceutiques, 'un cartel du médicament' qui maintient des prix élevés, et qu'il accuse donc de coûter très cher au gouvernement fédéral. POTUS menace : s'il n'obtient pas le vote ce soir, il laisse tomber la réforme de santé et passe à la réforme fiscale. #Trumpcare pic.twitter.com/aO6VLleLVO- jean-eric branaa (BranaaJean) 24 mars 2017

Revers cinglant pour Donald Trump : le vote sur la réforme de lObamacare repoussé

C'est un nouveau revers pour Donald Trump. Le vote sur le remplacement de l'Obamacare dont il avait fait sa priorité a dû être retardé, faute d'une majorité suffisante à la Chambre des représentants. Les républicains sont très divisés sur cette réforme. Pour les ultra-conservateurs, elle ne va pas assez loin dans le désengagement de l'Etat sur le dossier des assurances-maladie. 'Nous n'avons pas assez de nos membres prêts à voter oui actuellement, a reconnu Mark Meadows, le chef de file des ultra-conservateurs. Mais je dirais qu'il y a du progrès.' Une confusion dont se délecte l'opposition démocrate. 'Alors que le Trumpcare était déjà très mauvais, les républicains sont restés debout toute la nuit pour le rendre pire, a ironisé la démocrate Nancy Pelosi. Ils s'escriment à trouver une loi qui puisse passer. Je ne sais pas si vous appelez cela une erreur de débutant de la part de Trump. Mais on ne décide pas un jour de faire passer une loi. On bâtit un consensus, et quand on est prêt, on fixe une date pour la soumettre à la Chambre.' Le Trumpcare est censé remplacer l'Obamacare, qui a permis de réduire de 16% à 9% la proportion des Américains vivant sans assurance maladie. Parmi les plus modérés des républicains, certains hésitent aussi à voter la réforme si elle doit faire perdre leur couverture santé à des millions de personnes. Avec AFP

Remplacement dObamacare : les républicains dévoilent leur projet

Réformer la loi sur l'assurance-maladie est l'un des grands chantiers de Donald Trump. Aussitôt investi, le nouveau président américain s'est immédiatement attaqué à l' Obamacare, la mesure emblématique de son prédécesseur, qu'il entend abroger et remplacer. Ce lundi, des élus républicains ont dévoilé les premières propositions, qui suppriment notamment l'obligation universelle pour les Américains de s'assurer et vont dans le sens d'un désengagement financier de l'État fédéral. _'Nous voulons que les Américains puissent avoir le choix. Celles et ceux qui ont des faibles revenus, seront toujours soutenus, via des crédits d'impôts, pour qu'ils aient accès à une assurance-santé abordable, pour eux et leurs familles'_, assure Greg Walden, un élu républicain du Congrès. Le texte prévoit une refonte radicale du programme Medicaid,qui offre une assurance-maladie aux personnes à faible revenu et que Barack Obama avait étendu à quelque 20 millions de personnes supplémentaires. Cette extension sera gelée en 2020. Et des crédits fédéraux seront plafonnés. 'Pour les personnes avec des bas revenus, y compris pour les 20 millions d'Américains qui ont été couverts par Obamacare, ce sera plus difficile avec cette loi, ils auront droit à moins d'aides en souscrivant à une assurance-santé. Et la réduction des financements du programme Medicaid empêchera les États d'accorder les mêmes aides qu'aujourd'hui.', souligne Larry Levitt, analyste en politiques de Santé. Au coeur des débats durant la campagne présidentielle, la réforme de loi sur l'assurance-santé divise au sein même des républicains, certains redoutant un virage trop brutal pour les Américains, ayant profité de l'Obamacare. Les débats s'annoncent serrés au Congrès.

Attentat de Nice : le monde en bleu blanc rouge

IL DU WEB. Barack Obama a exprimé son soutien dans un communiqué et promet toute son aide à "la plus vieille alliée des Etats-Unis", le maire de New York a également posté un message sur Twitter. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a exprimé sa solidarité au peuple français. Certains bâtiments comme l'hôtel de ville de Montréal ou la gare à New York de Grand Central se sont habillés de bleu blanc rouge en hommage à la France.

Élections américaines : Trump à la reconquête de son parti appelle à l'unité

Avec le retrait de Ted Cruz, Donald Trump a de plus en plus de chance de remporter la primaire républicaine. Le défi du candidat est désormais de rechercher l'unité de son parti alors que de nombreuses grandes têtes du parti républicain ne cachent pas leur désaccord avec Donald Trump. "Regardez la personnalité, sa violence verbale, sa misogynie, c'est ça le Donald", a affirmé Mitt Romney.